Les 12 et 13 Tamouz et la Libération du Rabbi
Mosaic Express | July 11, 2025
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Les 12 et 13 Tamouz et la Libération du Rabbi

Mosaic Express | December 10, 2025

BALAK

Balak, roi de Moav, engage le prophète Bilaam pour maudire le Peuple juif. Incapable d’y parvenir, ce sont des paroles de bénédictions qui sortent de sa bouche ainsi que la prédiction de la venue de Machia’h.

Le peuple faute avec les filles de Moav qui les poussent à pratiquer l’idolâtrie. L’un des princes de tribu conduit publiquement une princesse Midianite dans sa tente. Pin’has les tue alors tous deux, ce qui met immédiatement fin à la plaie qui s’était abattue sur le peuple.

LES 12 ET 13 TAMOUZ

Cette semaine, nous consacrerons ces lignes à évoquer Rabbi Yossef Yits’hak Schneersohn, le « Rabbi du Rabbi », dont la libération des prisons et des tortures communistes transforma le mois de Tamouz.

DESCRIPTION DU CARACTÈRE PROFOND DU PEUPLE JUIF

Cette semaine, la Paracha évoque Bilaam, engagé pour maudire le Peuple juif. Finalement, toutes ses malédictions se sont transformées en bénédictions, dont plusieurs exaltent les vertus du Peuple. Bilaam cherchait à les dénigrer afin qu’ils perdent leur identité juive. Cependant, il fut contraint par D.ieu à proclamer leurs mérites (Balak 23 : 21-22).

« Voici ! J’ai reçu l’ordre de bénir - Il a béni et je ne puis y opposer mon refus. Il n’a trouvé aucune iniquité en Yaakov, ni aucune perversité en Israël. D.ieu, son D.ieu, est avec lui et l’amitié du roi est en lui. »

Ces paroles immortelles - prononcées par la bouche infâme de Bilaam - décrivent le caractère profond du Peuple juif qui s’est manifesté maintes fois au cours de l’histoire juive. Même lorsque nous semblons éloignés des louanges que D.ieu nous a conférées, dans les moments de crise nous savons répondre présents. En particulier, certains dirigeants incarnent ces idéaux élevés que Bilaam célèbre et cherchent à cultiver et révéler ces qualités chez autrui.

REN-VERSER LA TRISTESSE DE TAMOUZ

Un leader exemplaire, dont l’existence fut entièrement consacrée à la réalisation du bien en chaque individu, fut le précédent Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie - Rabbi Yossef Yits’hak Schneersohn.

Les ‘Hassidim du monde entier célèbrent, en 2025, le quatre-vingt-dix-huitième anniversaire de la libération du précédent Rabbi de Loubavitch de l’emprisonnement soviétique et de la commutation de sa peine capitale, survenues les 12 et 13 du mois hébraïque de Tamouz.

Historiquement, le mois de Tamouz est réputé comme un temps de tristesse en raison de la brèche des murailles de Yerouchalayim par les Romains, événement qui entraîna la destruction du Saint Temple ainsi que l’exil du Peuple juif qui s’en suivit. Cependant, conformément à l’esprit selon lequel les malédictions souhaitées par Bilaam furent transformées en bénédictions par D.ieu, ce mois s’est métamorphosé en un temps de joie grâce à cette libération miraculeuse du Rabbi en 1927.

Le Rabbi fut accusé d’activités contre-révolutionnaires par les communistes en raison de sa défiance publique envers l’interdiction imposée par le régime à l’égard de l’éducation juive. Bien que le Rabbi ait mis en place un réseau d’écoles clandestines destinées aux étudiants plus âgés, ainsi que des cours pour adultes, des synagogues, des mikvés et d’autres institutions juives, il accorda une attention particulière à l’instruction des enfants. Il fonda ainsi plusieurs centaines d’écoles clandestines qui formèrent des milliers d’élèves dont la connaissance et la fidélité au Judaïsme permirent de préserver une génération de Juifs.

LE REFUS DE SE SOUMETTRE OU DE CÉDER !

La libération du Rabbi de prison représentait bien plus qu’une simple victoire personnelle pour lui et pour les dizaines de milliers de ses disciples. Elle constituait une victoire pour l’ensemble du Peuple juif. Le Rabbi était sans doute le seul individu - considéré par le régime soviétique malfaisant et meurtrier comme une menace majeure à leur système - n’ayant pas cédé devant eux, ayant triomphé et survécu pour raconter son histoire.

De plus, grâce à ses efforts, il y a aujourd’hui des centaines de milliers de Juifs qui s’identifient fièrement comme Juifs et qui perpétuent la tradition juive, tandis que le régime soviétique a été relégué aux oubliettes de l’histoire.

Le Rabbi ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Même après avoir été libéré de l’Union soviétique, il a continué à entretenir de nombreux contacts secrets avec ses disciples en Russie, qui poursuivaient la diffusion du Judaïsme au péril de leur vie.

BALAK

Balak, roi de Moav, engage le prophète Bilaam pour maudire le Peuple juif. Incapable d’y parvenir, ce sont des paroles de bénédictions qui sortent de sa bouche ainsi que la prédiction de la venue de Machia’h.

Le peuple faute avec les filles de Moav qui les poussent à pratiquer l’idolâtrie. L’un des princes de tribu conduit publiquement une princesse Midianite dans sa tente. Pin’has les tue alors tous deux, ce qui met immédiatement fin à la plaie qui s’était abattue sur le peuple.

LES 12 ET 13 TAMOUZ

Cette semaine, nous consacrerons ces lignes à évoquer Rabbi Yossef Yits’hak Schneersohn, le « Rabbi du Rabbi », dont la libération des prisons et des tortures communistes transforma le mois de Tamouz.

DESCRIPTION DU CARACTÈRE PROFOND DU PEUPLE JUIF

Cette semaine, la Paracha évoque Bilaam, engagé pour maudire le Peuple juif. Finalement, toutes ses malédictions se sont transformées en bénédictions, dont plusieurs exaltent les vertus du Peuple. Bilaam cherchait à les dénigrer afin qu’ils perdent leur identité juive. Cependant, il fut contraint par D.ieu à proclamer leurs mérites (Balak 23 : 21-22).

« Voici ! J’ai reçu l’ordre de bénir - Il a béni et je ne puis y opposer mon refus. Il n’a trouvé aucune iniquité en Yaakov, ni aucune perversité en Israël. D.ieu, son D.ieu, est avec lui et l’amitié du roi est en lui. »

Ces paroles immortelles - prononcées par la bouche infâme de Bilaam - décrivent le caractère profond du Peuple juif qui s’est manifesté maintes fois au cours de l’histoire juive. Même lorsque nous semblons éloignés des louanges que D.ieu nous a conférées, dans les moments de crise nous savons répondre présents. En particulier, certains dirigeants incarnent ces idéaux élevés que Bilaam célèbre et cherchent à cultiver et révéler ces qualités chez autrui.

REN-VERSER LA TRISTESSE DE TAMOUZ

Un leader exemplaire, dont l’existence fut entièrement consacrée à la réalisation du bien en chaque individu, fut le précédent Rabbi de Loubavitch, de mémoire bénie - Rabbi Yossef Yits’hak Schneersohn.

Les ‘Hassidim du monde entier célèbrent, en 2025, le quatre-vingt-dix-huitième anniversaire de la libération du précédent Rabbi de Loubavitch de l’emprisonnement soviétique et de la commutation de sa peine capitale, survenues les 12 et 13 du mois hébraïque de Tamouz.

Historiquement, le mois de Tamouz est réputé comme un temps de tristesse en raison de la brèche des murailles de Yerouchalayim par les Romains, événement qui entraîna la destruction du Saint Temple ainsi que l’exil du Peuple juif qui s’en suivit. Cependant, conformément à l’esprit selon lequel les malédictions souhaitées par Bilaam furent transformées en bénédictions par D.ieu, ce mois s’est métamorphosé en un temps de joie grâce à cette libération miraculeuse du Rabbi en 1927.

Le Rabbi fut accusé d’activités contre-révolutionnaires par les communistes en raison de sa défiance publique envers l’interdiction imposée par le régime à l’égard de l’éducation juive. Bien que le Rabbi ait mis en place un réseau d’écoles clandestines destinées aux étudiants plus âgés, ainsi que des cours pour adultes, des synagogues, des mikvés et d’autres institutions juives, il accorda une attention particulière à l’instruction des enfants. Il fonda ainsi plusieurs centaines d’écoles clandestines qui formèrent des milliers d’élèves dont la connaissance et la fidélité au Judaïsme permirent de préserver une génération de Juifs.

LE REFUS DE SE SOUMETTRE OU DE CÉDER !

La libération du Rabbi de prison représentait bien plus qu’une simple victoire personnelle pour lui et pour les dizaines de milliers de ses disciples. Elle constituait une victoire pour l’ensemble du Peuple juif. Le Rabbi était sans doute le seul individu - considéré par le régime soviétique malfaisant et meurtrier comme une menace majeure à leur système - n’ayant pas cédé devant eux, ayant triomphé et survécu pour raconter son histoire.

De plus, grâce à ses efforts, il y a aujourd’hui des centaines de milliers de Juifs qui s’identifient fièrement comme Juifs et qui perpétuent la tradition juive, tandis que le régime soviétique a été relégué aux oubliettes de l’histoire.

Le Rabbi ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Même après avoir été libéré de l’Union soviétique, il a continué à entretenir de nombreux contacts secrets avec ses disciples en Russie, qui poursuivaient la diffusion du Judaïsme au péril de leur vie.

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