Dans de nombreuses familles, il existe malheureusement des situations où il est nécessaire de pardonner, de faire le premier pas afin de rétablir le « Chalom », la bonne entente entre deux personnes.
Le Rabbi expliqua un jour à une personne qui expérimentait un certain problème qu’il y avait peut-être quelqu’un qu’il avait offensé un jour et à qui il devait demander pardon : le manque de pardon bloque le « canal » qui achemine les bénédictions – aussi bien pour celui qui a mal agi que pour celui envers qui on a mal agi. Pour faciliter l’obtention du pardon, le Rabbi conseilla de faire appel à une troisième personne qui parvint effectivement à obtenir ce pardon. Peu de temps après, la situation se débloqua positivement aussi bien pour l’offenseur que pour l’offensé.
On peut suggérer de :
- Prononcer sincèrement la prière avant de se coucher : « Maître du monde ! Je pardonne à quiconque m’a vexé, m’a mis en colère ou a fauté envers moi, matériellement ou financièrement... accidentellement ou intentionnellement, par la parole ou l’action... » (voir le texte complet dans le Sidour, livre de prières).
- Prier pour le bien-être de l’autre, pour que D.ieu l’aide dans ses problèmes spécifiques : quand vous récitez vos prières, quand vous mettez la Tsedaka (charité), quand vous allumez les bougies, quand vous étudiez etc...
- Visualiser la situation une fois que les relations seront rétablies positivement.
- Faire le premier pas ou demander à une tierce personne d’expliquer le malentendu, d’annoncer que vous regrettez l’état actuel de la relation, d’informer que vous demandez ou que vous accordez le pardon et qu’ainsi « le canal » se débloquera pour les deux parties.
Aussi bien les médecins que les psychologues déclarent que le pardon peut améliorer la santé mentale et physique. La ‘Hassidout ajoute que Ahavat Israël, l’amour du prochain, amènera à la fin du Galout (l’exil) et à la venue du Machia’h maintenant !⬢