COMMENT SURVEILLER LES ENFANTS À LA SYNAGOGUE ?
Il est conseillé d'amener les enfants, dès leur plus jeune âge, à la synagogue afin qu'ils s'imprègnent de la sainteté du lieu et des prières, ce qui est essentiel en particulier dans notre génération.
Cependant il convient d'être attentif à ce que leur comportement ne dérange pas les fidèles. Les parents leur montreront donc, par leur comportement personnel, qu'on entre dans une synagogue avec respect et sérieux.
Les parents veilleront à être habillés comme il se doit et à habiller correctement leurs enfants en fonction de la sainteté du lieu. Ils éviteront de bavarder, surtout pendant la lecture de la Torah et s'efforceront de prier avec un livre tout en surveillant leurs enfants.
LE COIN DE LA HALACHA
Si ceux-ci pleurent ou s'agitent, ou courent dans tous les sens, les parents s'efforceront de les rappeler à l'ordre d'un froncement de sourcils ou d'un geste de reproche. Si cela ne suffit pas, ils interrompront leur propre prière et feront sortir l'enfant récalcitrant. Si aucun des deux parents n'est présent, le fidèle qui fera sortir l'enfant et permettra ainsi aux autres participants de suivre la prière, sera considéré comme ayant accompli une plus grande Mitsva que s'il avait lui-même prié.
Dans certaines synagogues, des jeunes gens ou des jeunes filles prennent les enfants à part dans une autre salle pour leur apprendre à prier et leur faire réintégrer progressivement le " Minyane " des adultes.
Le mot « Ekèv » signifie aussi « à la fin » et nos Sages l’interprètent comme se référant à « la fin des jours » ou l’Ère messianique.
Il existe un lien réel entre les Mitsvot auxquelles on se réfère comme aux « talons » et la venue du Machia’h.
Nos Sages ont comparé le Don de la Torah sur le mont Sinaï aux fiançailles entre le Peuple juif et D.ieu et la venue du Machia’h au mariage lui-même.
L’une des manières d’indiquer que nous sommes prêts au mariage est de montrer notre volonté d’observer les Mitsvot et tout particulièrement celles que l’on compare au talon. Cela prouve que nous allons donner la priorité aux besoins de notre Conjoint.
En perçant le mystère de « l’âme » du « talon », nous découvrons l’essence du Judaïsme et l’âme de notre mariage et de notre alliance avec D.ieu.
Dans un mariage, nous faisons des choses pour notre conjoint(e), parce que c’est ainsi que nous nous connectons à son essence et à son âme et non pas parce que l’un ou l’autre peut en tirer un bénéfice quelconque.
