QU’EST-CE QUE LE KADICH DES ORPHELINS
Mosaic Express | June 21, 2024
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QU’EST-CE QUE LE KADICH DES ORPHELINS

Mosaic Express | June 27, 2025

Dans la prière du Kadich, l’orphelin demande que soit sanctifié et sublimé le Nom de D.ieu. Le Kadich ne comporte aucune allusion au décès ou au Monde futur, au parent disparu ou à la souffrance de celui qui reste. C’est une façon d’affirmer que tout vient de D.ieu, même ce que l’on ne comprend pas.

On ne récite le Kadich qu’en présence d’un Miniane (dix Juifs – hommes ou garçons de plus de treize ans). En récitant le Kadich, l’orphelin permet à l’âme du défunt d’échapper aux souffrances du Guéhinom et de monter au Gan Eden. Même si le père n’avait que des mérites, il peut, grâce au Kadich de son fils, se hisser à des niveaux encore plus élevés dans les mondes supérieurs.

Réciter le Kadich fait partie de la Mitsva d’honorer ses parents, Mitsva qui continue même après le décès et surtout après le décès car, de son vivant, le père (ou la mère) a le droit de renoncer aux marques extérieures d’honneur. Après le décès, le défunt n’est plus là pour y renoncer et, au contraire, espère que son fils récitera le Kadich et lui permettra ainsi de monter de niveau en niveau dans les mondes spirituels.

Même si le père a demandé que l’on ne récite pas le Kadich pour lui, on s’efforcera néanmoins de le faire car, si le père avait connu la valeur de cette prière, il aurait certainement supplié son fils de la réciter. Et maintenant qu’il se trouve dans le Monde de la Vérité, il espère que le fils procèdera à cette marque ultime de respect filial.

La famille ou la communauté se doit de payer un fidèle qui récitera le Kadich durant les 11 mois de deuil pour celui qui a quitté ce monde sans laisser de fils.

Dans la prière du Kadich, l’orphelin demande que soit sanctifié et sublimé le Nom de D.ieu. Le Kadich ne comporte aucune allusion au décès ou au Monde futur, au parent disparu ou à la souffrance de celui qui reste. C’est une façon d’affirmer que tout vient de D.ieu, même ce que l’on ne comprend pas.

On ne récite le Kadich qu’en présence d’un Miniane (dix Juifs – hommes ou garçons de plus de treize ans). En récitant le Kadich, l’orphelin permet à l’âme du défunt d’échapper aux souffrances du Guéhinom et de monter au Gan Eden. Même si le père n’avait que des mérites, il peut, grâce au Kadich de son fils, se hisser à des niveaux encore plus élevés dans les mondes supérieurs.

Réciter le Kadich fait partie de la Mitsva d’honorer ses parents, Mitsva qui continue même après le décès et surtout après le décès car, de son vivant, le père (ou la mère) a le droit de renoncer aux marques extérieures d’honneur. Après le décès, le défunt n’est plus là pour y renoncer et, au contraire, espère que son fils récitera le Kadich et lui permettra ainsi de monter de niveau en niveau dans les mondes spirituels.

Même si le père a demandé que l’on ne récite pas le Kadich pour lui, on s’efforcera néanmoins de le faire car, si le père avait connu la valeur de cette prière, il aurait certainement supplié son fils de la réciter. Et maintenant qu’il se trouve dans le Monde de la Vérité, il espère que le fils procèdera à cette marque ultime de respect filial.

La famille ou la communauté se doit de payer un fidèle qui récitera le Kadich durant les 11 mois de deuil pour celui qui a quitté ce monde sans laisser de fils.

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