Les Noms de la Délivrance
Mosaic Express | January 05, 2024
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Les Noms de la Délivrance

Mosaic Express | December 10, 2025

Le livre de Chemot s’ouvre sur la liste des noms des fils de Yaakov qui vinrent en Égypte avec leur père. Il continue en décrivant la façon dont le Peuple juif fut finalement asservi par le Pharaon.

Le Midrach commente les noms des fils de Yaakov, ici énumérés, et explique que chacun de ces noms exprime le thème de la Délivrance.

Il semble que le Midrach ait été perplexe devant le fait que la Torah ait besoin de répéter, dans cette Paracha, les noms des fils de Yaakov alors qu’on les a déjà lus précédemment dans le livre de Beréchit. C’est à quoi le Midrach semble répondre. En effet, nous connaissons leurs noms mais ici, ils endossent une nouvelle caractéristique. Ils sont les symboles de la Délivrance.

Il est crucial que nous sachions que, malgré le fait que les douze fils de Yaakov descendirent en Égypte – cette terre qui, par la suite, les opprimera pendant de nombreuses années - ils y arrivèrent, portant leur nom et la nature libératrice de leur âme, représentée par ces noms. En d’autres termes, même alors qu’ils allaient devenir esclaves, leurs noms indiquent leur liberté intrinsèque.

Et le Midrach d’énumérer les douze points évoquant la Délivrance cachés dans ces douze noms.

Réouven est lié au mot qui signifie : « il vit », reflète D.ieu Qui voit et répond à leur souffrance.
Chimone dérive du mot signifiant « il entendit », évoque D.ieu Qui entendit et répondit à leurs cris.
Lévi, qui signifie « attachement », exprime la manière dont D.ieu S’attacha aux Juifs opprimés et leur montra Son empathie.
Yéhouda exprimant : « une reconnaissance pleine de gratitude » fait allusion à la manière dont le Peuple juif remercia et loua D.ieu.
Yissa’har dont le sens est « il y a une récompense » se réfère à la grande richesse égyptienne que les Juifs reçurent quand ils furent libérés.
Zevouloun renvoie à la future construction du Beth Hamikdach, le Saint Temple, lorsque D.ieu résidera au sein du Peuple, c’est-à-dire à l’aboutissement de leur libération.
Dan qui veut dire « jugement » se réfère à la manière dont les oppresseurs égyptiens furent jugés et punis par D.ieu.
Naftali dont la racine du nom signifie « faire couler du miel » est une référence à la Torah qui leur fut donnée après l’Exode. La Torah est aussi douce que le miel.
Gad, « une graine de coriandre », fait allusion à la Manne, qui descendit pour eux dans le désert, après l’Exode, dont la Torah dit qu’elle ressemblait à des graines de coriandre.
Achèr qui signifie « heureux » ou « éloge » décrit la façon dont les autres nations seront heureuses quand D.ieu nous libérera à nouveau, dans le futur, et nous couvriront de louanges.
Yossef, « ajouter » fait référence à la manière dont D.ieu nous délivrera une nouvelle fois dans le futur.
Binyamine contient le mot « droit » et fait allusion au fait que D.ieu nous a libérés de Sa « main droite ».

Tous ces douze noms et ces douze symboles, à l’exception de Yehouda et Achèr, se réfèrent à ce que D.ieu a fait ou fera en relation avec la libération du Peuple juif. Il est donc évident que toutes ces caractéristiques que D.ieu montra ont pour but de nous encourager, à L’imiter, dans l’esprit du commandement de « suivre Ses voies. »

Les Exceptions

On peut observer deux exceptions à ce schéma. Tout d’abord, il s’agit de la tribu d’Achèr, dont le nom évoque une réaction positive de la part des nations du monde devant notre libération. Cela peut également se comprendre comme un don que nous fait D.ieu. Il fera en sorte que les nations nous apprécient et soient heureuses de notre libération.

L’autre exception est plus difficile à comprendre : la tribu de Yéhouda. Yéhouda, comme cela a été indiqué, représente notre expression de gratitude vis-à-vis de D.ieu. Pourquoi le Midrach ne pouvait-il citer quelque chose dans l’action de D.ieu, à notre égard, qui corresponde au nom « Yéhouda » ?

Le livre de Chemot s’ouvre sur la liste des noms des fils de Yaakov qui vinrent en Égypte avec leur père. Il continue en décrivant la façon dont le Peuple juif fut finalement asservi par le Pharaon.

Le Midrach commente les noms des fils de Yaakov, ici énumérés, et explique que chacun de ces noms exprime le thème de la Délivrance.

Il semble que le Midrach ait été perplexe devant le fait que la Torah ait besoin de répéter, dans cette Paracha, les noms des fils de Yaakov alors qu’on les a déjà lus précédemment dans le livre de Beréchit. C’est à quoi le Midrach semble répondre. En effet, nous connaissons leurs noms mais ici, ils endossent une nouvelle caractéristique. Ils sont les symboles de la Délivrance.

Il est crucial que nous sachions que, malgré le fait que les douze fils de Yaakov descendirent en Égypte – cette terre qui, par la suite, les opprimera pendant de nombreuses années - ils y arrivèrent, portant leur nom et la nature libératrice de leur âme, représentée par ces noms. En d’autres termes, même alors qu’ils allaient devenir esclaves, leurs noms indiquent leur liberté intrinsèque.

Et le Midrach d’énumérer les douze points évoquant la Délivrance cachés dans ces douze noms.

Réouven est lié au mot qui signifie : « il vit », reflète D.ieu Qui voit et répond à leur souffrance.
Chimone dérive du mot signifiant « il entendit », évoque D.ieu Qui entendit et répondit à leurs cris.
Lévi, qui signifie « attachement », exprime la manière dont D.ieu S’attacha aux Juifs opprimés et leur montra Son empathie.
Yéhouda exprimant : « une reconnaissance pleine de gratitude » fait allusion à la manière dont le Peuple juif remercia et loua D.ieu.
Yissa’har dont le sens est « il y a une récompense » se réfère à la grande richesse égyptienne que les Juifs reçurent quand ils furent libérés.
Zevouloun renvoie à la future construction du Beth Hamikdach, le Saint Temple, lorsque D.ieu résidera au sein du Peuple, c’est-à-dire à l’aboutissement de leur libération.
Dan qui veut dire « jugement » se réfère à la manière dont les oppresseurs égyptiens furent jugés et punis par D.ieu.
Naftali dont la racine du nom signifie « faire couler du miel » est une référence à la Torah qui leur fut donnée après l’Exode. La Torah est aussi douce que le miel.
Gad, « une graine de coriandre », fait allusion à la Manne, qui descendit pour eux dans le désert, après l’Exode, dont la Torah dit qu’elle ressemblait à des graines de coriandre.
Achèr qui signifie « heureux » ou « éloge » décrit la façon dont les autres nations seront heureuses quand D.ieu nous libérera à nouveau, dans le futur, et nous couvriront de louanges.
Yossef, « ajouter » fait référence à la manière dont D.ieu nous délivrera une nouvelle fois dans le futur.
Binyamine contient le mot « droit » et fait allusion au fait que D.ieu nous a libérés de Sa « main droite ».

Tous ces douze noms et ces douze symboles, à l’exception de Yehouda et Achèr, se réfèrent à ce que D.ieu a fait ou fera en relation avec la libération du Peuple juif. Il est donc évident que toutes ces caractéristiques que D.ieu montra ont pour but de nous encourager, à L’imiter, dans l’esprit du commandement de « suivre Ses voies. »

Les Exceptions

On peut observer deux exceptions à ce schéma. Tout d’abord, il s’agit de la tribu d’Achèr, dont le nom évoque une réaction positive de la part des nations du monde devant notre libération. Cela peut également se comprendre comme un don que nous fait D.ieu. Il fera en sorte que les nations nous apprécient et soient heureuses de notre libération.

L’autre exception est plus difficile à comprendre : la tribu de Yéhouda. Yéhouda, comme cela a été indiqué, représente notre expression de gratitude vis-à-vis de D.ieu. Pourquoi le Midrach ne pouvait-il citer quelque chose dans l’action de D.ieu, à notre égard, qui corresponde au nom « Yéhouda » ?

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