La Guérison Divine du Mois d’Iyar
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La Guérison Divine du Mois d’Iyar

Le Courrier Dela Gueoula | June 27, 2025

Bien que le sujet de la Délivrance soit particulièrement accentué dans notre époque, nous pouvons nous interroger sur le fait que Machia'h tarde tant à venir. C'est réellement incompréhensible !

À cela, s'ajoute un étonnement supplémentaire : nombreuses sont les personnes, parmi le peuple juif, qui se rassemblent pour demander la Guéoula, dans ces temps qui sont propices, mais qui pourtant n'expriment pas clairement leur désir de voir venir le Machia'h immédiatement. Ils envisagent même la possibilité qu'il ne vienne pas ce soir, ni demain, ni après-demain, que D-ieu nous en préserve!

Quand bien même on crie "Ad Mataï - ( jusqu'à quand- durera cet exil?)", cette déclaration est souvent exprimée simplement parce qu'on nous a dit de le faire. Si nous ressentions réellement ces mots, si nous demandions sincèrement la Délivrance, nous l'aurions sûrement obtenue depuis longtemps.

Que puis-je faire de plus pour susciter chez les enfants d'Israël un désir profond de voir venir le Machia'h? Tout ce que j'ai fait jusqu'à présent semble vain. La preuve en est que nous sommes toujours en exil, et pire encore, dans un exil spirituel concernant le service de D-ieu.

La seule option qui me reste est de vous confier cette mission : faites tout ce qui est en votre pouvoir pour faire venir concrètement Machia'h Tsidkénou- notre Juste Machia'h !

Que ce soit la volonté d'Hachem qu'il y ait dix Juifs qui s'obstinent à convaincre le Tout-Puissant. Ils y parviendront certainement, car il est dit: "Vous êtes un peuple à la nuque raide (selon un sens positif, c'est pourquoi ) Tu pardonneras nos fautes et nos transgressions". Ainsi, nous obtiendrons immédiatement la Délivrance véritable et complète !

La période actuelle, occupée par le mois d'Iyar et par le compte du Omer, est également considérée comme un moment positif, consacré à l’amélioration et au progrès moral.

C’est ainsi que le mot Iyar (en Hébreu) est mentionné dans divers ouvrages comme étant composé des initiales de trois mots: Alef pour le mot Ani (Je), deux fois Youd pour figurer le Tétragramme Divin, et Rech pour Rofe’ha (te guéris).

Ce mois est donc propice à la guérison. En effet il y a plusieurs façons de définir la guérison, et celle qui caractérise le mois d'Iyar exprime une guérison venant de D-ieu, donc parfaite à tous points de vue. C'est de cela que le verset parle à propos de la sortie d'Egypte: "Toute la maladie dont J'ai accablée l’Egypte, Je ne la mettrai pas sur toi, car Je suis l’E-ternel qui te guéris".

Cela sous-entend que D-ieu empêche à priori la maladie de frapper l'être humain plutôt que de le guérir après coup.

Déraciner la maladie à priori

L'innovation apportée par la guérison Divine ne consiste donc pas en le fait que l'affection n'atteint pas l'homme, mais également en ce que même une conduite irresponsable de sa part, qui aurait pu être la cause de maladie, ne génère pas une telle conséquence. Ce qui est absolument différent de ce qu'un médecin humain est capable de faire. Certes, même dans ce cas, la guérison vient de D-ieu. Selon ce que nos Sages expliquent sur le verset disant "il guérira": c'est D-ieu qui donne au médecin la faculté de guérir. Mais cette faculté n'opère que sur l'avenir, après que l'affection ait apparu. Alors que la guérison Divine déracine à priori l'affection, de telle sorte que jamais aucun symptôme n'apparaisse et laisse une trace dans l'organisme.

Et, puisque le mot "Iyar" porte en lui la promesse de cette guérison Divine, on en déduira que ce mois est apte à procurer une guérison de ce type.

Béni par le mois de Nissan

L'une des causes de cette vertu particulière réside dans le fait que ce mois fait suite au mois de Nissan, et qu'il est béni par celui-ci (le dernier Chabbat du mois, une bénédiction est donnée au mois suivant).

En effet, le mois de Nissan est connu pour être celui de la Délivrance, une délivrance miraculeuse comme celle qui s'instaura lors de l'exil d'Egypte, au sein de prodiges et de merveilles dépassant les limites naturelles, contrairement à celle de Pourim, en Adar, où le miracle s'était habillé dans les lois naturelles.

Ce caractère apparaît dans le nom même du mois, puisque le mot Nissan vient étymologiquement de "Ness" (miracle) et qu'il comporte même un Noun supplémentaire, accentuant ce caractère miraculeux (miracles de miracles): la révélation de D-ieu Lui-Même!

Et c'est ce qui explique que ce miracle ne se soit pas contenu dans les lois naturelles.

Le message sous-jacent dans la juxtaposition des mois de Nissan et d'Iyar est que le premier influe sur le second pour que la guérison, implicite dans ce dernier soir l'œuvre directe de D-ieu, en une guérison supérieure aux lois de la nature. Ainsi, la maladie disparaîtra (même si elle était apparue effectivement entre temps) comme si elle n'avait jamais existé.

La vraie liberté

Ce principe ne s'applique pas seulement aux maladies - et à leur guérison - corporelles, mais également à celles qui concernent l'âme. On peut même affirmer que cette faculté de guérir détenue par le mois d'Iyar s'applique principalement à l'âme, et que la guérison physique n'en est que le corollaire, la juxtaposition des mois de Nissan et d'Iyar s'explique en effet particulièrement bien sur le plan spirituel. Car la Délivrance dont bénéficièrent les Enfants d'Israël ne fut pas que physique, mais représentait surtout leur sauvetage des "quarante-neuf paliers de la Touma", dont l'E-ternel les tira par une révélation de Son Essence infinie.

Et c'est cette faculté-là que reçoit le mois d'Iyar, malgré le fait que la nature revient à sa puissance première (après le passage du miracle), et qu'il faille des forces spéciales pour surmonter les pièges présentés par la penchant au mal, forces conférées entre autres par l'étude des "Pirkei-Avot".

Mais Nissan lui confère une influence particulière, qui permet à chacun de se dépasser et de surmonter toutes ces perturbations, jusqu'à atteindre la vraie liberté que procure la puissance de l'âme.

Au point d'atteindre la liberté totale et absolue que donne la Délivrance complète et définitive, sous la conduite de notre Machia'h, dans le présent le plus Immédiat!

(Si’ha du Chabbat Chémini 5747)

Bien que le sujet de la Délivrance soit particulièrement accentué dans notre époque, nous pouvons nous interroger sur le fait que Machia'h tarde tant à venir. C'est réellement incompréhensible !

À cela, s'ajoute un étonnement supplémentaire : nombreuses sont les personnes, parmi le peuple juif, qui se rassemblent pour demander la Guéoula, dans ces temps qui sont propices, mais qui pourtant n'expriment pas clairement leur désir de voir venir le Machia'h immédiatement. Ils envisagent même la possibilité qu'il ne vienne pas ce soir, ni demain, ni après-demain, que D-ieu nous en préserve!

Quand bien même on crie "Ad Mataï - ( jusqu'à quand- durera cet exil?)", cette déclaration est souvent exprimée simplement parce qu'on nous a dit de le faire. Si nous ressentions réellement ces mots, si nous demandions sincèrement la Délivrance, nous l'aurions sûrement obtenue depuis longtemps.

Que puis-je faire de plus pour susciter chez les enfants d'Israël un désir profond de voir venir le Machia'h? Tout ce que j'ai fait jusqu'à présent semble vain. La preuve en est que nous sommes toujours en exil, et pire encore, dans un exil spirituel concernant le service de D-ieu.

La seule option qui me reste est de vous confier cette mission : faites tout ce qui est en votre pouvoir pour faire venir concrètement Machia'h Tsidkénou- notre Juste Machia'h !

Que ce soit la volonté d'Hachem qu'il y ait dix Juifs qui s'obstinent à convaincre le Tout-Puissant. Ils y parviendront certainement, car il est dit: "Vous êtes un peuple à la nuque raide (selon un sens positif, c'est pourquoi ) Tu pardonneras nos fautes et nos transgressions". Ainsi, nous obtiendrons immédiatement la Délivrance véritable et complète !

La période actuelle, occupée par le mois d'Iyar et par le compte du Omer, est également considérée comme un moment positif, consacré à l’amélioration et au progrès moral.

C’est ainsi que le mot Iyar (en Hébreu) est mentionné dans divers ouvrages comme étant composé des initiales de trois mots: Alef pour le mot Ani (Je), deux fois Youd pour figurer le Tétragramme Divin, et Rech pour Rofe’ha (te guéris).

Ce mois est donc propice à la guérison. En effet il y a plusieurs façons de définir la guérison, et celle qui caractérise le mois d'Iyar exprime une guérison venant de D-ieu, donc parfaite à tous points de vue. C'est de cela que le verset parle à propos de la sortie d'Egypte: "Toute la maladie dont J'ai accablée l’Egypte, Je ne la mettrai pas sur toi, car Je suis l’E-ternel qui te guéris".

Cela sous-entend que D-ieu empêche à priori la maladie de frapper l'être humain plutôt que de le guérir après coup.

Déraciner la maladie à priori

L'innovation apportée par la guérison Divine ne consiste donc pas en le fait que l'affection n'atteint pas l'homme, mais également en ce que même une conduite irresponsable de sa part, qui aurait pu être la cause de maladie, ne génère pas une telle conséquence. Ce qui est absolument différent de ce qu'un médecin humain est capable de faire. Certes, même dans ce cas, la guérison vient de D-ieu. Selon ce que nos Sages expliquent sur le verset disant "il guérira": c'est D-ieu qui donne au médecin la faculté de guérir. Mais cette faculté n'opère que sur l'avenir, après que l'affection ait apparu. Alors que la guérison Divine déracine à priori l'affection, de telle sorte que jamais aucun symptôme n'apparaisse et laisse une trace dans l'organisme.

Et, puisque le mot "Iyar" porte en lui la promesse de cette guérison Divine, on en déduira que ce mois est apte à procurer une guérison de ce type.

Béni par le mois de Nissan

L'une des causes de cette vertu particulière réside dans le fait que ce mois fait suite au mois de Nissan, et qu'il est béni par celui-ci (le dernier Chabbat du mois, une bénédiction est donnée au mois suivant).

En effet, le mois de Nissan est connu pour être celui de la Délivrance, une délivrance miraculeuse comme celle qui s'instaura lors de l'exil d'Egypte, au sein de prodiges et de merveilles dépassant les limites naturelles, contrairement à celle de Pourim, en Adar, où le miracle s'était habillé dans les lois naturelles.

Ce caractère apparaît dans le nom même du mois, puisque le mot Nissan vient étymologiquement de "Ness" (miracle) et qu'il comporte même un Noun supplémentaire, accentuant ce caractère miraculeux (miracles de miracles): la révélation de D-ieu Lui-Même!

Et c'est ce qui explique que ce miracle ne se soit pas contenu dans les lois naturelles.

Le message sous-jacent dans la juxtaposition des mois de Nissan et d'Iyar est que le premier influe sur le second pour que la guérison, implicite dans ce dernier soir l'œuvre directe de D-ieu, en une guérison supérieure aux lois de la nature. Ainsi, la maladie disparaîtra (même si elle était apparue effectivement entre temps) comme si elle n'avait jamais existé.

La vraie liberté

Ce principe ne s'applique pas seulement aux maladies - et à leur guérison - corporelles, mais également à celles qui concernent l'âme. On peut même affirmer que cette faculté de guérir détenue par le mois d'Iyar s'applique principalement à l'âme, et que la guérison physique n'en est que le corollaire, la juxtaposition des mois de Nissan et d'Iyar s'explique en effet particulièrement bien sur le plan spirituel. Car la Délivrance dont bénéficièrent les Enfants d'Israël ne fut pas que physique, mais représentait surtout leur sauvetage des "quarante-neuf paliers de la Touma", dont l'E-ternel les tira par une révélation de Son Essence infinie.

Et c'est cette faculté-là que reçoit le mois d'Iyar, malgré le fait que la nature revient à sa puissance première (après le passage du miracle), et qu'il faille des forces spéciales pour surmonter les pièges présentés par la penchant au mal, forces conférées entre autres par l'étude des "Pirkei-Avot".

Mais Nissan lui confère une influence particulière, qui permet à chacun de se dépasser et de surmonter toutes ces perturbations, jusqu'à atteindre la vraie liberté que procure la puissance de l'âme.

Au point d'atteindre la liberté totale et absolue que donne la Délivrance complète et définitive, sous la conduite de notre Machia'h, dans le présent le plus Immédiat!

(Si’ha du Chabbat Chémini 5747)

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