Tazria et Metsora
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Tazria et Metsora

Le Courrier Dela Gueoula | June 27, 2025

L’exil est caractérisé par un voile sur le divin. Les miracles qui étaient quotidiennement visibles à l’époque du Temple ne sont plus et le peuple juif est plongé dans l’obscurité spirituelle. Cette situation trouve sa source dans un niveau extrêmement élevé de « lumière divine », qui dépasse et transcende même la notion de « lumière ». C’est cette source « au-delà de la lumière » qui donne lieu, ici-bas, a une situation exempte de lumière : l’obscurité de l’exil. Néanmoins, dans la mesure où il s’agit de lumière divine, cette situation de déchéance n’est que superficielle. La solution est donc de révéler que la nature profonde du monde de l’exil est en réalité la Délivrance, la lumière divine. C’est à travers le service divin en temps d’exil que nous pouvons révéler cette lumière (qui est en elle-même au-delà de toute révélation) ici-bas.

Tazria et Metsora

Nous pouvons maintenant comprendre la relation entre « Tazria » et « Metsora » ainsi que le lien avec leurs contenus respectifs. Au début, la Torah donne une introduction générale au thème de la Tsaraat et de sa purification qui symbolise la sortie de l’exil vers la Délivrance : « Une femme qui concevra et enfantera un enfant mâle » enseigne que par le service divin en temps d’exil (« Tazria – concevra »), on arrive à la Délivrance (« Veyalda Zakhar – enfantera un enfant mâle »). Ensuite la Torah s’étend sur le sujet des plaies qui représentent l’exil. Néanmoins, la Paracha toute entière porte un nom qui symbolise la Délivrance, « Tazria », car ces plaies sont en réalité des lumières divines qui se révéleront ici-bas lors de la Délivrance.

La Sefira de Mal’hout

Cette année (5751, ndt), nous avons commencé le compte du Omer à la sortie de Chabbat et nous en concluons donc chaque semaine le Chabbat. Puisque le dernier jour de chaque semaine du Omer est relié à l’attribut de Mal’hout, et que le Chabbat symbolise en soi la Délivrance (« le jour où tout sera Chabbat »), l’attribut qui se révèle est donc la Mal’hout du Machia’h, la royauté du Machia’h.

La royauté du Machia’h est investie d’une grande puissance. Les Sages enseignent en effet que l’ordre du roi ne saurait être entravé par quoi que ce soit, quitte, comme ils l’expriment, à « déraciner une montagne » qui tenterait d’empêcher la volonté du roi de s’accomplir. Dans l’essence des choses, rien ne devrait s’opposer au roi car la nation tout entière est suspendue à sa volonté. Ainsi en est-il du Machia’h : puisque rien ne saurait s’opposer à lui, alors même s’il semble y avoir une situation d’exil qui s’oppose à lui, ce n’est qu’une opposition superficielle qui disparaîtra en révélant que la véritable nature de l’exil est, comme nous l’avons dit, d’être une haute lumière divine : Mal’hout.

Qui nous a fait vivre... jusqu’à maintenant

Le principal est que tout cela amène concrètement le Machia’h. Alors il y aura ce Chabbat la naissance et le dévoilement du Machia’h, et l’on proclamera dans le monde entier « Voici le roi Machia’h qui arrive ! » et voici mon beau-père, le Rabbi précédent (car tous les Tsaddikim ressusciteront alors), voici tous les Rebbeïm et les Tsaddikim de toutes les générations, accompagnés de Moché et Aharon. Et, avec l’ensemble du peuple juif, nous seront portés par les nuages vers la terre d’Israël, à Jérusalem, au Beth Hamikdache, le temple et dans le Saint des Saints, comme cela est relaté dans la Paracha A’harei concernant Aharon. Sauf que lors de la Délivrance, la Guéoula, tous les Juifs pourront pénétrer à tout moment dans le Saint des Saints. Et l’essentiel est que cela se passe immédiatement, de façon à ce que nous puissions tous remercier et bénir D.ieu pour le dévoilement du Machia’h, « Chéhé’hyanou vékyémanou véhiguyanou lizmane hazé – Qui nous a fait vivre, nous a sustenté et nous a amené à ce moment-ci ! »

L’exil est caractérisé par un voile sur le divin. Les miracles qui étaient quotidiennement visibles à l’époque du Temple ne sont plus et le peuple juif est plongé dans l’obscurité spirituelle. Cette situation trouve sa source dans un niveau extrêmement élevé de « lumière divine », qui dépasse et transcende même la notion de « lumière ». C’est cette source « au-delà de la lumière » qui donne lieu, ici-bas, a une situation exempte de lumière : l’obscurité de l’exil. Néanmoins, dans la mesure où il s’agit de lumière divine, cette situation de déchéance n’est que superficielle. La solution est donc de révéler que la nature profonde du monde de l’exil est en réalité la Délivrance, la lumière divine. C’est à travers le service divin en temps d’exil que nous pouvons révéler cette lumière (qui est en elle-même au-delà de toute révélation) ici-bas.

Tazria et Metsora

Nous pouvons maintenant comprendre la relation entre « Tazria » et « Metsora » ainsi que le lien avec leurs contenus respectifs. Au début, la Torah donne une introduction générale au thème de la Tsaraat et de sa purification qui symbolise la sortie de l’exil vers la Délivrance : « Une femme qui concevra et enfantera un enfant mâle » enseigne que par le service divin en temps d’exil (« Tazria – concevra »), on arrive à la Délivrance (« Veyalda Zakhar – enfantera un enfant mâle »). Ensuite la Torah s’étend sur le sujet des plaies qui représentent l’exil. Néanmoins, la Paracha toute entière porte un nom qui symbolise la Délivrance, « Tazria », car ces plaies sont en réalité des lumières divines qui se révéleront ici-bas lors de la Délivrance.

La Sefira de Mal’hout

Cette année (5751, ndt), nous avons commencé le compte du Omer à la sortie de Chabbat et nous en concluons donc chaque semaine le Chabbat. Puisque le dernier jour de chaque semaine du Omer est relié à l’attribut de Mal’hout, et que le Chabbat symbolise en soi la Délivrance (« le jour où tout sera Chabbat »), l’attribut qui se révèle est donc la Mal’hout du Machia’h, la royauté du Machia’h.

La royauté du Machia’h est investie d’une grande puissance. Les Sages enseignent en effet que l’ordre du roi ne saurait être entravé par quoi que ce soit, quitte, comme ils l’expriment, à « déraciner une montagne » qui tenterait d’empêcher la volonté du roi de s’accomplir. Dans l’essence des choses, rien ne devrait s’opposer au roi car la nation tout entière est suspendue à sa volonté. Ainsi en est-il du Machia’h : puisque rien ne saurait s’opposer à lui, alors même s’il semble y avoir une situation d’exil qui s’oppose à lui, ce n’est qu’une opposition superficielle qui disparaîtra en révélant que la véritable nature de l’exil est, comme nous l’avons dit, d’être une haute lumière divine : Mal’hout.

Qui nous a fait vivre... jusqu’à maintenant

Le principal est que tout cela amène concrètement le Machia’h. Alors il y aura ce Chabbat la naissance et le dévoilement du Machia’h, et l’on proclamera dans le monde entier « Voici le roi Machia’h qui arrive ! » et voici mon beau-père, le Rabbi précédent (car tous les Tsaddikim ressusciteront alors), voici tous les Rebbeïm et les Tsaddikim de toutes les générations, accompagnés de Moché et Aharon. Et, avec l’ensemble du peuple juif, nous seront portés par les nuages vers la terre d’Israël, à Jérusalem, au Beth Hamikdache, le temple et dans le Saint des Saints, comme cela est relaté dans la Paracha A’harei concernant Aharon. Sauf que lors de la Délivrance, la Guéoula, tous les Juifs pourront pénétrer à tout moment dans le Saint des Saints. Et l’essentiel est que cela se passe immédiatement, de façon à ce que nous puissions tous remercier et bénir D.ieu pour le dévoilement du Machia’h, « Chéhé’hyanou vékyémanou véhiguyanou lizmane hazé – Qui nous a fait vivre, nous a sustenté et nous a amené à ce moment-ci ! »

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