Les histoires du Rav Mordehai Eliahou (z'atsal)

Kol Tsofaich | August 20, 2026

Les histoires du Rav Mordehai Eliahou (z'atsal)

Préparez les lampes de poches

Le Rav Shmouel Eliahou (chlita) raconte. Quand j'étais enfant, et que mon père nous emmenait mon frère et moi au selihot, il nous disait la veille au soir de préparer des lampes de poches, pour que nous nous habitutions à la pensée de nous lever pour les selihot avant d'aller nous coucher. Et ainsi nous nous levions plus facilement le matin. Quand nous nous levions, il nous réveillait en murmurant pour que notre mère ne se réveille pas et, à D... ne plaise, de ne pas perdre le bénéfice de la mitsva. Et c'était ainsi que nous allions aux sélihot à voix basse, sans claquer la porte de la maison de peur que les voisins ne se réveillent. Et de ne pas parler fort dans les escaliers pour ne pas perturber leur repos. Et ainsi jusqu'à la synagogue, tout cela pour faire attention au manque de sommeil, qui ne peut être récupéré.

On ne rate jamais les Selihot avec Grand-père

J'ai vécu chez mes grands-parents pendant mes études à la Mihlala. Se lever pour les Selihot n'est pas chose facile, surtout après avoir dormi tard. . Mais Grand-père était toujours alerte. Peu importe l'heure à laquelle il se couchait, il se levait toujours avec joie, prêt à prier, comme s'il s'agissait d'une rencontre avec un roi. Il régnait dans la maison une atmosphère de ferveur, comme si la prière était ce que Grand-père préférait le plus au monde. Il la pratiquait avec ferveur, comme s'il ne l'avait pas fait la veille. Difficile de ne pas être contaminé par cette ferveur. Ainsi, nous ne manquions jamais les Selihot avec Grand-père, Harav (z'atsal). Et surtout, au retour de la prière, l'atmosphère était différente. Une joie différente. Difficile à expliquer. Malgré toute l'importance que Grand-père accordait à la prière, il n'obligeait jamais personne à aller prier, et ne réprimandait jamais ceux qui choisissaient de rester à la maison pour les Selihot. Il l'abordait toujours sur un ton doux, sous forme de suggestion ou de question, jamais sous forme d'obligation. (Rahel Bazak) petite-fille du Rav (z'atsal)

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