Le 10eme examen
Le Courrier Dela Gueoula | June 05, 2024
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Le 10eme examen

Le Courrier Dela Gueoula | June 27, 2025

Avichaï Nakache, qui habite Emmanuel (Judée-Samarie), avait réusi à l'examen écrit du permis de conduire, mais c'est avec l'examen de conduite que ses problèmes commencèrent...

Il avait commencé à prendre des leçons en Adar 5755, et, sept mois plus tard, avait été convoqué pour l'examen. A ce moment, il avait décidé de solliciter la Bra’ha du Rabbi, Roi Machia’h, à travers les "Iguerot-Kodech". C'est lui-même qui raconte : "Je plaçai ma demande dans le volume 7 (le seul qui était disponible à la synagogue), et après avoir dit "Ye'hi Adonenou...", je l'ouvris, à la page 23, sur la réponse 1891... une réponse incroyable :

"En réponse à votre lettre, dans laquelle vous mentionnez que vous avez passé l'examen du permis de conduire un certain nombre de fois, sans l'obtenir..., le verset affirme qu’ « il y a un temps pour chaque chose », et vous réussirez certainement cet examen prochainement, après vous y être préparé, naturellement, de manière adéquate. L'on sait que la matérialité et la spiritualité sont étroitement imbriquées, particulièrement chez le Juif, aussi devrait-il investir plus d'efforts dans la conduite de son véhicule, c'est-à-dire les 248 organes et les 365 nerfs du corps physique, qui sont le "véhicule" - le réceptacle - pour le Nefêch - l'âme végétative - et ce Nefêch est lui-même le "véhicule" pour l'âme Divine..., alors Hachem lui procurera la réussite."

Cette claire assurance ("et vous réussirez certainement cet examen prochainement") me donna un tel sentiment de réussite, que je ne prêtai presque aucune attention à la directive d'étudier « ‘Hitat » (étude quotidienne de ‘Houmach -Tehilim et Tanya) qui était mentionnée dans cette lettre. Et c'est ainsi que, sans avoir décidé d'étudier « ‘Hitat », je me présentai à l'examen.

A la fin de celui-ci, l'inspecteur me dit d'appeler son bureau dans l'après-midi. Là, m'attendait une grosse déception : j'avais échoué.

Un mois et demi plus tard, je recommençai. J'écrivis une nouvelle lettre, où je demandai ‘’Bra’ha VéHatsla'ha’’ (bénédiction et réussite). A ma grande surprise, j'ouvris le livre à la même page que la première fois. Je relus donc les mots d'encouragement, et, pleinement confiant - mais toujours sans me décider à étudier « ‘Hitat » - je repassai l'examen... et échouai de nouveau. Un nouveau rendez-vous me fut fixé, couronné d'un nouvel échec. Puis encore un nouveau, toujours soldé par un échec. Tout cela se reproduisit neuf fois !

A chaque fois, j'ouvrais le volume de "Iguerot-Kodech" au même endroit, celui où le Rabbi me promettait que je réussirai l'examen, conjointement à la directive au sujet de « ‘Hitat ». Pour quelque raison difficile à définir, je ne portais mon attention qu'à la première partie de la lettre, la promesse de réussite, et ignorais la suite. Et à chaque fois, j'échouais. Avant de passer le 10e examen, je décidai que, cette fois, j'ouvrirai délibérément le livre à la fin, dans le but d'obtenir une réponse différente. Je l'ouvris donc à la page 225, et commençai la lecture de la réponse 2086 : "J'ai été heureux de recevoir votre lettre, où vous m'informez que vous avez obtenu votre permis de conduire. Que D-ieu vous donne votre "Parnassa" de façon généreuse, et que vous augmentiez les moments fixés pour étudier la Torah - le Nigleh" (Talmud et loi pratique) et la ‘hassidout - avec la paix de l'esprit, avec pour conséquence que vous dirigez (le même verbe hébraïque que conduire) votre corps et votre âme animale, de telle sorte qu'ils puissent accomplir leur Divine mission".

J'étais si stupéfait que je ne savais plus comment réagir. Mais la suite de l'histoire était plus incroyable. Je remarquai une note explicative en bas de page, sur les mots « dirigerez votre corps » : voir lettre précédente n° 1891, la lettre que j'avais reçue à neuf reprises !

Je décidai donc de suivre exactement cette lettre, et de commencer à étudier « ‘Hitat ». L’examen avait été fixé pour le lendemain à 8 heures 30, à Péta'h-Tikvah.

Le jour suivant, je me réveillai en retard. Je me dépêchai d'aller prier, mais ne pus arriver au rendez-vous qu'à 11 heures. L’employé qui gérait les dossiers venait de terminer son travail pour la journée, et il refusa de me prendre, malgré la demande en ce sens de l'inspecteur. De mon côté, je me mis à plaider pour qu'il m’accepte, et je fis tant et plus qu'il finit par céder.

Après l'examen de conduite, et de manière devenue habituelle pour moi, l'inspecteur me dit d’appeler le bureau dans l'après-midi. J'appelai donc, comme les fois précédentes, mais cette fois, la réponse fut différente : j'avais réussi !

Ils ont vécu ce Miracle

Le 10ème examen

Avichaï Nakache, qui habite Emmanuel (Judée-Samarie), avait réusi à l'examen écrit du permis de conduire, mais c'est avec l'examen de conduite que ses problèmes commencèrent...

Il avait commencé à prendre des leçons en Adar 5755, et, sept mois plus tard, avait été convoqué pour l'examen. A ce moment, il avait décidé de solliciter la Bra’ha du Rabbi, Roi Machia’h, à travers les "Iguerot-Kodech". C'est lui-même qui raconte : "Je plaçai ma demande dans le volume 7 (le seul qui était disponible à la synagogue), et après avoir dit "Ye'hi Adonenou...", je l'ouvris, à la page 23, sur la réponse 1891... une réponse incroyable :

"En réponse à votre lettre, dans laquelle vous mentionnez que vous avez passé l'examen du permis de conduire un certain nombre de fois, sans l'obtenir..., le verset affirme qu’ « il y a un temps pour chaque chose », et vous réussirez certainement cet examen prochainement, après vous y être préparé, naturellement, de manière adéquate. L'on sait que la matérialité et la spiritualité sont étroitement imbriquées, particulièrement chez le Juif, aussi devrait-il investir plus d'efforts dans la conduite de son véhicule, c'est-à-dire les 248 organes et les 365 nerfs du corps physique, qui sont le "véhicule" - le réceptacle - pour le Nefêch - l'âme végétative - et ce Nefêch est lui-même le "véhicule" pour l'âme Divine..., alors Hachem lui procurera la réussite."

Cette claire assurance ("et vous réussirez certainement cet examen prochainement") me donna un tel sentiment de réussite, que je ne prêtai presque aucune attention à la directive d'étudier « ‘Hitat » (étude quotidienne de ‘Houmach -Tehilim et Tanya) qui était mentionnée dans cette lettre. Et c'est ainsi que, sans avoir décidé d'étudier « ‘Hitat », je me présentai à l'examen.

A la fin de celui-ci, l'inspecteur me dit d'appeler son bureau dans l'après-midi. Là, m'attendait une grosse déception : j'avais échoué.

Un mois et demi plus tard, je recommençai. J'écrivis une nouvelle lettre, où je demandai ‘’Bra’ha VéHatsla'ha’’ (bénédiction et réussite). A ma grande surprise, j'ouvris le livre à la même page que la première fois. Je relus donc les mots d'encouragement, et, pleinement confiant - mais toujours sans me décider à étudier « ‘Hitat » - je repassai l'examen... et échouai de nouveau. Un nouveau rendez-vous me fut fixé, couronné d'un nouvel échec. Puis encore un nouveau, toujours soldé par un échec. Tout cela se reproduisit neuf fois !

A chaque fois, j'ouvrais le volume de "Iguerot-Kodech" au même endroit, celui où le Rabbi me promettait que je réussirai l'examen, conjointement à la directive au sujet de « ‘Hitat ». Pour quelque raison difficile à définir, je ne portais mon attention qu'à la première partie de la lettre, la promesse de réussite, et ignorais la suite. Et à chaque fois, j'échouais. Avant de passer le 10e examen, je décidai que, cette fois, j'ouvrirai délibérément le livre à la fin, dans le but d'obtenir une réponse différente. Je l'ouvris donc à la page 225, et commençai la lecture de la réponse 2086 : "J'ai été heureux de recevoir votre lettre, où vous m'informez que vous avez obtenu votre permis de conduire. Que D-ieu vous donne votre "Parnassa" de façon généreuse, et que vous augmentiez les moments fixés pour étudier la Torah - le Nigleh" (Talmud et loi pratique) et la ‘hassidout - avec la paix de l'esprit, avec pour conséquence que vous dirigez (le même verbe hébraïque que conduire) votre corps et votre âme animale, de telle sorte qu'ils puissent accomplir leur Divine mission".

J'étais si stupéfait que je ne savais plus comment réagir. Mais la suite de l'histoire était plus incroyable. Je remarquai une note explicative en bas de page, sur les mots « dirigerez votre corps » : voir lettre précédente n° 1891, la lettre que j'avais reçue à neuf reprises !

Je décidai donc de suivre exactement cette lettre, et de commencer à étudier « ‘Hitat ». L’examen avait été fixé pour le lendemain à 8 heures 30, à Péta'h-Tikvah.

Le jour suivant, je me réveillai en retard. Je me dépêchai d'aller prier, mais ne pus arriver au rendez-vous qu'à 11 heures. L’employé qui gérait les dossiers venait de terminer son travail pour la journée, et il refusa de me prendre, malgré la demande en ce sens de l'inspecteur. De mon côté, je me mis à plaider pour qu'il m’accepte, et je fis tant et plus qu'il finit par céder.

Après l'examen de conduite, et de manière devenue habituelle pour moi, l'inspecteur me dit d’appeler le bureau dans l'après-midi. J'appelai donc, comme les fois précédentes, mais cette fois, la réponse fut différente : j'avais réussi !

Ils ont vécu ce Miracle

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