Le coin de la Halacha
Mosaic Express | October 27, 2023
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Le coin de la Halacha

Mosaic Express | December 31, 2025

Quand on se souvient d’un passé dont on n’est pas fier, on risque de tomber dans la mélancolie ou pire, la tristesse.

Cependant, en vérité, du fait que l’individu s’est détaché de tout ce qui a pu entacher sa personnalité, a réparé ce qui pouvait l’être et s’est promis de ne plus recommencer, on peut présumer que la Techouva (repentir) a été acceptée. Comme l’écrit le Rambam (Maïmonide – Hil’hot Techouva 7 : 4) : celui qui se repent ne doit pas s’imaginer qu’il est éloigné du niveau des Tsadikim (Justes qui n’ont jamais commis de faute) à cause de ses péchés. Non, ce n’est pas ainsi. Il est (maintenant) aimé de D.ieu comme s’il n’avait jamais fauté ».

De plus, puisque malgré ses fautes, l’individu s’est efforcé de réparer ce qui devait l’être et a amélioré sa conduite, cela le place à un niveau encore plus élevé que celui qui n’a jamais commis d’erreur. « Non seulement ainsi, poursuit le Rambam, mais sa récompense sera grande car il a goûté à la faute, s’en est détourné et a vaincu son mauvais penchant. Nos Sages affirment : Là où se tiennent les « maîtres du repentir », les Tsadikim parfaits ne peuvent se tenir ».

C’est pourquoi il ne faut pas s’enfoncer dans la tristesse à cause des fautes passées mais plutôt se renforcer et se concentrer sur le présent et l’avenir en s’impliquant encore davantage dans l’étude de la Torah et l’accomplissement de ses lois. Bien entendu, il est nécessaire de solliciter le pardon de ceux qu’on aurait lésés (entre autres : financièrement - en leur remboursant les dommages causés).

Cependant, ce passé peu glorieux doit nous influencer, en particulier en nous rappelant à l’humilité - à condition que cela ne mène pas au désespoir et à la dépression - et en nous encourageant à avancer sur des voies positives.

Quand on se souvient d’un passé dont on n’est pas fier, on risque de tomber dans la mélancolie ou pire, la tristesse.

Cependant, en vérité, du fait que l’individu s’est détaché de tout ce qui a pu entacher sa personnalité, a réparé ce qui pouvait l’être et s’est promis de ne plus recommencer, on peut présumer que la Techouva (repentir) a été acceptée. Comme l’écrit le Rambam (Maïmonide – Hil’hot Techouva 7 : 4) : celui qui se repent ne doit pas s’imaginer qu’il est éloigné du niveau des Tsadikim (Justes qui n’ont jamais commis de faute) à cause de ses péchés. Non, ce n’est pas ainsi. Il est (maintenant) aimé de D.ieu comme s’il n’avait jamais fauté ».

De plus, puisque malgré ses fautes, l’individu s’est efforcé de réparer ce qui devait l’être et a amélioré sa conduite, cela le place à un niveau encore plus élevé que celui qui n’a jamais commis d’erreur. « Non seulement ainsi, poursuit le Rambam, mais sa récompense sera grande car il a goûté à la faute, s’en est détourné et a vaincu son mauvais penchant. Nos Sages affirment : Là où se tiennent les « maîtres du repentir », les Tsadikim parfaits ne peuvent se tenir ».

C’est pourquoi il ne faut pas s’enfoncer dans la tristesse à cause des fautes passées mais plutôt se renforcer et se concentrer sur le présent et l’avenir en s’impliquant encore davantage dans l’étude de la Torah et l’accomplissement de ses lois. Bien entendu, il est nécessaire de solliciter le pardon de ceux qu’on aurait lésés (entre autres : financièrement - en leur remboursant les dommages causés).

Cependant, ce passé peu glorieux doit nous influencer, en particulier en nous rappelant à l’humilité - à condition que cela ne mène pas au désespoir et à la dépression - et en nous encourageant à avancer sur des voies positives.

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