Les histoires du Rav Mordehai Eliahou (z’atsal)
Kol Tsofaich | July 09, 2026
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Les histoires du Rav Mordehai Eliahou (z’atsal)

Kol Tsofaich | July 09, 2026

La terre d’Israël

Le Rav Shaul Dimari raconte. Tout le monde connait le grand amour qu’avait le Rav Eliahou (z’atsal) pour la Thora, pour les mitsvot et ce qui concerne la kédousha. Nous savons que le Rav (z’atsal) aimait chaque membre du peuple d’Israël ; il estimait chaque soldat et tous les habitants des implantations. En voici une preuve. Une fois, je voyageais avec le Rav dans le nord du pays. Nous avons passé par plusieurs villages arabes. Je vis qu’il n’y avait pas d’habitants juifs. Par la suite, je vis un village en construction et le genre de constructions je compris qu’il s’agissait une implantation juive. Le Rav (z’atsal) demanda d’arrêter de voyager et me demanda des explications sur ce village. Je lui dis que le gouvernement avait décidé de renforcer la population juive de la Galilée et de fonder de nouveaux villages juifs à des endroits stratégiques. Tout ceci avait été décidé afin de garder les terres pour le peuple d’Israël et afin que les arabes ne s’installent pas dans ces régions. Je montrais au Rav tous les tracteurs et bulldozers qui avaient été amené afin de construire ces villages et les « caravanes ». Ce village portait le nom de « Oshaya », sans doute en souvenir de Rabbi Oshaya, qui avait vécu loin de cet endroit, à Tsipori.

Le visage du Rav s’éclaira et il était évident que le Rav était heureux d’entendre cela. Il descendit de sa voiture et il parla de l’importance de s’installer sur la terre d’Israël. Il rappela la prophétie du prophète Yrmiahou (33, 3) « De nouveau je t'édifierai et tu seras bien édifiée ». Il rappela la prophétie d’Yéhézkiel (36, 33 qui disait que chaque maison sur la terre d’Israël est un signe de pureté du peuple d’Israël –« Le jour où je vous aurai purifiés de tous vos péchés, je repeuplerai les villes, et les ruines seront rebâties. » Le Rav était tellement heureux qu’il demanda sa glima et commença à chanta les versets du Hallel « Ana H’ hoshiana ».

C’était une bonne chose que j’avais voyagé avec le Rav Eliahou qui nous avait montré que chaque village juif est une marque de la Chéhina.

La bénédiction du Rav Eliahou (z’atsal)

La membre de la Knesset, Limor Har-méleh Son de Shavé Shomron raconte : le jour de la néoménie du mois d’Eloul 57, Chalom (Chouli) mon mari fut tué dans un attentat. Nous étions en chemin vers notre maison (que cette implantation soit bientôt reconstruite). Les terroristes nous tirèrent dessus et je fus grièvement blessée. J’accouchai le même jour de ma fille vint au monde. Trois semaines après l’attentat, arrivai chez le Rav (z’atsal). J’étais très faible physiquement et moralement.

Le Rav me dit que le meurtre avait un but précis et il m’a même dit quel était ce but. J’étais ébahie car le Rav parlait d’une telle exactitude. Sans vraiment le connaitre, il me dit des choses au sujet desquels seulement qui connaissait bien Chouli, pouvait savoir. Inutile d’ajouter que les paroles du Rav furent des paroles de consolation qui m’aidèrent beaucoup. Le Rav me demanda de ne pas répéter ses paroles, aussi je ne peux les rapporter jusqu’à présent.

Avant de sortir de son bureau, il me regarda et je sentis le besoin d’une bénédiction spéciale, mais j’eus honte de lui demander. Je ressentis la grandeur du Rav et je n’osais pas. Mais, ce fut comme si le Rav avait lu mes pensées et avant de sortir de son bureau, il me rappela et me dit trois fois « Que cette année finisse avec ces malédictions et que la prochaine commence avec ces bénédictions; Je ressens la bénédiction du Rav jusqu’à présent. Deux ans plus tard, je pus de nouveau me marier et mis au monde d’autres enfants.

Par la suite, je me souvins de quelque chose qui m’était arrivé avec le Rav Eliahou. Ce n’est qu’après l’assassinat de Shuli que je pus le comprendre. Après avoir connu Shuli, je vins chez le Rav Eliahou pour recevoir sa bénédiction et pour entendre du Rav que c’est un « binyan adé-ad »(construction éternel). Mais chaque fois que j’avais essayé de venir le voir, il eut des empêchements d’entrer dans son bureau. Une fois, j’attendais des heures dans son bureau, après m’être levée à trois heure du matin pour prendre rendez-vous. Et finalement, je rentrais chez sans avoir pu voir le Rav. Cela se passa ainsi à plusieurs reprises; je compris qu’apparemment cela venait de D… Après l’assassinat de Shuli, je compris pourquoi le Rav ne pouvait dire un « binyan adé-ad »(construction éternel).

La terre d’Israël

Le Rav Shaul Dimari raconte. Tout le monde connait le grand amour qu’avait le Rav Eliahou (z’atsal) pour la Thora, pour les mitsvot et ce qui concerne la kédousha. Nous savons que le Rav (z’atsal) aimait chaque membre du peuple d’Israël ; il estimait chaque soldat et tous les habitants des implantations. En voici une preuve. Une fois, je voyageais avec le Rav dans le nord du pays. Nous avons passé par plusieurs villages arabes. Je vis qu’il n’y avait pas d’habitants juifs. Par la suite, je vis un village en construction et le genre de constructions je compris qu’il s’agissait une implantation juive. Le Rav (z’atsal) demanda d’arrêter de voyager et me demanda des explications sur ce village. Je lui dis que le gouvernement avait décidé de renforcer la population juive de la Galilée et de fonder de nouveaux villages juifs à des endroits stratégiques. Tout ceci avait été décidé afin de garder les terres pour le peuple d’Israël et afin que les arabes ne s’installent pas dans ces régions. Je montrais au Rav tous les tracteurs et bulldozers qui avaient été amené afin de construire ces villages et les « caravanes ». Ce village portait le nom de « Oshaya », sans doute en souvenir de Rabbi Oshaya, qui avait vécu loin de cet endroit, à Tsipori.

Le visage du Rav s’éclaira et il était évident que le Rav était heureux d’entendre cela. Il descendit de sa voiture et il parla de l’importance de s’installer sur la terre d’Israël. Il rappela la prophétie du prophète Yrmiahou (33, 3) « De nouveau je t'édifierai et tu seras bien édifiée ». Il rappela la prophétie d’Yéhézkiel (36, 33 qui disait que chaque maison sur la terre d’Israël est un signe de pureté du peuple d’Israël –« Le jour où je vous aurai purifiés de tous vos péchés, je repeuplerai les villes, et les ruines seront rebâties. » Le Rav était tellement heureux qu’il demanda sa glima et commença à chanta les versets du Hallel « Ana H’ hoshiana ».

C’était une bonne chose que j’avais voyagé avec le Rav Eliahou qui nous avait montré que chaque village juif est une marque de la Chéhina.

La bénédiction du Rav Eliahou (z’atsal)

La membre de la Knesset, Limor Har-méleh Son de Shavé Shomron raconte : le jour de la néoménie du mois d’Eloul 57, Chalom (Chouli) mon mari fut tué dans un attentat. Nous étions en chemin vers notre maison (que cette implantation soit bientôt reconstruite). Les terroristes nous tirèrent dessus et je fus grièvement blessée. J’accouchai le même jour de ma fille vint au monde. Trois semaines après l’attentat, arrivai chez le Rav (z’atsal). J’étais très faible physiquement et moralement.

Le Rav me dit que le meurtre avait un but précis et il m’a même dit quel était ce but. J’étais ébahie car le Rav parlait d’une telle exactitude. Sans vraiment le connaitre, il me dit des choses au sujet desquels seulement qui connaissait bien Chouli, pouvait savoir. Inutile d’ajouter que les paroles du Rav furent des paroles de consolation qui m’aidèrent beaucoup. Le Rav me demanda de ne pas répéter ses paroles, aussi je ne peux les rapporter jusqu’à présent.

Avant de sortir de son bureau, il me regarda et je sentis le besoin d’une bénédiction spéciale, mais j’eus honte de lui demander. Je ressentis la grandeur du Rav et je n’osais pas. Mais, ce fut comme si le Rav avait lu mes pensées et avant de sortir de son bureau, il me rappela et me dit trois fois « Que cette année finisse avec ces malédictions et que la prochaine commence avec ces bénédictions; Je ressens la bénédiction du Rav jusqu’à présent. Deux ans plus tard, je pus de nouveau me marier et mis au monde d’autres enfants.

Par la suite, je me souvins de quelque chose qui m’était arrivé avec le Rav Eliahou. Ce n’est qu’après l’assassinat de Shuli que je pus le comprendre. Après avoir connu Shuli, je vins chez le Rav Eliahou pour recevoir sa bénédiction et pour entendre du Rav que c’est un « binyan adé-ad »(construction éternel). Mais chaque fois que j’avais essayé de venir le voir, il eut des empêchements d’entrer dans son bureau. Une fois, j’attendais des heures dans son bureau, après m’être levée à trois heure du matin pour prendre rendez-vous. Et finalement, je rentrais chez sans avoir pu voir le Rav. Cela se passa ainsi à plusieurs reprises; je compris qu’apparemment cela venait de D… Après l’assassinat de Shuli, je compris pourquoi le Rav ne pouvait dire un « binyan adé-ad »(construction éternel).

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