Les histoires du Rav Mordehai Eliahou (z’atsal)
Kol Tsofaich | June 15, 2026
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Les histoires du Rav Mordehai Eliahou (z’atsal)

Kol Tsofaich | June 15, 2026

Ne me retire pas ta sainte inspiration

Le jour de mon mariage est enfin arrivé. Comme tout le monde j’avais beaucoup à faire ce jour-là. Mais je savais que je voulais commencer ce jour avec la bénédiction du Rav Eliahou (z’atsal). Le Rav ne me connaissait pas mais je ne voulais renoncer à cette bénédiction. Aussi, j’arrivais tout ému à son beit midrach, accompagné de mon frère. En arrivant, j’appris qu’une brit mila devait avoir lieu et on demanda à tous ceux qui voulait recevoir une bénédiction du Rav, d’attendre la fin de la brit. La brit ne commençait pas et je commençais à avoir de ne pas pouvoir attendre. Mon frère me dit de soulever la tête, c’est ce que je fis. Je vis le Rav qui me fit signe d’approcher afin de recevoir la bénédiction avant tout le monde. D’où le Rav savait que j’étais hatan, le jour de mon mariage ? Je reçus une bénédiction hatan. Je racontais cette histoire à un ami qui me dit qu’il avait lui-même assisté à une telle situation. Le Rav ne le connaissait pas. Lors de la lecture de la Thora ? Il s’avéra qu’il n’y avait de levi. Mon ami, qui est lévi, n’avait pas annoncé qu’il s’appelait « levi ». A son grand étonnement, le Rav lui fit signe de monter à la Thora en tant que levi. Qu’est-ce que soufflait en lui ? Si ce n’est le Rouah-akodesh !

Les tsadikim( justes) sont nommés comme des vivants même après leur décès

Un couple d’Afoula m’a raconté qu’ils étaient mariés depuis – ans et ils n’avaient pas encore d’enfants. Ils firent comme les couples qui n’avaient pas encore d’enfants ; ils allèrent chez les médecins, ils essayèrent la médecine Tivit (naturelle). Ils avaient tout essayé mais sans résultat. Ils avaient reçu quelques années la série de livre « Aviem shel Israël ». Ils avaient lu qu’il y avait un tsadik dont les prières étaient exaucées – « Avant qu’ils ne m’appellent, moi ; je répondrai ; ils parleront encore que déjà je les aurais exaucés. » (Isaïe 65,24). Ils se dirent que les « tsadikim sont appelés vivant même après leurs décès ». Ils prirent sur eux (sans vœu, bli néder) d’organiser chaque année une hilloula en souvenir du Rav Mordehai Eliahou (z’atsal) lors de laquelle ils raconteraient des histoires sur les prodiges du Rav Eliahou. Ils ajoutèrent qu’à cette période, la femme n’était pas en traitement de fertilité, ne prenaient aucun traitement et de manière naturelle, elle fut enceinte et ils eurent un petit garçon qui mit beaucoup de lumière. Ils sentirent vraiment la force des prières du Rav Eliahou (z’atsal), et non seulement dans les histoires.

Ne me retire pas ta sainte inspiration

Le jour de mon mariage est enfin arrivé. Comme tout le monde j’avais beaucoup à faire ce jour-là. Mais je savais que je voulais commencer ce jour avec la bénédiction du Rav Eliahou (z’atsal). Le Rav ne me connaissait pas mais je ne voulais renoncer à cette bénédiction. Aussi, j’arrivais tout ému à son beit midrach, accompagné de mon frère. En arrivant, j’appris qu’une brit mila devait avoir lieu et on demanda à tous ceux qui voulait recevoir une bénédiction du Rav, d’attendre la fin de la brit. La brit ne commençait pas et je commençais à avoir de ne pas pouvoir attendre. Mon frère me dit de soulever la tête, c’est ce que je fis. Je vis le Rav qui me fit signe d’approcher afin de recevoir la bénédiction avant tout le monde. D’où le Rav savait que j’étais hatan, le jour de mon mariage ? Je reçus une bénédiction hatan. Je racontais cette histoire à un ami qui me dit qu’il avait lui-même assisté à une telle situation. Le Rav ne le connaissait pas. Lors de la lecture de la Thora ? Il s’avéra qu’il n’y avait de levi. Mon ami, qui est lévi, n’avait pas annoncé qu’il s’appelait « levi ». A son grand étonnement, le Rav lui fit signe de monter à la Thora en tant que levi. Qu’est-ce que soufflait en lui ? Si ce n’est le Rouah-akodesh !

Les tsadikim( justes) sont nommés comme des vivants même après leur décès

Un couple d’Afoula m’a raconté qu’ils étaient mariés depuis – ans et ils n’avaient pas encore d’enfants. Ils firent comme les couples qui n’avaient pas encore d’enfants ; ils allèrent chez les médecins, ils essayèrent la médecine Tivit (naturelle). Ils avaient tout essayé mais sans résultat. Ils avaient reçu quelques années la série de livre « Aviem shel Israël ». Ils avaient lu qu’il y avait un tsadik dont les prières étaient exaucées – « Avant qu’ils ne m’appellent, moi ; je répondrai ; ils parleront encore que déjà je les aurais exaucés. » (Isaïe 65,24). Ils se dirent que les « tsadikim sont appelés vivant même après leurs décès ». Ils prirent sur eux (sans vœu, bli néder) d’organiser chaque année une hilloula en souvenir du Rav Mordehai Eliahou (z’atsal) lors de laquelle ils raconteraient des histoires sur les prodiges du Rav Eliahou. Ils ajoutèrent qu’à cette période, la femme n’était pas en traitement de fertilité, ne prenaient aucun traitement et de manière naturelle, elle fut enceinte et ils eurent un petit garçon qui mit beaucoup de lumière. Ils sentirent vraiment la force des prières du Rav Eliahou (z’atsal), et non seulement dans les histoires.

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