Ce que D.ieu veut
Mosaic Express | October 17, 2025
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Ce que D.ieu veut

Mosaic Express | December 08, 2025

C’est là qu’intervient l’analogie avec l’homme d’affaires. Comme dans le cas du businessman conventionnel, deux niveaux de motivations coexistent derrière l’acte divin de création.

Au niveau manifeste, le monde a été dessiné et créé pour accomplir le plan indiqué par la Torah. Ce plan appelle l’existence d’une inclination au mal dans le cœur de l’homme, pour que notre conformité à la Volonté divine soit porteuse de sens et de signification. Comme l’écrit Maïmonide : « Si D.ieu devait décréter qu’une personne sera juste ou impie ou s’il devait exister quelque chose dans l’essence de la nature humaine qui oblige à emprunter une voie spécifique, quelle place aurait occupé la Torah toute entière ? Et selon quelle mesure de justice D.ieu aurait-Il puni l’impie et récompensé le juste ? »

Ce plan ne requiert pas que le mal soit effectivement accompli mais ne fait que posséder le potentiel de son actualisation. Il doit être possible pour nous de violer la Volonté divine pour que le fait que nous ne le fassions pas représente un triomphe moral pour nous et une source de plaisir pour D.ieu. Il doit être possible pour nous de ne pas accomplir le bien pour que nos actes de bien aient de la valeur et de la signification. Les risques doivent être réels, ils sont ce qui rend l’aventure professionnelle profitable et gratifiante, mais le but de tout cela est de les éviter.

Mais à un niveau plus profond et subconscient, D.ieu complote que l’homme succombe au péché. Ce n’est pas ce qu’Il veut, en fait cela est même contraire à Sa volonté exprimée. Mais si cela arrive, cela libère une richesse de possibilités encore plus puissantes que tout ce que le plan officiel aurait pu permettre. Et ce sont ces possibilités, se cachant derrière les projections et les chiffres officiels qui sont Sa motivation ultime dans Son investissement de l’entreprise de la vie humaine.

C’est là qu’intervient l’analogie avec l’homme d’affaires. Comme dans le cas du businessman conventionnel, deux niveaux de motivations coexistent derrière l’acte divin de création.

Au niveau manifeste, le monde a été dessiné et créé pour accomplir le plan indiqué par la Torah. Ce plan appelle l’existence d’une inclination au mal dans le cœur de l’homme, pour que notre conformité à la Volonté divine soit porteuse de sens et de signification. Comme l’écrit Maïmonide : « Si D.ieu devait décréter qu’une personne sera juste ou impie ou s’il devait exister quelque chose dans l’essence de la nature humaine qui oblige à emprunter une voie spécifique, quelle place aurait occupé la Torah toute entière ? Et selon quelle mesure de justice D.ieu aurait-Il puni l’impie et récompensé le juste ? »

Ce plan ne requiert pas que le mal soit effectivement accompli mais ne fait que posséder le potentiel de son actualisation. Il doit être possible pour nous de violer la Volonté divine pour que le fait que nous ne le fassions pas représente un triomphe moral pour nous et une source de plaisir pour D.ieu. Il doit être possible pour nous de ne pas accomplir le bien pour que nos actes de bien aient de la valeur et de la signification. Les risques doivent être réels, ils sont ce qui rend l’aventure professionnelle profitable et gratifiante, mais le but de tout cela est de les éviter.

Mais à un niveau plus profond et subconscient, D.ieu complote que l’homme succombe au péché. Ce n’est pas ce qu’Il veut, en fait cela est même contraire à Sa volonté exprimée. Mais si cela arrive, cela libère une richesse de possibilités encore plus puissantes que tout ce que le plan officiel aurait pu permettre. Et ce sont ces possibilités, se cachant derrière les projections et les chiffres officiels qui sont Sa motivation ultime dans Son investissement de l’entreprise de la vie humaine.

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