La Necessite De Leffort
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La Necessite De Leffort

Le Courrier Dela Gueoula | June 27, 2025

De la Torah du Machia’h

La Sidra de Behar contient l’interdiction de prêter avec intérêt : le "Ribit". « Ne prêtez pas avec intérêt ... et tu craindras ton D.ieu, et (ainsi) ton frère pourra vivre avec toi ». Immédiatement après ce verset, il est écrit : «Je suis l’Éternel ton D.ieu qui t’a fait sortir du pays d’Egypte...» Nos Sages ont appris de la juxtaposition de ces deux versets que lorsqu’une personne accepte l’interdiction de prêter de l’argent avec intérêt, c’est comme s’il accepte le joug Divin. À l’inverse, celui qui ne respecte pas cet ordre, rejette la crainte du Ciel.

Qu’y a-t-il de si grave dans le fait d’être usurier ? Pourquoi nos Sages utilisent le concept de soumission à D.ieu pour souligner l’importance de cette interdiction ? Pourquoi prêter avec intérêt, ou s’abstenir de le faire, impacte la relation entre l’homme et D.ieu ?

Un profit sans effort

Percevoir des intérêts sur l’argent, c’est réaliser un profit sans se fatiguer, aux dépens d’autrui. Lorsqu’une personne prête de l’argent à une autre, la somme prêtée devient la propriété de l’emprunteur, même s’il devra un jour rendre la somme à celui qui l’a prêtée. Une personne qui perçoit des intérêts sur ce prêt, profite "juste" du fait que cet argent lui appartenait. Ces intérêts lui font gagner de l’argent sans effort. Il augmente son capital, sans le moindre travail, sur le dos de l’emprunteur, qui avait besoin de cette somme. En comprenant ce concept, nous comprenons pourquoi éviter le "Ribit" est si crucial : la bonté et les bénédictions de D.ieu nous sont accordées uniquement comme résultat direct de notre travail. C'est une règle établie depuis la création de l’homme : l’effort est nécessaire pour la réussite matérielle.

Mais cela est aussi valable pour les récompenses spirituelles, qui ne sont accessibles qu’après beaucoup de travail. Les 613 commandements de la Torah sont l’incarnation de ce principe. Chaque Mitsva est un acte spécifique pour nous aider à atteindre un niveau spirituel supérieur. Mais pourquoi le travail est-il nécessaire ? D.ieu ne pourrait-Il pas, Lui qui est la source de tout bien, nous accorder cette réussite sans effort ?

Le plan divin

La réponse est que c’est précisément la volonté de D.ieu. Le Créateur a choisi ce système, pour nous faire apprécier ce pour quoi nous avons travaillé. Un don immérité est appelé « pain de honte » et ne fournit ni joie ni satisfaction. Mais quand une personne travaille vers un objectif et reçoit ensuite sa récompense, la valeur de ce cadeau est appréciée et sa satisfaction est d’autant plus grande. C’est pourquoi nous sommes obligés de dépenser autant effort dans notre Avodat Hachem (service Divin). La spiritualité doit être atteinte grâce à un travail acharné et non comme un cadeau. La mitsva qui illustre le mieux ce principe est l’interdiction de l’usure. Lorsqu’une personne s’en abstient, selon la volonté de D.ieu, il confirme le plan de D.ieu pour le monde: le profit ne peut être accumulé que grâce au travail de l’homme. Une personne qui facture des intérêts, défie par son comportement, ce principe de base qui est le fondement de toute la Torah.

(Adapté de Likouté Si’hot volume XII)

De la Torah du Machia’h

La Sidra de Behar contient l’interdiction de prêter avec intérêt : le "Ribit". « Ne prêtez pas avec intérêt ... et tu craindras ton D.ieu, et (ainsi) ton frère pourra vivre avec toi ». Immédiatement après ce verset, il est écrit : «Je suis l’Éternel ton D.ieu qui t’a fait sortir du pays d’Egypte...» Nos Sages ont appris de la juxtaposition de ces deux versets que lorsqu’une personne accepte l’interdiction de prêter de l’argent avec intérêt, c’est comme s’il accepte le joug Divin. À l’inverse, celui qui ne respecte pas cet ordre, rejette la crainte du Ciel.

Qu’y a-t-il de si grave dans le fait d’être usurier ? Pourquoi nos Sages utilisent le concept de soumission à D.ieu pour souligner l’importance de cette interdiction ? Pourquoi prêter avec intérêt, ou s’abstenir de le faire, impacte la relation entre l’homme et D.ieu ?

Un profit sans effort

Percevoir des intérêts sur l’argent, c’est réaliser un profit sans se fatiguer, aux dépens d’autrui. Lorsqu’une personne prête de l’argent à une autre, la somme prêtée devient la propriété de l’emprunteur, même s’il devra un jour rendre la somme à celui qui l’a prêtée. Une personne qui perçoit des intérêts sur ce prêt, profite "juste" du fait que cet argent lui appartenait. Ces intérêts lui font gagner de l’argent sans effort. Il augmente son capital, sans le moindre travail, sur le dos de l’emprunteur, qui avait besoin de cette somme. En comprenant ce concept, nous comprenons pourquoi éviter le "Ribit" est si crucial : la bonté et les bénédictions de D.ieu nous sont accordées uniquement comme résultat direct de notre travail. C'est une règle établie depuis la création de l’homme : l’effort est nécessaire pour la réussite matérielle.

Mais cela est aussi valable pour les récompenses spirituelles, qui ne sont accessibles qu’après beaucoup de travail. Les 613 commandements de la Torah sont l’incarnation de ce principe. Chaque Mitsva est un acte spécifique pour nous aider à atteindre un niveau spirituel supérieur. Mais pourquoi le travail est-il nécessaire ? D.ieu ne pourrait-Il pas, Lui qui est la source de tout bien, nous accorder cette réussite sans effort ?

Le plan divin

La réponse est que c’est précisément la volonté de D.ieu. Le Créateur a choisi ce système, pour nous faire apprécier ce pour quoi nous avons travaillé. Un don immérité est appelé « pain de honte » et ne fournit ni joie ni satisfaction. Mais quand une personne travaille vers un objectif et reçoit ensuite sa récompense, la valeur de ce cadeau est appréciée et sa satisfaction est d’autant plus grande. C’est pourquoi nous sommes obligés de dépenser autant effort dans notre Avodat Hachem (service Divin). La spiritualité doit être atteinte grâce à un travail acharné et non comme un cadeau. La mitsva qui illustre le mieux ce principe est l’interdiction de l’usure. Lorsqu’une personne s’en abstient, selon la volonté de D.ieu, il confirme le plan de D.ieu pour le monde: le profit ne peut être accumulé que grâce au travail de l’homme. Une personne qui facture des intérêts, défie par son comportement, ce principe de base qui est le fondement de toute la Torah.

(Adapté de Likouté Si’hot volume XII)

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