Gratitude et grandeur
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Gratitude et grandeur

Fascinating Insights | June 27, 2025

Nous sommes appelés “yéhoudi” du terme הודאה être reconnaissants pour tout ce que nous avons. En effet, nous commençons notre journée avec Modé ani, en remerciant Hachem.

Comme quelqu'un l'a dit un jour, « Nous remercions avant de penser » (se référant à Modé ani prononcé immédiatement lors de notre réveil).

Nous devrions constamment nous demander: « De quoi suis-je reconnaissant maintenant ? » Nous avons toujours de quoi être reconnaissants, à tout moment.

Juste le fait d’être toujours en vie, notre santé, notre nourriture, le beau temps,... ne sont pas des choses qui vont de soi.

Il y a un dicton : « Ce n'est pas la joie qui nous rend reconnaissants mais c'est la gratitude qui nous rend joyeux”.

L'auteur de Modé ani est Rabbi Moché ben Ma’hir, décédé en 1605. Il fonda une yeshiva dans le village d'Ein Zeitoun, près de Tsfat. Contrairement à d'autres cercles d'érudits voisins comme Rabbi Chlomo Elkabetz, le Arizal, ou Rabbi ‘Haim Vital, sa yeshiva se concentrait sur l'étude traditionnelle de la guemara et de la halakha, plutôt que sur les secrets mystiques. La yeshiva avait dix règles. L'une d’elle était que la Torah y soit étudiée à toute heure du jour et de la nuit. Un autre fixait des visites régulières sur la tombe de Rabbi Yéhouda Bar Ilai pour prier pour le peuple juif. Il est l'auteur du sefer Seder Hayom, un ouvrage halakhiquo-kabbalistique qui décrit, « l'ordre que l'on devrait suivre Durant les jours et les nuits, le chabbat et Yom Tov, l'ordre de toute l'année quand on est assis à la maison ou en marche sur le chemin, quand on se repose et que l'on se lève » (Introduction au Seder Hayom). Il a également écrit dans l'introduction : « C'est pourquoi chaque homme devrait veiller, jour et nuit, à tout moment et à chaque instant, à ne pas perdre une seule seconde dans les vanités et les charmes de ce monde. À partir du moment où il se lève le matin jusqu'à ce qu'il se couche le soir, un homme doit gérer son temps de telle sorte qu'il ne cherche qu'à accomplir la Volonté de D.ieu. Quant à ses propres désirs, ils devraient être les mêmes que ceux du Ciel : droits et purs. »

Les gens peuvent se plaindre du coût d'une voiture (avec le prix de l'essence, de l'assurance, de l'entretien, etc...) Pensez au passé quand il n'y en jamais pas. Si vous aviez de la chance, vous aviez un cheval qui avait besoin de manger et dormir. Parfois, le cheval était obstiné et têtu, ne voulant pas bouger. Parfois, il tombait malade et mourait.

De nos jours, vous remplissez simplement le reservoir de votre confortable véhicule et payer pour son entretien !

Il y a une expression : « L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de compter nos propres bénédictions. »

Un homme sage a dit un jour : « Une femme qui veut être remerciée pour sa ‘halla doit remercier son mari pour la pâte (argent) qu'il ramène à la maison. »

Il a été dit qu'environ 90% de nos vies sont bonnes et environ 10% sont gênantes. Comptez vos bénédictions, pas vos problèmes.

On savait que Rav Moché Feinstein ne voulait pas de climatiseur. Il en expliqua la raison: « Que se passe-t-il s'il venait à se briser ? Ensuite, je ne pourrais plus étudier parce que je m'y serais habitué ! »

La Michna (Avot 3:9) dit que celui qui marche sur la route tout en apprenant la Torah, interrompt son étude et s'exclame: « Comme cet arbre est beau ! Qu'est beau ce champ labouré ! » Le passouk considère cela coupable. Comment le comprendre ? Une explication est qu'il n'y a pas de continuum entre la Torah et la célébration de la nature. Il fait comme s'il s'agissait de 2 mondes divergents – celui de la Torah et celui de la nature aors qu’essentiellement, tout est un.

Quelqu'un a dit un jour : « Soyez heureux avec ce que vous avez tout en travaillant pour ce que vous voulez. »

Rav Sim’ha Wasserman se souvenait de sa réaction quand il vit un hôte mettre ses vêtements de chabbat, quand il était à Mezerich. « Je n'en croyais pas mes yeux. Avant d'aller à la Shul, l'homme a sorti un costume de chabbat et s'est changé. Je ne pouvais pas imaginer qu'un homme puisse avoir 2 costumes. Je viens de Russie, un pays communiste. Là, nous n'avions rien, il n'y avait pas de tissu. J'avais un costume fait de sacs de farine !! Et lui avait un second costume pour se changer ! »

Le fils de Rav Yaakov Kamenetsky raconta un jour que sa famille était si pauvre que son costume de bar mitsva était le vieux costume de son père !!

Rav Ovadia Yosef déclara que de nos jours, même lorsque la situation économique est tendue, tout le monde est riche par rapport au passé. Il écrit au sujet de son enfance: « Je n'ai jamais eu de costume. Mon père a acheté mes vêtements de chabbat d'occasion. J'avais une veste longue qui avait probablement été portée par 20 personnes avant moi. À cette époque, la compagnie de bus Mekasher assurait le transport de Beth Israel vers la vieille ville. pour un demi-grouch. Je ne voulais pas gaspiller la pièce, alors je marchais par pluie comme neige. Toutes les pièces d’un demi-grouch économisées ont financé mon mariage. Quand nous étions jeunes, nous apportions du pain sec et de l'eau à l'école tous les jours, souvent avec une tomate, que nous frottions dans le pain. C'est tout ce que nous prenions pour toute une journée d'école, et qui devait nous tenir jusqu'à l'heure du dîner. Si quelqu'un mangeait du pain avec un œuf, nous pensions qu'il était millionnaire. Une fois, j'ai apporté de la crème, vendue dans un petit récipient, et ce jour-là fut un jour festif ! Pour le dessert, on nous donnait souvent une cuillère à café de grains de café avec du sucre.”

Un homme intelligent avait l'habitude de dire: « Je suis reconnaissant pour ce que j'ai mais aussi pour ce que je n'ai pas. » Pendant la période d'inflation en 2022, quelqu'un a écrit sur la gratitude qu'il a envers Hachem pour cela. « Merci Hachem de nous avoir donné l'occasion de surmonter notre nature ! Merci Hachem pour le Olam Haba pour avoir donné de l'argent à la tsédaka ! Merci Hachem de la récompense pour acheter de la nourriture pour nourrir nos familles ! Merci de m'avoir donné l'occasion de continuer à Te montrer combien nous T’aimons en continuant à acheter généreusement pour chabbat ! Et bien sûr, merci que les prix aient été si bas pendant tant d’années !”

On raconte l'histoire de quelqu'un qui demanda à un soldat qui avait tragiquement perdu ses 2 jambes au combat: « Comment êtes-vous si positif sans vos jambes »? Sa réponse fut: « Comment êtes-vous si négatif avec les vôtres ? » Souvent, ce sont ceux qui sont heureux dans les bons moments qui sont aussi heureux dans les moments négatifs. Demandons-nous comment nous allons quand la vie est douce et que nous ne traversons pas de moments difficiles. Est-ce que nous nous plaignons constamment ?

Voici une bonne recommandation: tenir un journal de gratitude et, en fin de journée, écrire ce de quoi vous êtes reconnaissant en ce jour. Concluons par le dicton suivant : « Une vie reconnaissante est une grande vie pleine. »

Nous sommes appelés “yéhoudi” du terme הודאה être reconnaissants pour tout ce que nous avons. En effet, nous commençons notre journée avec Modé ani, en remerciant Hachem.

Comme quelqu'un l'a dit un jour, « Nous remercions avant de penser » (se référant à Modé ani prononcé immédiatement lors de notre réveil).

Nous devrions constamment nous demander: « De quoi suis-je reconnaissant maintenant ? » Nous avons toujours de quoi être reconnaissants, à tout moment.

Juste le fait d’être toujours en vie, notre santé, notre nourriture, le beau temps,... ne sont pas des choses qui vont de soi.

Il y a un dicton : « Ce n'est pas la joie qui nous rend reconnaissants mais c'est la gratitude qui nous rend joyeux”.

L'auteur de Modé ani est Rabbi Moché ben Ma’hir, décédé en 1605. Il fonda une yeshiva dans le village d'Ein Zeitoun, près de Tsfat. Contrairement à d'autres cercles d'érudits voisins comme Rabbi Chlomo Elkabetz, le Arizal, ou Rabbi ‘Haim Vital, sa yeshiva se concentrait sur l'étude traditionnelle de la guemara et de la halakha, plutôt que sur les secrets mystiques. La yeshiva avait dix règles. L'une d’elle était que la Torah y soit étudiée à toute heure du jour et de la nuit. Un autre fixait des visites régulières sur la tombe de Rabbi Yéhouda Bar Ilai pour prier pour le peuple juif. Il est l'auteur du sefer Seder Hayom, un ouvrage halakhiquo-kabbalistique qui décrit, « l'ordre que l'on devrait suivre Durant les jours et les nuits, le chabbat et Yom Tov, l'ordre de toute l'année quand on est assis à la maison ou en marche sur le chemin, quand on se repose et que l'on se lève » (Introduction au Seder Hayom). Il a également écrit dans l'introduction : « C'est pourquoi chaque homme devrait veiller, jour et nuit, à tout moment et à chaque instant, à ne pas perdre une seule seconde dans les vanités et les charmes de ce monde. À partir du moment où il se lève le matin jusqu'à ce qu'il se couche le soir, un homme doit gérer son temps de telle sorte qu'il ne cherche qu'à accomplir la Volonté de D.ieu. Quant à ses propres désirs, ils devraient être les mêmes que ceux du Ciel : droits et purs. »

Les gens peuvent se plaindre du coût d'une voiture (avec le prix de l'essence, de l'assurance, de l'entretien, etc...) Pensez au passé quand il n'y en jamais pas. Si vous aviez de la chance, vous aviez un cheval qui avait besoin de manger et dormir. Parfois, le cheval était obstiné et têtu, ne voulant pas bouger. Parfois, il tombait malade et mourait.

De nos jours, vous remplissez simplement le reservoir de votre confortable véhicule et payer pour son entretien !

Il y a une expression : « L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de compter nos propres bénédictions. »

Un homme sage a dit un jour : « Une femme qui veut être remerciée pour sa ‘halla doit remercier son mari pour la pâte (argent) qu'il ramène à la maison. »

Il a été dit qu'environ 90% de nos vies sont bonnes et environ 10% sont gênantes. Comptez vos bénédictions, pas vos problèmes.

On savait que Rav Moché Feinstein ne voulait pas de climatiseur. Il en expliqua la raison: « Que se passe-t-il s'il venait à se briser ? Ensuite, je ne pourrais plus étudier parce que je m'y serais habitué ! »

La Michna (Avot 3:9) dit que celui qui marche sur la route tout en apprenant la Torah, interrompt son étude et s'exclame: « Comme cet arbre est beau ! Qu'est beau ce champ labouré ! » Le passouk considère cela coupable. Comment le comprendre ? Une explication est qu'il n'y a pas de continuum entre la Torah et la célébration de la nature. Il fait comme s'il s'agissait de 2 mondes divergents – celui de la Torah et celui de la nature aors qu’essentiellement, tout est un.

Quelqu'un a dit un jour : « Soyez heureux avec ce que vous avez tout en travaillant pour ce que vous voulez. »

Rav Sim’ha Wasserman se souvenait de sa réaction quand il vit un hôte mettre ses vêtements de chabbat, quand il était à Mezerich. « Je n'en croyais pas mes yeux. Avant d'aller à la Shul, l'homme a sorti un costume de chabbat et s'est changé. Je ne pouvais pas imaginer qu'un homme puisse avoir 2 costumes. Je viens de Russie, un pays communiste. Là, nous n'avions rien, il n'y avait pas de tissu. J'avais un costume fait de sacs de farine !! Et lui avait un second costume pour se changer ! »

Le fils de Rav Yaakov Kamenetsky raconta un jour que sa famille était si pauvre que son costume de bar mitsva était le vieux costume de son père !!

Rav Ovadia Yosef déclara que de nos jours, même lorsque la situation économique est tendue, tout le monde est riche par rapport au passé. Il écrit au sujet de son enfance: « Je n'ai jamais eu de costume. Mon père a acheté mes vêtements de chabbat d'occasion. J'avais une veste longue qui avait probablement été portée par 20 personnes avant moi. À cette époque, la compagnie de bus Mekasher assurait le transport de Beth Israel vers la vieille ville. pour un demi-grouch. Je ne voulais pas gaspiller la pièce, alors je marchais par pluie comme neige. Toutes les pièces d’un demi-grouch économisées ont financé mon mariage. Quand nous étions jeunes, nous apportions du pain sec et de l'eau à l'école tous les jours, souvent avec une tomate, que nous frottions dans le pain. C'est tout ce que nous prenions pour toute une journée d'école, et qui devait nous tenir jusqu'à l'heure du dîner. Si quelqu'un mangeait du pain avec un œuf, nous pensions qu'il était millionnaire. Une fois, j'ai apporté de la crème, vendue dans un petit récipient, et ce jour-là fut un jour festif ! Pour le dessert, on nous donnait souvent une cuillère à café de grains de café avec du sucre.”

Un homme intelligent avait l'habitude de dire: « Je suis reconnaissant pour ce que j'ai mais aussi pour ce que je n'ai pas. » Pendant la période d'inflation en 2022, quelqu'un a écrit sur la gratitude qu'il a envers Hachem pour cela. « Merci Hachem de nous avoir donné l'occasion de surmonter notre nature ! Merci Hachem pour le Olam Haba pour avoir donné de l'argent à la tsédaka ! Merci Hachem de la récompense pour acheter de la nourriture pour nourrir nos familles ! Merci de m'avoir donné l'occasion de continuer à Te montrer combien nous T’aimons en continuant à acheter généreusement pour chabbat ! Et bien sûr, merci que les prix aient été si bas pendant tant d’années !”

On raconte l'histoire de quelqu'un qui demanda à un soldat qui avait tragiquement perdu ses 2 jambes au combat: « Comment êtes-vous si positif sans vos jambes »? Sa réponse fut: « Comment êtes-vous si négatif avec les vôtres ? » Souvent, ce sont ceux qui sont heureux dans les bons moments qui sont aussi heureux dans les moments négatifs. Demandons-nous comment nous allons quand la vie est douce et que nous ne traversons pas de moments difficiles. Est-ce que nous nous plaignons constamment ?

Voici une bonne recommandation: tenir un journal de gratitude et, en fin de journée, écrire ce de quoi vous êtes reconnaissant en ce jour. Concluons par le dicton suivant : « Une vie reconnaissante est une grande vie pleine. »

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