Le Tirage au Sort est-il Conforme à la Torah
Mosaic Express | July 26, 2024
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Le Tirage au Sort est-il Conforme à la Torah

Mosaic Express | June 25, 2025

LE TIRAGE AU SORT EST-IL CONFORME À LA TORAH ?

Dans la Paracha Pin’has, il est relaté qu’on procéda à un tirage au sort pour délimiter les frontières des terrains attribués à chaque tribu.

Il peut arriver qu’en cas de doute sur deux options également valables selon la Torah, des Juifs fassent appel à un « Goral » (tirage au sort) : on ouvre un livre saint (en général un ‘Houmach) et on agit selon les mots du verset que l’on trouve.

Cependant, ceci n’est valable que dans le cas où il n’y a pas de directive claire de la Torah sur la façon d’agir. Mais si on sait que, selon la Torah, on doit choisir telle ou telle option, il n’y a pas lieu de chercher des signes ou indications de ce genre et il suffit de se conformer à ces directives claires.

Le Rabbi déclara une fois (Chabbat Bamidbar 5749) qu’il n’est pas recommandé d’utiliser des livres sacrés pour des sujets du quotidien. On devrait plutôt, ajouta le Rabbi, regarder par la fenêtre et se laisser guider par le premier objet qu’on voit ou d’une façon similaire.

Il est écrit dans la Michna : « Fais pour toi un Rav » : pour tout problème sérieux, il convient de prendre conseil auprès d’un Rav ou d’un Machpia (mentor spirituel). Celui-ci, n’étant pas influencé par des considérations personnelles, saura rester objectif et donner un conseil désintéressé.

Le Rabbi demanda donc de façon insistante que chacun et chacune se choisisse un Machpia (un homme pour un homme et une femme pour une femme) afin de discuter de son avancement spirituel mais aussi de ses problèmes quotidiens éventuels.

LE TIRAGE AU SORT EST-IL CONFORME À LA TORAH ?

Dans la Paracha Pin’has, il est relaté qu’on procéda à un tirage au sort pour délimiter les frontières des terrains attribués à chaque tribu.

Il peut arriver qu’en cas de doute sur deux options également valables selon la Torah, des Juifs fassent appel à un « Goral » (tirage au sort) : on ouvre un livre saint (en général un ‘Houmach) et on agit selon les mots du verset que l’on trouve.

Cependant, ceci n’est valable que dans le cas où il n’y a pas de directive claire de la Torah sur la façon d’agir. Mais si on sait que, selon la Torah, on doit choisir telle ou telle option, il n’y a pas lieu de chercher des signes ou indications de ce genre et il suffit de se conformer à ces directives claires.

Le Rabbi déclara une fois (Chabbat Bamidbar 5749) qu’il n’est pas recommandé d’utiliser des livres sacrés pour des sujets du quotidien. On devrait plutôt, ajouta le Rabbi, regarder par la fenêtre et se laisser guider par le premier objet qu’on voit ou d’une façon similaire.

Il est écrit dans la Michna : « Fais pour toi un Rav » : pour tout problème sérieux, il convient de prendre conseil auprès d’un Rav ou d’un Machpia (mentor spirituel). Celui-ci, n’étant pas influencé par des considérations personnelles, saura rester objectif et donner un conseil désintéressé.

Le Rabbi demanda donc de façon insistante que chacun et chacune se choisisse un Machpia (un homme pour un homme et une femme pour une femme) afin de discuter de son avancement spirituel mais aussi de ses problèmes quotidiens éventuels.

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