EDITORIAL: AU TRAVERS DE TOUT, TRACER LA ROUTE !
Mosaic Express | September 06, 2024
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EDITORIAL: AU TRAVERS DE TOUT, TRACER LA ROUTE !

Mosaic Express | June 19, 2025

Il existe différentes manières d’aborder la période qui commence. Chacun peut osciller ainsi entre l’optimisme serein et le pessimisme noir ou, en d’autres termes, entre le regain d’énergie et le regret de vacances perçues comme un temps de liberté et d’insouciance évanoui. Il est vrai que l’époque participe des deux manières de voir, d’autant plus que le monde tout entier semble entré dans une phase où le chaos et le danger sont devenus des réalités quotidiennes. Alors, que faire ?

Pour nous, la période des vacances ne peut être que temporaire. Car sa nécessité n’est que celle de retrouver la force d’agir. Il a été souvent dit que les vacances sont celles de l’âme autant que celles du corps et que, dans cette optique, le ressourcement spirituel, par l’étude et la pratique des commandements de D.ieu, doit accompagner le repos physique. Une telle vision implique que, quand le tumulte du monde enfle à nouveau, au point d’inquiéter par l’ampleur de ses grondements, nous sommes prêts à en surmonter les vicissitudes. Plus encore, dans toutes les situations, nous détenons les forces d’y vivre le judaïsme avec toute la grandeur qu’un tel programme requiert.

En d’autres termes, si des événement changent aujourd’hui les choses, c’est qu’il nous appartient aussi d’y tracer les voies nouvelles du progrès.

Tout se passe comme si les vacances n’avaient de signification que perçues comme une préparation à l’action. La tradition juive donne à l’homme le beau nom de « celui qui avance ». Il est vrai qu’il ne se comprend et ne s’assume que perpétuellement en mouvement, doté de cet élan créateur qui fait de lui l’esprit et le sens de l’univers. Le quotidien avait pu, durant l’année écoulée, éroder tout cela. A l’enthousiasme avait peu à peu succédé la routine. La vie paraissait comme dévorée par l’habitude. Voici que les vacances sont passées par là et que le monde lui-même, par ses errements, clame sa volonté de changement. Ce sont donc des yeux nouveaux qui regardent un monde neuf et nos gestes présentent cette acuité que seuls donnent les véritables commencements. Et celui-ci l’est décidément : n’est-ce pas en ce mois d’Elloul que nous nous préparons à vivre les grands rendez-vous de Roch Hachana et de Yom Kippour ?

Nous sommes les acteurs de notre vie bien plus que de simples spectateurs du monde. Quant à ce dernier, nos accomplissements de chaque jour le conduisent à son parachèvement attendu : la venue de Machia’h.

Il existe différentes manières d’aborder la période qui commence. Chacun peut osciller ainsi entre l’optimisme serein et le pessimisme noir ou, en d’autres termes, entre le regain d’énergie et le regret de vacances perçues comme un temps de liberté et d’insouciance évanoui. Il est vrai que l’époque participe des deux manières de voir, d’autant plus que le monde tout entier semble entré dans une phase où le chaos et le danger sont devenus des réalités quotidiennes. Alors, que faire ?

Pour nous, la période des vacances ne peut être que temporaire. Car sa nécessité n’est que celle de retrouver la force d’agir. Il a été souvent dit que les vacances sont celles de l’âme autant que celles du corps et que, dans cette optique, le ressourcement spirituel, par l’étude et la pratique des commandements de D.ieu, doit accompagner le repos physique. Une telle vision implique que, quand le tumulte du monde enfle à nouveau, au point d’inquiéter par l’ampleur de ses grondements, nous sommes prêts à en surmonter les vicissitudes. Plus encore, dans toutes les situations, nous détenons les forces d’y vivre le judaïsme avec toute la grandeur qu’un tel programme requiert.

En d’autres termes, si des événement changent aujourd’hui les choses, c’est qu’il nous appartient aussi d’y tracer les voies nouvelles du progrès.

Tout se passe comme si les vacances n’avaient de signification que perçues comme une préparation à l’action. La tradition juive donne à l’homme le beau nom de « celui qui avance ». Il est vrai qu’il ne se comprend et ne s’assume que perpétuellement en mouvement, doté de cet élan créateur qui fait de lui l’esprit et le sens de l’univers. Le quotidien avait pu, durant l’année écoulée, éroder tout cela. A l’enthousiasme avait peu à peu succédé la routine. La vie paraissait comme dévorée par l’habitude. Voici que les vacances sont passées par là et que le monde lui-même, par ses errements, clame sa volonté de changement. Ce sont donc des yeux nouveaux qui regardent un monde neuf et nos gestes présentent cette acuité que seuls donnent les véritables commencements. Et celui-ci l’est décidément : n’est-ce pas en ce mois d’Elloul que nous nous préparons à vivre les grands rendez-vous de Roch Hachana et de Yom Kippour ?

Nous sommes les acteurs de notre vie bien plus que de simples spectateurs du monde. Quant à ce dernier, nos accomplissements de chaque jour le conduisent à son parachèvement attendu : la venue de Machia’h.

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