Echos du passé, paroles d’avenir
Mosaic Express | March 06, 2026
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Echos du passé, paroles d’avenir

Mosaic Express | March 06, 2026

Il existe des occasions à ne manquer en aucun cas. Très clairement, la fête de Pourim en fait partie. D’abord elle porte en elle cette joie sans limites, cette allégresse qui prend au cœur et entraîne au-delà de soi. Nous savons tous combien nous avons constamment besoin d’un tel sentiment et aussi comme sa recherche est aujourd’hui d’une urgence absolue dans la morosité ambiante. Aussi, gardons-nous de ne voir dans ce rendez-vous rituel qu’une sorte de folklore assumé. Pourim constitue un sens donné à la joie et c’est pour cette raison, sans doute, qu’il la porte à son summum.

De fait, ce jour incarne une forme d’au-delà de la connaissance et de la conscience, un don de soi absolu. Souvenons-nous : les événements historiques de Pourim, dans l’empire perse, conduisent à mettre en cause l’existence même du Peuple juif qui y est alors exilé depuis la destruction du premier Temple. Comme un coup de tonnerre inattendu dans une journée d’été, la menace apparaît brutalement. En termes modernes, on dirait que les antisémites, qui ne rêvent que de notre effacement, prennent le pouvoir.

Ils ont la faveur de l’empereur et rien ne paraît être en mesure de les arrêter. Mais il y a deux personnages, Morde’haï et Esther, qui relèvent le défi et entraînent tous les Juifs avec eux. C’est un temps d’incertitude, de danger et sans doute d’angoisse. Pourtant, aucun Juif ne faiblit, aucun ne cède à la menace, même les jeunes enfants. Et la victoire est au rendez-vous : le parti antisémite, avec Haman à sa tête, est écrasé tandis que le Peuple juif continue sa vie de souvenir et de fidélité, qu’une joie nouvelle est venue enrichir.

Dans ce récit d’anciennes luttes, bien des messages sont cachés. On pourrait presque croire que tout cela s’est passé en notre temps. Alors que nous affrontons à nouveau parfois des ennemis intellectuels, et aussi spirituels, alors que, dans une telle atmosphère, nous pourrions en venir à oublier ce que nous sommes, voire à songer à y renoncer, la célébration nous le rappelle : notre histoire est un voyage au long cours, chargé de péripéties, mais nous savons que nous parviendrons au port, à la venue de Machia’h. Sachons vivre pleinement pour cela.

Il existe des occasions à ne manquer en aucun cas. Très clairement, la fête de Pourim en fait partie. D’abord elle porte en elle cette joie sans limites, cette allégresse qui prend au cœur et entraîne au-delà de soi. Nous savons tous combien nous avons constamment besoin d’un tel sentiment et aussi comme sa recherche est aujourd’hui d’une urgence absolue dans la morosité ambiante. Aussi, gardons-nous de ne voir dans ce rendez-vous rituel qu’une sorte de folklore assumé. Pourim constitue un sens donné à la joie et c’est pour cette raison, sans doute, qu’il la porte à son summum.

De fait, ce jour incarne une forme d’au-delà de la connaissance et de la conscience, un don de soi absolu. Souvenons-nous : les événements historiques de Pourim, dans l’empire perse, conduisent à mettre en cause l’existence même du Peuple juif qui y est alors exilé depuis la destruction du premier Temple. Comme un coup de tonnerre inattendu dans une journée d’été, la menace apparaît brutalement. En termes modernes, on dirait que les antisémites, qui ne rêvent que de notre effacement, prennent le pouvoir.

Ils ont la faveur de l’empereur et rien ne paraît être en mesure de les arrêter. Mais il y a deux personnages, Morde’haï et Esther, qui relèvent le défi et entraînent tous les Juifs avec eux. C’est un temps d’incertitude, de danger et sans doute d’angoisse. Pourtant, aucun Juif ne faiblit, aucun ne cède à la menace, même les jeunes enfants. Et la victoire est au rendez-vous : le parti antisémite, avec Haman à sa tête, est écrasé tandis que le Peuple juif continue sa vie de souvenir et de fidélité, qu’une joie nouvelle est venue enrichir.

Dans ce récit d’anciennes luttes, bien des messages sont cachés. On pourrait presque croire que tout cela s’est passé en notre temps. Alors que nous affrontons à nouveau parfois des ennemis intellectuels, et aussi spirituels, alors que, dans une telle atmosphère, nous pourrions en venir à oublier ce que nous sommes, voire à songer à y renoncer, la célébration nous le rappelle : notre histoire est un voyage au long cours, chargé de péripéties, mais nous savons que nous parviendrons au port, à la venue de Machia’h. Sachons vivre pleinement pour cela.

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