La guemara dit que 50 portes de compréhension ont été créées dans le monde, et 49 ont été données à Moché. De toute évidence, recevoir 49 des 50 portes dépasse notre niveau actuel de compréhension. Avant sa mort, Moché mérita la 50ème porte de la compréhension. Ceci est suggéré dans le nom de l'endroit où il fut enterré - הר נבו , Har Nevo.
Le mot נבו est une contraction de נ' בו, ce qui signifie qu'il était imprégné (בו, en lui) du 50ème niveau (La lettre נ a une guématria de 50). Sur le Har Nevo, Moché atteignit la 50ème porte de la compréhension.
Le Zohar enseigne qu'à l'avenir, le Machia'h révélera le שער חמישים, cette 50ème porte de compréhension. Son nom y fait allusion : משיח est ainsi l’acronyme de משיח יגלה שער חמישים, le Machia’h dévoilera la 50ème porte de la comprehension.
Rabbi Alt a mérité d’étudier sous le patronage de Rav Mordé’khaï Friedlander zatsal pendant près de 5 ans. Il a reçu une ordination rabbinique (une semi’ha) de Rav Zalman Né’hémia Goldberg zatsal. Rabbi Alt a écrit sur de nombreux sujets pour differents sites web et publications. Il est l’auteur des livres Fascinating Insights (Des aperçus fascinants) et Incredible Insights (Des aperçus incroyables),sans compter ses Fascinating Insights sur Podcast. Ses écrits inspirent les gens dans tout le spectre du judaïsme pour vibrer davantage et mieux apprécier la beauté de la Torah. Il vit actuellement avec son épouse et sa famille à Kiryat Yearim (lieu où l’Arche Sainte, le Aron ha-kodech, demeura pendant 20 ans [Cf. Chmouel I, 7:1,2]) où il étudie, écrit et enseigne. L’auteur se dévoue avec passion à transmettre et enseigner le judaïsme à tous les Bnei Israel, quel que soit leur niveau d’observance religieuse.
Le Yaavets écrit dans une lettre (imprimée dans Kerem Chlomo des ‘hassidei Bobov, ‘hoveret 110): Il n'est pas étonnant qu'un vêtement puisse durer plus de 40 ans parce qu'il n'est pas rare (se référant aux Juifs qui étaient dans le désert pendant 40 ans et à propos desquels il est dit שמלתך לא בלתה מעליך , votre vêtement ne s'est pas usé sur vous [Devarim 8:4]). J'avais un vêtement en laine que j'ai hérité de mon père, le ‘Hakham Tsvi, et nous l'avons porté pendant plus de 50 ans. Je passais de nombreuses années chaque jour, même dans des endroits éloignés où je le portais, mais il ne s’abîmait ni ne se détériorait, si ce n'était du fait que j'aurais davantage le protéger de la poussière. Sans cela, il serait toujours impeccable. Quelque temps après avoir reçu un nouveau vêtement, j'ai mis l'ancien sur un crochet et je ne l'ai porté qu’à Ticha bé-Av, pour le deuil. La merveille avec les Juifs dans le desert, était que leur habit ne s'usait pas et grandissait avec eux ! (Otsar Pelaot Ha-Torah, Devarim, pp. 340-1)
En 1837, le sultan de Kouchta (Constantinople) publia un décret stipulant que les Arabes ne pouvaient plus harceler les Juifs concernant leurs revendications sur la ‘hourva (la shul de Rabbi Yéhouda Ha’hassid), et les Juifs reçurent un permis pour reconstruire les ruines de l'ancien Beth Midrach dans la cour de la ‘hourba, appelée Mena’hem Tsion. A cette époque, tous les Grands de Yerouchalaïm se sont précipités pour s'engager personnellement dans la reconstruction du Beth Midrach détruit. Certains avec du ciment, d’autres avec des pierres taillées, d’autres encore soulevèrent et disposèrent les pierres, les embrassant avant de les placer dans leur structure. Au son des chants et du Hallel, ils ont reconstruit les ruines (Sefer Erets Israël, 27:7).
Voir Maadenei Ha-mélékh, volume 1, p. 22 et p. 25.
Rav Yts’hak Zilberstein a un jour aidé un homme à surmonter ses problèmes en lui racontant l'histoire suivante. Napoléon (1769-1821) était avec l'un de ses assistants lorsque, lors d'une opération clandestine, il se faufila dans une ville que l'empereur français assiégeait. Après avoir obtenu les informations cruciales qu'ils cherchaient, les 2 espions tentèrent de fuir la ville mais Napoléon fut reconnu. Leur vie était en danger et le préposé de Napoléon le gifla et le jeta à terre. Il le battit sans relâche jusqu'à ce que tout le monde dise : « Cela ne peut être Napoléon. Son assistant ne le traiterait pas avec un tel dédain. » Dans la confusion, les 2 réussirent ainsi à s'échapper. Bien que Napoléon ait été blessé, il remercia son serviteur de lui avoir sauvé la vie, car seuls ses coups l'avaient sauvé. Rav Zilberstein se tourna vers son visiteur et lui dit : « Je ressens votre douleur, mais vous aussi avez probablement été sauvé de bien pire ou même de la mort elle-même par votre souffrance. Ne désespérez pas. Ayez la émouna qu’Hachem vous délivrera de tout mal. »
Roch Hachana 21b.
Devarim 34:1.
Le mot נבו peut également être compris comme la contraction de בו ' נ ce , qui signifie que la lettre נ est entrée dans le nom משה. Lorsque les 2 se combinent, nous obtenons alors le mot “néchama” 3ème plus haut niveau d'âme auquel nous pouvons accéder à ce moment (voir le Chela sur Vaet’hanan, 12). C'est-à-dire que lorsqu'il atteint la 50ème porte, il put alors accéder à ce niveau d'âme.
