Il est vrai que de nombreuses pratiques juives actuelles changeront ou disparaîtront avec la Rédemption. Mais jusque-là, quand bien même ce moment approche à grands pas, ces lois gardent leur forme présente. Parallèlement, un certain nombre de commandements et de pratiques ont été interrompus avec l’exil. Ceux-là seront à nouveau observés après la Rédemption.
En tout état de cause, pour contribuer à précipiter l’avènement du Machia’h et de la Rédemption, nous sommes encouragés à vivre, dans le présent, avec une « conscience messianique ». Cela signifie s’efforcer d’agir de manière conforme à l’état idéal de l’ère messianique, aussi intensément que possible. Il s’agit d’écouter les conseils de nos autorités religieuses, nos « juges », qui appliquent les enseignements de la Torah aux spécificités de chaque génération, sans besoin de mesures coercitives, sans « officiers de police ».
La Paracha Choftim souligne l'importance du leadership judiciaire, du rôle de l'autorité et de l'aspiration vers un état futur où l'adhésion aux lois divines est intrinsèque et volontaire. Elle enseigne que, bien que nous devions actuellement fonctionner dans les structures d'autorité existantes, notre objectif ultime est d’atteindre un état où les principes divins sont suivis naturellement, reflétant ainsi l’idéal messianique.
