PAR LE MÉRITE DE RABBI LÉVI YITS’HAK
Mosaic Express | August 15, 2025
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PAR LE MÉRITE DE RABBI LÉVI YITS’HAK

Mosaic Express | December 10, 2025

LE RECIT DE LA SEMAINE

PAR LE MÉRITE DE RABBI LÉVI YITS’HAK

Rabbi Lévi Yits’hak Schneerson (le père du Rabbi de Loubavitch) fut le Grand-Rabbin de Yekatrinoslav (aujourd’hui Saint-Pétersbourg) en Russie de 1907 à 1939. Il fut alors arrêté par les Soviétiques pour avoir osé encourager la pratique du judaïsme dans sa communauté : rappelons qu’à l’époque, le régime communiste s’efforçait d’éradiquer toute croyance et pratique religieuse et plus particulièrement le judaïsme. Tous les moyens étaient bons pour cela, surtout l’emprisonnement, la torture, l’exil, les travaux forcés dans les camps de «redressement par le travail» et, bien souvent, la mort après de terribles souffrances. Ballotté de prison en prison, privé de nourriture cachère, traité et torturé comme un vulgaire criminel, Rabbi Lévi Yits’hak fut condamné à quatre ans d’exil dans une région désertique du Kazakhstan, non loin de la frontière chinoise.

Après avoir purgé sa peine dans des conditions très difficiles, Rabbi Lévi Yits’hak parvint avec son épouse, la Rabbanit ‘Hanna (qui l’avait rejoint), à s’installer à Alma Ata où vivait une petite communauté juive. Rongé par la maladie et affaibli par les épreuves, Rabbi Lévi Yits’hak quitta ce monde le 20 Mena’hem Av 1944 et fut enterré à Alma Ata. (Ce n’est que trois ans plus tard que la Rabbanit ‘Hanna parvint à sortir d’URSS et à rejoindre son illustre fils à Paris d’abord puis à s’installer à New York auprès de lui).

Actuellement, un millier de familles juives vivent à Alma Ata : Rav El’hanan Cohen et Rav Betsalel Lipshitz sont les émissaires du Rabbi et cherchent à contacter un maximum de Juifs afin de les rapprocher de leur héritage : la Torah. A leur arrivée dans la ville, ils rencontrèrent beaucoup d’ignorance mais la situation a bien évolué depuis.

«Nous habitons à quinze minutes de l’endroit où est enterré Rabbi Lévi Yits’hak, raconte Léa Cohen : du monde entier, des gens nous demandent de prier en leur faveur sur le tombeau du Tsadik. Un couple qui était marié depuis de nombreuses années décida d’aller y prier : le mari promit, de lui-même : «Si nous mettons au monde un garçon, nous l’appellerons Lévi Yits’hak ; si c’est une fille, nous l’appellerons ‘Hanna (comme l’épouse de Rabbi Lévi Yits’hak)». Un an plus tard, ils ont eu un garçon qu’ils ont effectivement appelé Lévi Yits’hak. L’année suivante, ils ont eu une fille qu’ils ont appelée ‘Hanna !

Un membre proéminent de la communauté est venu prier pour sa fille qui était mariée depuis dix-sept ans sans enfant. Peu après, nous avons appris que cette «jeune» femme avait mis au monde une petite fille.

Un autre couple était venu d’Israël jusqu’au Kazakhstan pour adopter une petite fille. Nous leur avons conseillé d’aller prier au Ohel (tombeau) de Rabbi Lévi Yits’hak, ce qu’ils ont accepté. Là, ils s’engagèrent à être particulièrement scrupuleux dans les lois de la Pureté familiale. Peu après, ils ont mis au monde leur premier garçon !»

Sarah Lipshitz raconte qu’elle aussi a eu le privilège de mériter les bénédictions de Rabbi Lévi Yits’hak : «Quand nous sommes arrivés sur place, j’étais enceinte de mon premier bébé. Au huitième mois, je fus forcée de constater que j’allais bientôt accoucher ! Or, les soins médicaux étaient très primaires, dignes du désert, vraiment ; j’avais prévu d’aller accoucher en Israël, ce qui devenait maintenant impossible à envisager. Affolés, nous sommes allés prier sur le tombeau de Rabbi Lévi Yits’hak : mon mari demanda évidemment que la naissance se passe bien et profita pour demander également une bénédiction pour un nouveau centre destiné aux hommes d’affaires qu’il désirait ouvrir prochainement : la première réunion devait avoir lieu le soir même.

Ce soir-là, lors de la réunion avec ces hommes d’affaires, il rencontra un homme qui se présenta comme étant un spécialiste en gynécologie qui déclara : «Je ne reçois plus de patientes en consultation et je me spécialise dans la médecine occidentale. Je suis à votre disposition si je peux vous être utile d’une manière ou d’une autre...». Mon mari le mit immédiatement au courant de ma situation délicate et, grâce à lui, j’ai pu mener ma grossesse à terme et mettre au monde un beau bébé en bonne santé. Ce docteur qui est devenu mon docteur est devenu très célèbre dans le pays et sa clinique prend en charge tous les cas qui nécessitent des traitements spécialisés. Il a beaucoup d’expérience et continue à se spécialiser comme n’importe quel docteur du monde occidental ! Par ailleurs, le projet de mon mari s’est aussi concrétisé : deux vols réguliers relient maintenant deux fois par semaine Alma Ata à Tel-Aviv pour le plus grand bénéfice de nombreux hommes d’affaires qui apprécient l’accueil et les services que nous leur proposons.

De toute manière, tout ici est miraculeux. Nous sommes absolument certains que les bénédictions de Rabbi Lévi Yits’hak nous accompagnent dans tout ce que nous entreprenons, en particulier pour les progrès considérables de la communauté dans le domaine du judaïsme, ce qui se constate d’ailleurs dans le nombre élevé de candidats à l’Alyah, la montée en Israël».

Leah Cohen explique comment la vie s’organise si loin de toute épicerie cachère : «Nous nous rendons dans une ferme pour superviser la traite du lait ; quant à la viande, mon mari a fait des études poussées pour devenir Cho’het (sacrificateur rituel) et c’est lui qui fournit de la viande cachère à toute la communauté. Nous avons appris à nous passer de nombreux produits…»

LE RECIT DE LA SEMAINE

PAR LE MÉRITE DE RABBI LÉVI YITS’HAK

Rabbi Lévi Yits’hak Schneerson (le père du Rabbi de Loubavitch) fut le Grand-Rabbin de Yekatrinoslav (aujourd’hui Saint-Pétersbourg) en Russie de 1907 à 1939. Il fut alors arrêté par les Soviétiques pour avoir osé encourager la pratique du judaïsme dans sa communauté : rappelons qu’à l’époque, le régime communiste s’efforçait d’éradiquer toute croyance et pratique religieuse et plus particulièrement le judaïsme. Tous les moyens étaient bons pour cela, surtout l’emprisonnement, la torture, l’exil, les travaux forcés dans les camps de «redressement par le travail» et, bien souvent, la mort après de terribles souffrances. Ballotté de prison en prison, privé de nourriture cachère, traité et torturé comme un vulgaire criminel, Rabbi Lévi Yits’hak fut condamné à quatre ans d’exil dans une région désertique du Kazakhstan, non loin de la frontière chinoise.

Après avoir purgé sa peine dans des conditions très difficiles, Rabbi Lévi Yits’hak parvint avec son épouse, la Rabbanit ‘Hanna (qui l’avait rejoint), à s’installer à Alma Ata où vivait une petite communauté juive. Rongé par la maladie et affaibli par les épreuves, Rabbi Lévi Yits’hak quitta ce monde le 20 Mena’hem Av 1944 et fut enterré à Alma Ata. (Ce n’est que trois ans plus tard que la Rabbanit ‘Hanna parvint à sortir d’URSS et à rejoindre son illustre fils à Paris d’abord puis à s’installer à New York auprès de lui).

Actuellement, un millier de familles juives vivent à Alma Ata : Rav El’hanan Cohen et Rav Betsalel Lipshitz sont les émissaires du Rabbi et cherchent à contacter un maximum de Juifs afin de les rapprocher de leur héritage : la Torah. A leur arrivée dans la ville, ils rencontrèrent beaucoup d’ignorance mais la situation a bien évolué depuis.

«Nous habitons à quinze minutes de l’endroit où est enterré Rabbi Lévi Yits’hak, raconte Léa Cohen : du monde entier, des gens nous demandent de prier en leur faveur sur le tombeau du Tsadik. Un couple qui était marié depuis de nombreuses années décida d’aller y prier : le mari promit, de lui-même : «Si nous mettons au monde un garçon, nous l’appellerons Lévi Yits’hak ; si c’est une fille, nous l’appellerons ‘Hanna (comme l’épouse de Rabbi Lévi Yits’hak)». Un an plus tard, ils ont eu un garçon qu’ils ont effectivement appelé Lévi Yits’hak. L’année suivante, ils ont eu une fille qu’ils ont appelée ‘Hanna !

Un membre proéminent de la communauté est venu prier pour sa fille qui était mariée depuis dix-sept ans sans enfant. Peu après, nous avons appris que cette «jeune» femme avait mis au monde une petite fille.

Un autre couple était venu d’Israël jusqu’au Kazakhstan pour adopter une petite fille. Nous leur avons conseillé d’aller prier au Ohel (tombeau) de Rabbi Lévi Yits’hak, ce qu’ils ont accepté. Là, ils s’engagèrent à être particulièrement scrupuleux dans les lois de la Pureté familiale. Peu après, ils ont mis au monde leur premier garçon !»

Sarah Lipshitz raconte qu’elle aussi a eu le privilège de mériter les bénédictions de Rabbi Lévi Yits’hak : «Quand nous sommes arrivés sur place, j’étais enceinte de mon premier bébé. Au huitième mois, je fus forcée de constater que j’allais bientôt accoucher ! Or, les soins médicaux étaient très primaires, dignes du désert, vraiment ; j’avais prévu d’aller accoucher en Israël, ce qui devenait maintenant impossible à envisager. Affolés, nous sommes allés prier sur le tombeau de Rabbi Lévi Yits’hak : mon mari demanda évidemment que la naissance se passe bien et profita pour demander également une bénédiction pour un nouveau centre destiné aux hommes d’affaires qu’il désirait ouvrir prochainement : la première réunion devait avoir lieu le soir même.

Ce soir-là, lors de la réunion avec ces hommes d’affaires, il rencontra un homme qui se présenta comme étant un spécialiste en gynécologie qui déclara : «Je ne reçois plus de patientes en consultation et je me spécialise dans la médecine occidentale. Je suis à votre disposition si je peux vous être utile d’une manière ou d’une autre...». Mon mari le mit immédiatement au courant de ma situation délicate et, grâce à lui, j’ai pu mener ma grossesse à terme et mettre au monde un beau bébé en bonne santé. Ce docteur qui est devenu mon docteur est devenu très célèbre dans le pays et sa clinique prend en charge tous les cas qui nécessitent des traitements spécialisés. Il a beaucoup d’expérience et continue à se spécialiser comme n’importe quel docteur du monde occidental ! Par ailleurs, le projet de mon mari s’est aussi concrétisé : deux vols réguliers relient maintenant deux fois par semaine Alma Ata à Tel-Aviv pour le plus grand bénéfice de nombreux hommes d’affaires qui apprécient l’accueil et les services que nous leur proposons.

De toute manière, tout ici est miraculeux. Nous sommes absolument certains que les bénédictions de Rabbi Lévi Yits’hak nous accompagnent dans tout ce que nous entreprenons, en particulier pour les progrès considérables de la communauté dans le domaine du judaïsme, ce qui se constate d’ailleurs dans le nombre élevé de candidats à l’Alyah, la montée en Israël».

Leah Cohen explique comment la vie s’organise si loin de toute épicerie cachère : «Nous nous rendons dans une ferme pour superviser la traite du lait ; quant à la viande, mon mari a fait des études poussées pour devenir Cho’het (sacrificateur rituel) et c’est lui qui fournit de la viande cachère à toute la communauté. Nous avons appris à nous passer de nombreux produits…»

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