Espérer chaque jour que le Messie vienne
Kol Tsofaich | July 16, 2026
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Espérer chaque jour que le Messie vienne

Kol Tsofaich | July 12, 2026

R’ Shlomo, le fils du Rav raconte. Il y a quelques années, j’étais l’avocat d’un propriétaire d’une salle de fêtes. Un couple s’était inscrit pour commander la salle pour leur mariage. Il les a inscrits sur son agenda et a commencé à faires les achats pour préparer le repas du mariage. Lorsque le couple envoya les invitations, on leur fit remarquer que la date fixée était le soir du 9 av et qu’il était de coutume d’attendre le lendemain pour se marier. Ce couple et leurs parents vinrent tout de suite discuter avec le propriétaire de la salle. Ce dernier leur demanda de payer seulement les dégâts de ce changement. Ils ne savaient pas quoi faire et me demandèrent de prendre conseil auprès du Rav (z’atsal).

Je demandai au Rav s’il fallait faire quand même ce mariage ce soir-là, annuler, dédommager le propriétaire de la salle ? Le Rav refusa de me répondre. J’insistai en disant qu’il fallait que je donne une réponse. Il me dit qu’il ne voulait pas donner une réponse qui laisse à penser que cette année aussi aurait lieu le 9 av. Il finit par me dire de regarder dans tel livre la réponse. Je lui demandai si ce qui était écrit était la réponse, il me répondit par l’affirmative. Mais il refusa catégoriquement de dire une halaha (loi) qui laisse entendre que le Messie ne viendrait pas jusqu’au 9 av et que ce serait un jour de deuil. Il espérait chaque jour la guéoula.

R’ Shlomo, le fils du Rav raconte. Il y a quelques années, j’étais l’avocat d’un propriétaire d’une salle de fêtes. Un couple s’était inscrit pour commander la salle pour leur mariage. Il les a inscrits sur son agenda et a commencé à faires les achats pour préparer le repas du mariage. Lorsque le couple envoya les invitations, on leur fit remarquer que la date fixée était le soir du 9 av et qu’il était de coutume d’attendre le lendemain pour se marier. Ce couple et leurs parents vinrent tout de suite discuter avec le propriétaire de la salle. Ce dernier leur demanda de payer seulement les dégâts de ce changement. Ils ne savaient pas quoi faire et me demandèrent de prendre conseil auprès du Rav (z’atsal).

Je demandai au Rav s’il fallait faire quand même ce mariage ce soir-là, annuler, dédommager le propriétaire de la salle ? Le Rav refusa de me répondre. J’insistai en disant qu’il fallait que je donne une réponse. Il me dit qu’il ne voulait pas donner une réponse qui laisse à penser que cette année aussi aurait lieu le 9 av. Il finit par me dire de regarder dans tel livre la réponse. Je lui demandai si ce qui était écrit était la réponse, il me répondit par l’affirmative. Mais il refusa catégoriquement de dire une halaha (loi) qui laisse entendre que le Messie ne viendrait pas jusqu’au 9 av et que ce serait un jour de deuil. Il espérait chaque jour la guéoula.

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