LA SOUMISSION À L'AUTORITÉ INTÉRIEURE
Mosaic Express | September 06, 2024
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LA SOUMISSION À L'AUTORITÉ INTÉRIEURE

Mosaic Express | June 19, 2025

Comportements indignes de notre origine divine. Dans cette perspective, le péché n'est pas simplement une faille morale ou un manquement aux lois divines mais un aspect inhérent de l'existence humaine dans un monde matériel et souvent éloigné de la divinité. Cette réalité matérielle peut nous conduire à des comportements qui ne sont pas en harmonie avec notre essence divine.

La Techouvah, ou le retour à D.ieu, est le moyen par lequel nous pouvons surmonter ces erreurs. Elle nous permet non seulement de réparer les manquements passés mais aussi de transformer notre conscience et notre relation avec D.ieu. Ce processus de repentir sincère nous aide à rétablir une connexion plus profonde avec notre essence divine et à nous aligner sur la volonté de D.ieu.

LA SOUMISSION À L'AUTORITÉ INTÉRIEURE

La première autorité à laquelle nous devons soumettre notre comportement pour un examen critique est notre propre juge intérieur, notre intellect. Ce dernier a pour tâche de gouverner nos émotions et nos actions selon les instructions de la Torah. Étant donné que l'esprit, par nature, domine le cœur, nous pouvons utiliser le pouvoir, malheureusement encore largement sous-exploité, de notre esprit pour orienter notre vie dans la direction que nous savons être la bonne et pour libérer notre amour et notre crainte innés de D.ieu, emprisonnés dans la profondeur de notre matérialité.

LE RÔLE DES OFFICIERS ET L'AVENIR MESSIANIQUE

La phrase d'ouverture de la Paracha :« Vous devez nommer des juges et des officiers », indique que l'établissement d'un système judiciaire nécessite également une force de police bien formée et équipée pour faire appliquer les décisions des juges. Dans l'ordre actuel, cette force de police est une nécessité ; les Sages du Talmud affirment même que « un juge sans officier n'est pas un juge ».

Cependant, à l’ère de Machia’h, lorsque D.ieu « retirera l'esprit d'impureté de la terre », une telle force d'application deviendra superflue. Comme le décrit le prophète Yichayahou (Isaïe), D.ieu « rétablira vos juges comme autrefois, et vos conseillers comme jadis » mais il ne mentionne pas les officiers. Cela reflète un état idéal où les gens suivront volontairement les décisions des juges sans coercition.

Cependant, le nom de cette Paracha est simplement Choftim ("juges") et non Choftim veChotrim ("juges et officiers de police"). Il ne s’agit pas d’un détail anodin. En effet, bien que soient évoqués les impératifs du temps présent, son nom souligne un aspect profond de la vision messianique présentée par la Torah où les officiers ne seront pas nécessaires.

Comportements indignes de notre origine divine. Dans cette perspective, le péché n'est pas simplement une faille morale ou un manquement aux lois divines mais un aspect inhérent de l'existence humaine dans un monde matériel et souvent éloigné de la divinité. Cette réalité matérielle peut nous conduire à des comportements qui ne sont pas en harmonie avec notre essence divine.

La Techouvah, ou le retour à D.ieu, est le moyen par lequel nous pouvons surmonter ces erreurs. Elle nous permet non seulement de réparer les manquements passés mais aussi de transformer notre conscience et notre relation avec D.ieu. Ce processus de repentir sincère nous aide à rétablir une connexion plus profonde avec notre essence divine et à nous aligner sur la volonté de D.ieu.

LA SOUMISSION À L'AUTORITÉ INTÉRIEURE

La première autorité à laquelle nous devons soumettre notre comportement pour un examen critique est notre propre juge intérieur, notre intellect. Ce dernier a pour tâche de gouverner nos émotions et nos actions selon les instructions de la Torah. Étant donné que l'esprit, par nature, domine le cœur, nous pouvons utiliser le pouvoir, malheureusement encore largement sous-exploité, de notre esprit pour orienter notre vie dans la direction que nous savons être la bonne et pour libérer notre amour et notre crainte innés de D.ieu, emprisonnés dans la profondeur de notre matérialité.

LE RÔLE DES OFFICIERS ET L'AVENIR MESSIANIQUE

La phrase d'ouverture de la Paracha :« Vous devez nommer des juges et des officiers », indique que l'établissement d'un système judiciaire nécessite également une force de police bien formée et équipée pour faire appliquer les décisions des juges. Dans l'ordre actuel, cette force de police est une nécessité ; les Sages du Talmud affirment même que « un juge sans officier n'est pas un juge ».

Cependant, à l’ère de Machia’h, lorsque D.ieu « retirera l'esprit d'impureté de la terre », une telle force d'application deviendra superflue. Comme le décrit le prophète Yichayahou (Isaïe), D.ieu « rétablira vos juges comme autrefois, et vos conseillers comme jadis » mais il ne mentionne pas les officiers. Cela reflète un état idéal où les gens suivront volontairement les décisions des juges sans coercition.

Cependant, le nom de cette Paracha est simplement Choftim ("juges") et non Choftim veChotrim ("juges et officiers de police"). Il ne s’agit pas d’un détail anodin. En effet, bien que soient évoqués les impératifs du temps présent, son nom souligne un aspect profond de la vision messianique présentée par la Torah où les officiers ne seront pas nécessaires.

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