En souvenir de la faute des explorateurs
Kol Tsofaich | July 02, 2026
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En souvenir de la faute des explorateurs

Kol Tsofaich | June 28, 2026

Le Rav Israël Pessah raconte : « J’étais responsable d’un groupe de touristes d’Amérique du sud pendant la période de ben amétsarim. Ils me demandèrent s’il était permis de faire des excursions et d’acheter des nouvelles choses pendant la période qui sépare le 17 tamouz et le 9 av. Je leur répondis que selon la loi c’était interdit. Je craignais de faire erreur, aussi j’allais prendre conseil auprès du Rav Eliahou (z’atsal).

Il me répondit : " Ils ont la mitsva de se promener pendant ces trois semaines, c’est une mitsva pour eux d’acheter des souvenirs à cette période. Ils ont la mitsva de se promener le plus possible pendant ces trois semaines ». Il m’expliqua que la raison de cette période était la faute des explorateurs qui n’avaient pas compris la grandeur de la terre d’Israël. Dans notre cas, il s’agit de touristes venant de l’étranger qui réparent la faute des explorateurs en l’aimant. S’ils ne se promènent pas, ils ne pourront pas la chérir. S’ils n’achètent pas de souvenirs, comment pourront-ils raconter sur les louanges du pays à leurs familles ? "

Le Rav Israël Pessah raconte : « J’étais responsable d’un groupe de touristes d’Amérique du sud pendant la période de ben amétsarim. Ils me demandèrent s’il était permis de faire des excursions et d’acheter des nouvelles choses pendant la période qui sépare le 17 tamouz et le 9 av. Je leur répondis que selon la loi c’était interdit. Je craignais de faire erreur, aussi j’allais prendre conseil auprès du Rav Eliahou (z’atsal).

Il me répondit : " Ils ont la mitsva de se promener pendant ces trois semaines, c’est une mitsva pour eux d’acheter des souvenirs à cette période. Ils ont la mitsva de se promener le plus possible pendant ces trois semaines ». Il m’expliqua que la raison de cette période était la faute des explorateurs qui n’avaient pas compris la grandeur de la terre d’Israël. Dans notre cas, il s’agit de touristes venant de l’étranger qui réparent la faute des explorateurs en l’aimant. S’ils ne se promènent pas, ils ne pourront pas la chérir. S’ils n’achètent pas de souvenirs, comment pourront-ils raconter sur les louanges du pays à leurs familles ? "

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