Le Domaine Public et le Domaine Privé
Mosaic Express | February 23, 2024
Print This Article
View Original PDF

Le Domaine Public et le Domaine Privé

Mosaic Express | December 10, 2025

Nos Sages déclarent que tout ce qui se passait dans le Michkane a son équivalent dans notre propre vie en tant que Juifs. En fait, chacun d’entre nous doit servir D.ieu de deux manières.

Nous accomplissons certaines choses pour exprimer notre Judaïsme dans le forum public. Par exemple, quand nous donnons la Tsédaka (charité) publiquement, elle n’est pas rejetée sous prétexte que c’est un acte de vanité et d’égocentrisme. Bien au contraire, la Loi rappelle le statut selon lequel « il est une Mitsva de promouvoir le nom de ceux qui accomplissent une Mitsva. » Rendre publics les actes de philanthropie encourage les autres à imiter ces actes et à augmenter le bien et la bonté.

En revanche, nous devons prendre conscience que le Judaïsme implique plus que simplement notre personnage public. Nous possédons un sanctuaire intérieur, l’environnement intrinsèque de notre cœur et de notre âme qui doivent également être entraînés à s’exprimer.

Initialement et de façon intermittente, montrer publiquement son âme et son cœur juifs est à la fois acceptable et désirable. Néanmoins, nous devons réaliser que l’objectif ultime pour construire un sanctuaire spirituel dans notre vie est d’atteindre un niveau où notre relation avec D.ieu est d’une nature privée et exclusive.

C’est là le service associé à l’Autel d’Or, qui non seulement était situé à l’intérieur de la structure mais était également l’espace où s’instaurait la plus intime des relations avec D.ieu. Cela représentait la profondeur du cœur du Juif, sans aide extérieure, pas même celle des anges de D.ieu, pour se connecter à D.ieu Lui-même.

Traduit dans la pratique, cela signifie qu’outre la Tsédaka et les autres Mitsvot que nous accomplissons en public, nous devons également apporter notre contribution anonyme, sans attendre de reconnaissance d’autrui, mais simplement dans notre connexion avec D.ieu.

Nos Sages déclarent que tout ce qui se passait dans le Michkane a son équivalent dans notre propre vie en tant que Juifs. En fait, chacun d’entre nous doit servir D.ieu de deux manières.

Nous accomplissons certaines choses pour exprimer notre Judaïsme dans le forum public. Par exemple, quand nous donnons la Tsédaka (charité) publiquement, elle n’est pas rejetée sous prétexte que c’est un acte de vanité et d’égocentrisme. Bien au contraire, la Loi rappelle le statut selon lequel « il est une Mitsva de promouvoir le nom de ceux qui accomplissent une Mitsva. » Rendre publics les actes de philanthropie encourage les autres à imiter ces actes et à augmenter le bien et la bonté.

En revanche, nous devons prendre conscience que le Judaïsme implique plus que simplement notre personnage public. Nous possédons un sanctuaire intérieur, l’environnement intrinsèque de notre cœur et de notre âme qui doivent également être entraînés à s’exprimer.

Initialement et de façon intermittente, montrer publiquement son âme et son cœur juifs est à la fois acceptable et désirable. Néanmoins, nous devons réaliser que l’objectif ultime pour construire un sanctuaire spirituel dans notre vie est d’atteindre un niveau où notre relation avec D.ieu est d’une nature privée et exclusive.

C’est là le service associé à l’Autel d’Or, qui non seulement était situé à l’intérieur de la structure mais était également l’espace où s’instaurait la plus intime des relations avec D.ieu. Cela représentait la profondeur du cœur du Juif, sans aide extérieure, pas même celle des anges de D.ieu, pour se connecter à D.ieu Lui-même.

Traduit dans la pratique, cela signifie qu’outre la Tsédaka et les autres Mitsvot que nous accomplissons en public, nous devons également apporter notre contribution anonyme, sans attendre de reconnaissance d’autrui, mais simplement dans notre connexion avec D.ieu.

PDF Preview