Le Rambam (Maïmonide) écrit : « Quiconque a fauté, que ce soit volontairement ou involontairement, pour revenir à D.ieu devra avouer ses fautes devant D.ieu, reconnaître qu’il a fauté, regretter, éprouver de la honte et s’engager à ne plus recommencer... Même celui qui s’est très mal conduit toute sa vie mais qui retourne à D.ieu, on ne lui rappelle plus rien de ses fautes passées ! Pour certaines fautes, la sainteté du jour de Kippour procure le pardon. Pour d’autres, les épreuves sont nécessaires pour achever le processus de Techouva... Le critère qui assure une Techouva parfaite : s’il se retrouve dans la même situation, avec la même énergie et dans les mêmes conditions mais qu’il parvient à ne pas fauter, alors c’est le signe que sa Techouva est complète... Même si la Techouva est valable tous les jours de l’année, elle est encore plus belle et mieux acceptée pendant les dix Jours de Pénitence entre Roch Hachana et Yom Kippour... Cependant, en ce qui concerne les fautes envers son prochain, il faut d’abord réparer le mal qui a été fait (rembourser l’objet volé, demander pardon pour les paroles offensantes etc.) avant de pouvoir demander pardon à D.ieu.
La personne à qui l’on demande pardon ne doit pas être cruelle et doit accepter de pardonner de tout son cœur ; il est interdit de se venger et même de garder rancune.
Chacun doit se considérer comme étant à moitié coupable et à moitié innocent. Celui qui accomplit une Mitsva fait pencher la balance du bon côté et, dans le cas contraire... Il en est de même pour les nations et le monde entier : une seule Mitsva peut faire pencher le plateau de la balance du monde entier vers le bon côté.
Le principe de la Techouva est inséparable de la croyance dans le libre arbitre ».
QU’EST-CE QUE LA TECHOUVA (LE RETOUR À D.IEU), TELLEMENT NÉCESSAIRE EN CE MOIS D’ELLOUL ?
