Editorial La route de la libération
Mosaic Express | May 02, 2025
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Editorial La route de la libération

Mosaic Express | June 27, 2025

Ne trouvez-vous pas qu’il est toujours difficile de revenir au quotidien et à ses rythmes inchangés après les grandes expériences spirituelles ? La semaine de Pessa’h s’éloigne à pas rapides. Certes, nous avançons avec le compte de l’Omer et son déroulement des jours plein d’espoir. Mais, en dépit de tout cela, n’est-il pas naturel de percevoir en soi comme une forme de nostalgie ? Cette période, à présent écoulée, était grande, porteuse d’une immense élévation et nous voici revenus à des temps si visiblement prévisibles... Sortis de l’épopée, sommes-nous donc rendus sans recours au train-train de l’existence ?

Une question ici nous taraude : face à cela, que faire et comment ? Comme bien souvent, la première démarche est sans doute celle de la réflexion et de l’analyse. Car, finalement, à quoi sommes-nous confrontés après la parenthèse de Pessa’h ? N’est-ce pas à une certaine impureté du monde ? De fait, nous avons sauté de Chabbat en jours de fête et nous avons, en quelque sorte, pris à la fois goût et habitude à cette réalité plus essentielle. Et puis, brutalement, tout cela a cessé et les préoccupations anciennes ont repris toute leur place, comme s’il s’agissait d’une chose bien naturelle. Or, justement, il dépend de chacun de nous de repousser cette invasion nouvelle. Il dépend de chacun de dire au monde que notre regard a décidément changé et que nous saurons le reléguer au second plan.

Cela ne signifie pas qu’il ne compte pas ou que nous nous en retirons pour mieux le délaisser mais simplement qu’il n’est plus le décideur. Nous sommes encore peu après la fête et l’aventure spirituelle chante dans notre esprit et dans notre cœur, tout nous invite à nous saisir de cette puissance renouvelée et à changer profondément notre vie, les choses qui nous entourent. Nous sommes sortis, également spirituellement, d’Egypte, nous connaissons la route à suivre. L’étude de la Torah, la pratique de ses commandements en sont les jalons. Pour cela, cette route-là est libératrice et il n’est sans doute pas de plus belle volonté et d’ambition plus justifiée que celle de cette authentique liberté.

Ne trouvez-vous pas qu’il est toujours difficile de revenir au quotidien et à ses rythmes inchangés après les grandes expériences spirituelles ? La semaine de Pessa’h s’éloigne à pas rapides. Certes, nous avançons avec le compte de l’Omer et son déroulement des jours plein d’espoir. Mais, en dépit de tout cela, n’est-il pas naturel de percevoir en soi comme une forme de nostalgie ? Cette période, à présent écoulée, était grande, porteuse d’une immense élévation et nous voici revenus à des temps si visiblement prévisibles... Sortis de l’épopée, sommes-nous donc rendus sans recours au train-train de l’existence ?

Une question ici nous taraude : face à cela, que faire et comment ? Comme bien souvent, la première démarche est sans doute celle de la réflexion et de l’analyse. Car, finalement, à quoi sommes-nous confrontés après la parenthèse de Pessa’h ? N’est-ce pas à une certaine impureté du monde ? De fait, nous avons sauté de Chabbat en jours de fête et nous avons, en quelque sorte, pris à la fois goût et habitude à cette réalité plus essentielle. Et puis, brutalement, tout cela a cessé et les préoccupations anciennes ont repris toute leur place, comme s’il s’agissait d’une chose bien naturelle. Or, justement, il dépend de chacun de nous de repousser cette invasion nouvelle. Il dépend de chacun de dire au monde que notre regard a décidément changé et que nous saurons le reléguer au second plan.

Cela ne signifie pas qu’il ne compte pas ou que nous nous en retirons pour mieux le délaisser mais simplement qu’il n’est plus le décideur. Nous sommes encore peu après la fête et l’aventure spirituelle chante dans notre esprit et dans notre cœur, tout nous invite à nous saisir de cette puissance renouvelée et à changer profondément notre vie, les choses qui nous entourent. Nous sommes sortis, également spirituellement, d’Egypte, nous connaissons la route à suivre. L’étude de la Torah, la pratique de ses commandements en sont les jalons. Pour cela, cette route-là est libératrice et il n’est sans doute pas de plus belle volonté et d’ambition plus justifiée que celle de cette authentique liberté.

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