QUELQUES LOIS À PROPOS DE LA BRIT MILA (CIRCONCISION)
C’est au père de l’enfant qu’appartient l’obligation de procéder à la Brit Mila de son fils. Elle est considérée comme la plus importante des Mitsvot positives de la Torah car le mot Brit (alliance) est mentionné treize fois. Si le père n’est pas capable de l’accomplir lui-même, il peut nommer un émissaire (un Mohel) pour l’en acquitter.
Si le père n’y a pas procédé (ou engagé un Mohel pour cela), le tribunal rabbinique de la ville doit s’en charger. Si cela n’a pas été fait, l’enfant devenu adulte devra s’en acquitter.
Si l’enfant est en bonne santé, la Brit Mila aura lieu le 8ème jour (c’est-à-dire qu’au moins sept jours complets se seront écoulés depuis la naissance). Il est interdit de retarder la Brit Mila même d’un jour pour des convenances personnelles. Si l’enfant est né pendant Chabbat, la Brit Mila aura lieu le Chabbat suivant – sauf s’il est né par césarienne : dans ce cas, la Brit Mila sera repoussée au dimanche. Si l’enfant souffre de fièvre par exemple, on ne procédera à la Brit Mila que sept jours après sa guérison complète. En cas d’ictère (« jaunisse »), le Mohel décidera du nombre de jours à attendre. Le Rabbi Tséma’h Tsédek cite le Rambam selon qui une Brit Mila retardée pour raisons médicales répare ce « manque » a postériori.
A priori, on procédera à la Brit Mila tôt le matin (mais après la prière), avant ‘Hatsot (le milieu de la journée).
Si un des jumeaux est apte à être circoncis avant son frère, on n’attendra pas la guérison du deuxième – même si cela signifie deux fêtes séparées.