Nous pouvons relier tous ces sujets avec la Guéoula, la Délivrance véritable et complète, car nous sommes dans la Paracha Chemini, au début des Pirkei Avot, dans l’année où « Je te montrerai des merveilles », à la conclusion du mois de Nissan, proche de l’entrée dans le mois d’Iyar. Chaque Juif ne se trouve pas à sa vraie place, là où il devrait être, c’est-à-dire à la table de son père, en Terre Sainte, à Jérusalem, la ville Sainte, et dans le Beit HaMikdach, dans le troisième Temple, qu’Hachem s’investisse complètement dans le souvenir de Ses enfants, les enfants d’Israël, et qu’Il les sauve par la Délivrance véritable et complète, par le biais du Machia’h notre juste, grâce à la dissimulation de la lune, intervient alors la renaissance de la lune « Ils (les enfants d’Israël) renaîtront comme elle ».
La richesse et la liberté
Comme il est écrit dans les Pirkei Avot : « Toute personne qui accomplit la Torah dans la pauvreté, finira par l’accomplir dans la richesse », car grâce au travail de la pauvreté, de la Galout, l’exil, on accèdera à la véritable richesse de l’esprit, ainsi que la richesse matérielle, lors de la Délivrance véritable et complète.
Et a plus forte raison, lorsque l’on s’est acquitté de toutes les limitations de la pauvreté (dans les précédentes générations), il y a actuellement une liberté et une largesse chez les nations qui nous permet d’étudier la Torah et d’accomplir les Mitsvot dans la tranquillité de l’esprit et du corps, et l’on a pu récemment s’apercevoir de la richesse de la Torah par la multitude de livres imprimés dus aux nombreux manuscrits découverts actuellement.
Les merveilles
Nous avons déjà commencé à observer toutes sortes de miracles et de merveilles dans cette année de merveilles, plus particulièrement pendant le mois de Adar, et plus encore, pendant le mois de Nissan et la continuation de tout cela pendant le mois de Iyar.
Et dans le deuxième jour du mois de Iyar, vient l’anniversaire du Rabbi Maharach (Rabbi Chmouel de Loubavitch) de qui nous connaissons l’enseignement : « Le’hatekhila Ariber, a priori, par le dessus » ce Rabbi est la sixième génération à partir du Baal Chem Tov, puis nous avons la septième, la huitième et enfin notre génération, la neuvième génération qui précède la dixième qui sera sainte, lors de la Délivrance véritable et complète.
Et nous recevons nos forces du Moché de notre génération, le prince de la génération, et la force se répand depuis cette Beit Knesset (Synagogue), triple maison, de bonnes actions, de Torah, et surtout de prière, vers le monde entier, même vers l’endroit le plus reculé dans le monde.
Le rôle de chacun, aujourd’hui
Tout Juif, homme, femme et même les enfants, ont le devoir d’ajouter à son travail et la responsabilité d’amener le Machia’h notre juste, de manière visible et tangible.
Il ne s’agit pas de se reposer sur le travail de son prochain ou de transmettre ce rôle à d’autres. C’est le travail de chacun et chacune car tous en possèdent la force.
Quel est ce travail : Un rajout dans la Torah et dans les Mitsvot, dans l’étude de la Torah, dans la partie législative ainsi que dans la Hassidout, et dans l’accomplissement des Mitsvot de la plus belle manière. Il faut, non seulement ajouter à notre travail, mais aussi influencer son prochain à rajouter lui aussi dans son travail. Tout cela, dans l’attente et dans le plus puissant désir de voir la Délivrance intervenir de la manière la plus immédiate.
Et que soit Sa Volonté, que par toutes ces bonnes décisions, tous les enfants d’Israël en tout endroit où ils se trouvent, intervienne la Délivrance, la Guéoula véritable et parfaite, par le biais du Machia’h, notre dû, comme lors de ta sortie d’Egypte, Je te montrerai des merveilles, et principalement que cela se passe immédiatement, Mamach.