LA BENEDICTION CACHEE
Mosaic Express | August 23, 2025
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LA BENEDICTION CACHEE

Mosaic Express | December 10, 2025

Dans la lecture de la Torah de cette semaine, Réeh, nous lisons : « Vois, Je place devant toi aujourd’hui une bénédiction et une malédiction. » (Deutéronome 11,26). Moïse rappelle au peuple que son avenir dépendra de ses choix : l’adhésion au bien attire la bénédiction, le refus de la volonté divine entraîne la malédiction.

Ce verset semble simple. Mais le Rabbi en souligne une dimension plus profonde. En réalité, même ce que la Torah appelle « malédiction » n’est pas une force destructrice autonome. C’est une bénédiction d’une telle intensité qu’elle ne peut apparaître dans les limites de notre monde. Trop lumineuse pour être contenue, elle s’habille d’un voile d’obscurité. Derrière l’épreuve, derrière la douleur, se cache une présence divine plus grande encore que celle qui s’exprime dans les joies évidentes de la vie.

Dès lors, le défi n’est pas seulement de « choisir le bien », mais aussi d’apprendre à voir. Voir au-delà des apparences, discerner l’étincelle de lumière dissimulée dans ce qui semble négatif. C’est là le rôle du libre arbitre : non pas être livré à un monde où bien et mal s’affrontent comme deux forces équivalentes, mais recevoir la possibilité de dévoiler la vérité cachée derrière le masque. Car le mal n’existe que pour nous donner la liberté de le rejeter.

Lorsque nous comprenons cela, le combat devient différent. Nous ne nous sentons plus victimes d’un destin arbitraire, mais partenaires actifs dans la révélation du bien. Même face à l’adversité, une certitude se dessine : derrière la douleur se cache une bénédiction qui attend d’être dévoilée par notre persévérance, notre fidélité et notre foi.

Il ne s’agit pas de nier la souffrance ni d’en minimiser le poids. Mais de savoir qu’elle n’est pas une fin en soi. Elle nous confronte à un choix : céder à l’amertume, ou découvrir dans notre épreuve une opportunité de grandir, d’affiner notre regard, de renforcer notre lien avec D.ieu.

Chaque fois que nous refusons de tomber dans le piège de la colère ou du désespoir, chaque fois que nous affirmons que la lumière divine demeure même sous un voile, nous hâtons le jour où ces bénédictions se révéleront sans détour. Ce sera l’ère messianique, où le mal disparaîtra parce qu’il aura accompli sa mission : nous offrir le libre arbitre.

Alors, l’enseignement de Moïse se réalisera pleinement : nous verrons, et nous croirons, que tout était bénédiction.

Dans la lecture de la Torah de cette semaine, Réeh, nous lisons : « Vois, Je place devant toi aujourd’hui une bénédiction et une malédiction. » (Deutéronome 11,26). Moïse rappelle au peuple que son avenir dépendra de ses choix : l’adhésion au bien attire la bénédiction, le refus de la volonté divine entraîne la malédiction.

Ce verset semble simple. Mais le Rabbi en souligne une dimension plus profonde. En réalité, même ce que la Torah appelle « malédiction » n’est pas une force destructrice autonome. C’est une bénédiction d’une telle intensité qu’elle ne peut apparaître dans les limites de notre monde. Trop lumineuse pour être contenue, elle s’habille d’un voile d’obscurité. Derrière l’épreuve, derrière la douleur, se cache une présence divine plus grande encore que celle qui s’exprime dans les joies évidentes de la vie.

Dès lors, le défi n’est pas seulement de « choisir le bien », mais aussi d’apprendre à voir. Voir au-delà des apparences, discerner l’étincelle de lumière dissimulée dans ce qui semble négatif. C’est là le rôle du libre arbitre : non pas être livré à un monde où bien et mal s’affrontent comme deux forces équivalentes, mais recevoir la possibilité de dévoiler la vérité cachée derrière le masque. Car le mal n’existe que pour nous donner la liberté de le rejeter.

Lorsque nous comprenons cela, le combat devient différent. Nous ne nous sentons plus victimes d’un destin arbitraire, mais partenaires actifs dans la révélation du bien. Même face à l’adversité, une certitude se dessine : derrière la douleur se cache une bénédiction qui attend d’être dévoilée par notre persévérance, notre fidélité et notre foi.

Il ne s’agit pas de nier la souffrance ni d’en minimiser le poids. Mais de savoir qu’elle n’est pas une fin en soi. Elle nous confronte à un choix : céder à l’amertume, ou découvrir dans notre épreuve une opportunité de grandir, d’affiner notre regard, de renforcer notre lien avec D.ieu.

Chaque fois que nous refusons de tomber dans le piège de la colère ou du désespoir, chaque fois que nous affirmons que la lumière divine demeure même sous un voile, nous hâtons le jour où ces bénédictions se révéleront sans détour. Ce sera l’ère messianique, où le mal disparaîtra parce qu’il aura accompli sa mission : nous offrir le libre arbitre.

Alors, l’enseignement de Moïse se réalisera pleinement : nous verrons, et nous croirons, que tout était bénédiction.

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