Beréchit Les Affaires de D.ieu
Mosaic Express | October 17, 2025
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Beréchit Les Affaires de D.ieu

Mosaic Express | December 08, 2025

Le complot effrayant

Le Talmud déclare que « le royaume des Cieux est similaire au royaume de la terre », que les structures de la société humaine reflètent la manière dont D.ieu se relie à Son monde et le gère.

D.ieu possède une stratégie commerciale : la Torah que le Midrach appelle : « le plan divin pour la création », des catalogues de profits que D.ieu désire voir dans Son entreprise. Les lois de la Torah détaillent ce qui devrait et ne devrait pas être fait, et ce qui devrait et ne devrait pas arriver, pour préserver l’investissement divin dans la création et assurer sa « rentabilité ».

Mais le tout premier jour de travail de l’histoire, le plan alla de travers. Adam et ‘Hava, en consommant le fruit de l’Arbre de la Connaissance, violèrent la première Mitsva (le premier commandement) qui leur avait été enjointe. Leur acte mit en péril l’aventure toute entière, déchaînant un chaos de bien et de mal sur le monde contrôlé, policé dans lequel ils étaient nés.

Et pourtant, nos Sages affirment que c’était là « le complot effrayant contre les enfants de l’homme » organisé par D.ieu. « C’est Moi Qui les ai poussés à pécher, admit D.ieu devant Eliahou le Prophète, en les créant avec un penchant vers le mal. »

Le but d’une aventure commerciale

Le but d’une aventure commerciale est de faire du profit : aucun homme d’affaire qui se respecte n’investirait de capital et ne dépenserait son argent et ses dons si les chiffres ne montraient pas une assurance de faire du profit.

Et pourtant, les plus grands profits sont à récolter dans les conditions même que l’homme d’affaire responsable chercherait plus que tout à éviter, à la suite de développements totalement imprévisibles, dans des environnements sur lesquels il n’a aucun contrôle et dans lesquels toute son aventure (et peut être même sa personne) est menacée.

Et pourtant, l’on peut affirmer que l’esprit de cet homme d’affaires opère à deux niveaux. Au niveau manifeste, il recherche la stabilité et le contrôle. A ce palier, être pris au dépourvu est un anathème pour le monde des affaires. Alors qu’il sait que chaque aventure comporte des risques, son but est justement de les éviter, de se tenir le plus loin possible de l’imprévisible et d’avoir un plan d’urgence pour chaque situation inattendue.

Mais à un degré plus profond, subconscient, le businessman aspire à l’imprévu. Tout au fond de son cœur, il veut être pris au dépourvu, être plongé dans les circonstances que la structure de son affaire cherche à éviter. Car c’est là, et seulement là, que réside un potentiel de profits plus grand que celui que l’analyste le plus performant pourrait prévoir. A ce niveau, si tout marche selon le plan prévu, c’est plus la déception qui prévaudra qu’un sentiment d’accomplissement.

Ce sont là des scénarios qu’il ne présentera jamais à des investisseurs, pas plus qu’à lui-même, au niveau de sa conscience. Mais en dernière analyse, ce sont ces possibilités-là, cachées derrière les projections et les chiffres officiels qui constituent la plus grande des motivations dans son implication dans les affaires.

Car c’est le processus de Techouvah (retour) du péché qui apporte les profits les plus grands dans l’entreprise de la vie.

Il n’existe pas d’amour plus intense que l’amour que l’on ressent lorsque l’on est loin, pas de passion plus brûlante que la quête du retour vers un foyer abandonné et un moi aliéné. Quand le lien de l’âme avec D.ieu est étiré jusqu’au point de brisure, la force avec laquelle l’âme rebondit vers sa Source est plus grande que tout ce qui aurait pu être généré par l’âme qui ne quitte jamais l’orbite divine. Et quand une âme erre jusqu’aux coins les plus éloignés de la vie et exploite tout ce qu’elle peut trouver comme négativité et mal dans son environnement pour en faire le moteur de son retour vers D.ieu, elle libère les parties de la création divine qui résident hors d’atteinte d’une vie juste.

C’est là « le complot effrayant contre les enfants de l’homme » fomenté par D.ieu : créer un homme possédant une inclination au mal pour que lorsqu’il y succombe, il puisse rebondir avec un amour pour D.ieu encore plus intense et une moisson de ressources transformées et libérées plus abondante que celle générée par une vie vécue en conformité avec la Volonté divine.

Néanmoins, il serait erroné d’affirmer que D.ieu veut que l’homme pèche ; par définition, un péché est un acte que D.ieu ne veut pas que l’on fasse. De plus, si le plan divin avait été que l’homme pèche, cela soulève la question de savoir ce qui serait arrivé si Adam et ‘Hava n’avaient pas choisi (car c’était de leur part un acte de choix- s’ils ne l’avaient pas fait, cela n’aurait pas été un péché) de manger le fruit de l’Arbre de la Connaissance. Le but de la création de D.ieu n’aurait-il alors pas été réalisé ?

Le complot effrayant

Le Talmud déclare que « le royaume des Cieux est similaire au royaume de la terre », que les structures de la société humaine reflètent la manière dont D.ieu se relie à Son monde et le gère.

D.ieu possède une stratégie commerciale : la Torah que le Midrach appelle : « le plan divin pour la création », des catalogues de profits que D.ieu désire voir dans Son entreprise. Les lois de la Torah détaillent ce qui devrait et ne devrait pas être fait, et ce qui devrait et ne devrait pas arriver, pour préserver l’investissement divin dans la création et assurer sa « rentabilité ».

Mais le tout premier jour de travail de l’histoire, le plan alla de travers. Adam et ‘Hava, en consommant le fruit de l’Arbre de la Connaissance, violèrent la première Mitsva (le premier commandement) qui leur avait été enjointe. Leur acte mit en péril l’aventure toute entière, déchaînant un chaos de bien et de mal sur le monde contrôlé, policé dans lequel ils étaient nés.

Et pourtant, nos Sages affirment que c’était là « le complot effrayant contre les enfants de l’homme » organisé par D.ieu. « C’est Moi Qui les ai poussés à pécher, admit D.ieu devant Eliahou le Prophète, en les créant avec un penchant vers le mal. »

Le but d’une aventure commerciale

Le but d’une aventure commerciale est de faire du profit : aucun homme d’affaire qui se respecte n’investirait de capital et ne dépenserait son argent et ses dons si les chiffres ne montraient pas une assurance de faire du profit.

Et pourtant, les plus grands profits sont à récolter dans les conditions même que l’homme d’affaire responsable chercherait plus que tout à éviter, à la suite de développements totalement imprévisibles, dans des environnements sur lesquels il n’a aucun contrôle et dans lesquels toute son aventure (et peut être même sa personne) est menacée.

Et pourtant, l’on peut affirmer que l’esprit de cet homme d’affaires opère à deux niveaux. Au niveau manifeste, il recherche la stabilité et le contrôle. A ce palier, être pris au dépourvu est un anathème pour le monde des affaires. Alors qu’il sait que chaque aventure comporte des risques, son but est justement de les éviter, de se tenir le plus loin possible de l’imprévisible et d’avoir un plan d’urgence pour chaque situation inattendue.

Mais à un degré plus profond, subconscient, le businessman aspire à l’imprévu. Tout au fond de son cœur, il veut être pris au dépourvu, être plongé dans les circonstances que la structure de son affaire cherche à éviter. Car c’est là, et seulement là, que réside un potentiel de profits plus grand que celui que l’analyste le plus performant pourrait prévoir. A ce niveau, si tout marche selon le plan prévu, c’est plus la déception qui prévaudra qu’un sentiment d’accomplissement.

Ce sont là des scénarios qu’il ne présentera jamais à des investisseurs, pas plus qu’à lui-même, au niveau de sa conscience. Mais en dernière analyse, ce sont ces possibilités-là, cachées derrière les projections et les chiffres officiels qui constituent la plus grande des motivations dans son implication dans les affaires.

Car c’est le processus de Techouvah (retour) du péché qui apporte les profits les plus grands dans l’entreprise de la vie.

Il n’existe pas d’amour plus intense que l’amour que l’on ressent lorsque l’on est loin, pas de passion plus brûlante que la quête du retour vers un foyer abandonné et un moi aliéné. Quand le lien de l’âme avec D.ieu est étiré jusqu’au point de brisure, la force avec laquelle l’âme rebondit vers sa Source est plus grande que tout ce qui aurait pu être généré par l’âme qui ne quitte jamais l’orbite divine. Et quand une âme erre jusqu’aux coins les plus éloignés de la vie et exploite tout ce qu’elle peut trouver comme négativité et mal dans son environnement pour en faire le moteur de son retour vers D.ieu, elle libère les parties de la création divine qui résident hors d’atteinte d’une vie juste.

C’est là « le complot effrayant contre les enfants de l’homme » fomenté par D.ieu : créer un homme possédant une inclination au mal pour que lorsqu’il y succombe, il puisse rebondir avec un amour pour D.ieu encore plus intense et une moisson de ressources transformées et libérées plus abondante que celle générée par une vie vécue en conformité avec la Volonté divine.

Néanmoins, il serait erroné d’affirmer que D.ieu veut que l’homme pèche ; par définition, un péché est un acte que D.ieu ne veut pas que l’on fasse. De plus, si le plan divin avait été que l’homme pèche, cela soulève la question de savoir ce qui serait arrivé si Adam et ‘Hava n’avaient pas choisi (car c’était de leur part un acte de choix- s’ils ne l’avaient pas fait, cela n’aurait pas été un péché) de manger le fruit de l’Arbre de la Connaissance. Le but de la création de D.ieu n’aurait-il alors pas été réalisé ?

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