Bechala’h: La Sidra de la Semaine
Mosaic Express | February 07, 2025
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Bechala’h: La Sidra de la Semaine

Mosaic Express | June 27, 2025

BECHALA’H

A peine a-t-il permis aux Enfants d’Israël de quitter l’Egypte que le pharaon se lance à leur poursuite pour les obliger à revenir. Le peuple hébreu se trouve pris au piège, entre les armées égyptiennes et la mer. D.ieu dit à Moché de lever son bâton au-dessus de l’eau et la mer s’ouvre pour permettre au Peuple juif de passer puis elle se referme sur les assaillants égyptiens. Les Enfants d’Israël entonnent un chant de louange et de gratitude à l’égard de D.ieu.

Dans le désert, le peuple souffre de faim et de soif et se plaint sans cesse à Moché et Aharon. D.ieu adoucit miraculeusement les eaux amères de Mara et par la suite, Moché fait jaillir de l’eau d’un rocher, en le frappant de son bâton. Grâce à son mérite, la Manne tombe des Cieux, chaque matin avant l’aube, et des cailles apparaissent, chaque soir, dans le camp d’Israël.

Les Enfants d’Israël reçoivent l’instruction de ramasser, chaque vendredi, une double portion de la Manne, puisqu’elle ne tombera pas le Chabbat, décrété par D.ieu comme jour de repos. Certains désobéissent, veulent en ramasser le septième jour mais n’en trouvent pas. Aharon préserve une petite quantité de Manne dans une fiole, comme témoignage pour les générations futures.

A Refidim, le peuple est attaqué par Amalek qui est vaincu grâce aux prières de Moché et une armée levée par Yehochoua.

Les Quatre Factions

« Et Moché dit au peuple : ‘N’ayez pas peur et voyez la délivrance que D.ieu vous montrera aujourd’hui. Car vous avez vu l’Egypte, ce jour, vous ne la reverrez plus jamais. D.ieu combattra pour vous et vous serez silencieux’. »

« D.ieu dit à Moché : ‘Pourquoi M’interpelles-tu ? Parle aux Enfants d’Israël, pour qu’ils avancent’. » (Chemot 14 :13-15)

Nous avons tous vécu cette situation : nous nous réveillons un matin et réalisons que le monde ne tourne pas comme nous le voudrions. Il est sûr que c’est une expérience que nous avons partagée mais chaque personne étant différente, elle réagit différemment. L’un s’embarquera dans une croisade chevaleresque pour changer le monde. L’autre considérera que le monde est perdu et se retirera entre des murs protecteurs qu’il construira pour lui-même et pour ceux qu’il aime. Un autre encore aura une approche dynamique, acceptant le monde comme il est et fera de son mieux dans les circonstances données. Enfin, le dernier reconnaîtra son inaptitude à faire face à la situation et pour y faire face cherchera des directives et de l’aide dans une puissance supérieure.

Nos ancêtres se retrouvèrent face à un tel réveil brutal le septième jour, après leur libération d’Egypte.

Dix plaies dévastatrices avaient brisé la puissance des Egyptiens et les avaient obligés à libérer le Peuple juif. Après deux siècles d’exil et d’esclavage, les Enfants d’Israël se dirigeaient vers le Mont Sinaï et leur alliance avec D.ieu. En fait, il s’agissait là de la raison même de l’Exode, comme D.ieu l’avait dit à Moché : « Quand tu sortiras cette nation d’Egypte, vous servirez D.ieu sur cette montagne ».

Mais soudain, la mer se trouvait là, devant eux et les armées du Pharaon se rapprochaient dans leur dos. L’Egypte était bel et bien vivante, la mer également et ils semblaient menacer l’existence même de la nation qui venait de naître.

Comment réagirent-ils ? Le Midrach nous relate que le Peuple juif se divisa en quatre camps. Il y eut ceux qui s’écrièrent « jetons-nous dans la mer », ceux qui s’exclamèrent « retournons en Egypte ». Le troisième groupe argua « combattons les Egyptiens » alors que les derniers plaidèrent « prions D.ieu ».

Pourtant, Moché rejeta les quatre options, disant au Peuple : « N’ayez crainte, attendez et vous verrez la délivrance que D.ieu vous montrera aujourd’hui. Car tout comme vous avez vu l’Egypte aujourd’hui, vous ne la reverrez plus jamais. D.ieu combattra pour vous et vous serez silencieux ».

« N’ayez crainte, attendez et vous verrez la délivrance de D.ieu », explique le Midrach. Telle était la réponse de Moché à ceux qui désespéraient de vaincre la menace égyptienne et voulaient plonger dans la mer. « Tout comme vous avez quitté l’Egypte aujourd’hui, vous ne la reverrez jamais » s’adressait à ceux qui voulaient se rendre et retourner en Egypte.

« D.ieu combattra pour vous » était destiné à ceux qui proposaient de combattre les Egyptiens. Enfin, « et vous serez silencieux » visait ceux qui déploraient : « Tout cela nous dépasse. Tout ce que nous avons à faire est de prier ».

Que doit donc faire le Juif qui se trouve pris entre une foule hostile et une mer féroce ?

« Parle aux Enfants d’Israël », dit D.ieu à Moché au verset suivant, « pour qu’ils avancent ».

BECHALA’H

A peine a-t-il permis aux Enfants d’Israël de quitter l’Egypte que le pharaon se lance à leur poursuite pour les obliger à revenir. Le peuple hébreu se trouve pris au piège, entre les armées égyptiennes et la mer. D.ieu dit à Moché de lever son bâton au-dessus de l’eau et la mer s’ouvre pour permettre au Peuple juif de passer puis elle se referme sur les assaillants égyptiens. Les Enfants d’Israël entonnent un chant de louange et de gratitude à l’égard de D.ieu.

Dans le désert, le peuple souffre de faim et de soif et se plaint sans cesse à Moché et Aharon. D.ieu adoucit miraculeusement les eaux amères de Mara et par la suite, Moché fait jaillir de l’eau d’un rocher, en le frappant de son bâton. Grâce à son mérite, la Manne tombe des Cieux, chaque matin avant l’aube, et des cailles apparaissent, chaque soir, dans le camp d’Israël.

Les Enfants d’Israël reçoivent l’instruction de ramasser, chaque vendredi, une double portion de la Manne, puisqu’elle ne tombera pas le Chabbat, décrété par D.ieu comme jour de repos. Certains désobéissent, veulent en ramasser le septième jour mais n’en trouvent pas. Aharon préserve une petite quantité de Manne dans une fiole, comme témoignage pour les générations futures.

A Refidim, le peuple est attaqué par Amalek qui est vaincu grâce aux prières de Moché et une armée levée par Yehochoua.

Les Quatre Factions

« Et Moché dit au peuple : ‘N’ayez pas peur et voyez la délivrance que D.ieu vous montrera aujourd’hui. Car vous avez vu l’Egypte, ce jour, vous ne la reverrez plus jamais. D.ieu combattra pour vous et vous serez silencieux’. »

« D.ieu dit à Moché : ‘Pourquoi M’interpelles-tu ? Parle aux Enfants d’Israël, pour qu’ils avancent’. » (Chemot 14 :13-15)

Nous avons tous vécu cette situation : nous nous réveillons un matin et réalisons que le monde ne tourne pas comme nous le voudrions. Il est sûr que c’est une expérience que nous avons partagée mais chaque personne étant différente, elle réagit différemment. L’un s’embarquera dans une croisade chevaleresque pour changer le monde. L’autre considérera que le monde est perdu et se retirera entre des murs protecteurs qu’il construira pour lui-même et pour ceux qu’il aime. Un autre encore aura une approche dynamique, acceptant le monde comme il est et fera de son mieux dans les circonstances données. Enfin, le dernier reconnaîtra son inaptitude à faire face à la situation et pour y faire face cherchera des directives et de l’aide dans une puissance supérieure.

Nos ancêtres se retrouvèrent face à un tel réveil brutal le septième jour, après leur libération d’Egypte.

Dix plaies dévastatrices avaient brisé la puissance des Egyptiens et les avaient obligés à libérer le Peuple juif. Après deux siècles d’exil et d’esclavage, les Enfants d’Israël se dirigeaient vers le Mont Sinaï et leur alliance avec D.ieu. En fait, il s’agissait là de la raison même de l’Exode, comme D.ieu l’avait dit à Moché : « Quand tu sortiras cette nation d’Egypte, vous servirez D.ieu sur cette montagne ».

Mais soudain, la mer se trouvait là, devant eux et les armées du Pharaon se rapprochaient dans leur dos. L’Egypte était bel et bien vivante, la mer également et ils semblaient menacer l’existence même de la nation qui venait de naître.

Comment réagirent-ils ? Le Midrach nous relate que le Peuple juif se divisa en quatre camps. Il y eut ceux qui s’écrièrent « jetons-nous dans la mer », ceux qui s’exclamèrent « retournons en Egypte ». Le troisième groupe argua « combattons les Egyptiens » alors que les derniers plaidèrent « prions D.ieu ».

Pourtant, Moché rejeta les quatre options, disant au Peuple : « N’ayez crainte, attendez et vous verrez la délivrance que D.ieu vous montrera aujourd’hui. Car tout comme vous avez vu l’Egypte aujourd’hui, vous ne la reverrez plus jamais. D.ieu combattra pour vous et vous serez silencieux ».

« N’ayez crainte, attendez et vous verrez la délivrance de D.ieu », explique le Midrach. Telle était la réponse de Moché à ceux qui désespéraient de vaincre la menace égyptienne et voulaient plonger dans la mer. « Tout comme vous avez quitté l’Egypte aujourd’hui, vous ne la reverrez jamais » s’adressait à ceux qui voulaient se rendre et retourner en Egypte.

« D.ieu combattra pour vous » était destiné à ceux qui proposaient de combattre les Egyptiens. Enfin, « et vous serez silencieux » visait ceux qui déploraient : « Tout cela nous dépasse. Tout ce que nous avons à faire est de prier ».

Que doit donc faire le Juif qui se trouve pris entre une foule hostile et une mer féroce ?

« Parle aux Enfants d’Israël », dit D.ieu à Moché au verset suivant, « pour qu’ils avancent ».

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