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Mosaic Express | March 29, 2024
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Mosaic Express | June 27, 2025

D.ieu instruit Moché de commander à Aharon et ses fils leurs devoirs et leurs droits en tant que Cohanim (« prêtres ») qui offrent les korbanot (sacrifices animaux et alimentaires) dans le Sanctuaire.

Le feu sur l’autel doit brûler constamment. On y incinère entièrement les différents sacrifices animaux et alimentaires.

Les Cohanim consomment la viande de certains sacrifices animaux et ce qui reste de l’offrande alimentaire. L’offrande de paix est mangée par celui qui l’a apportée, à l’exception de parties spécifiques, données au Cohen. La viande sainte des offrandes doit être consommée par des personnes en état de pureté rituelle, dans l’endroit saint qui leur a été désigné et à un moment spécifique.

Aharon et ses fils restent dans l’antre du Sanctuaire pendant sept jours, au cours desquels Moché les initie à la prêtrise.

Ce Chabbat s’appelle aussi Chabbat Para, le Chabbat qui suit Pourim et tombe cette année le 20 Adar Chéni. Chacun de ces trois éléments nous enseigne une leçon différente et le fait qu’ils soient rassemblés en un Chabbat nous livre un quatrième enseignement.

Attardons-nous sur certains d’entre eux.

Nos Sages déclarent que : « Celui qui travaille Érèv Chabbat (la veille de Chabbat) mangera Chabbat. » La « veille de Chabbat » ne se limite pas au vendredi mais se réfère à la semaine entière. Dans ce contexte, le travail d’ « un jour méritoire » comme l’est Pourim est différent du travail d’un jour de semaine ordinaire. Ainsi, le fait de « manger » Chabbat après Pourim est aussi différent.

Tout comme la préparation de Chabbat effectuée à Pourim est supérieure à celle d’un jour ordinaire, la manière dont Chabbat élève Pourim est supérieure à celle par laquelle il élève les autres jours. Chabbat ajoute du plaisir à tous les jours de la semaine précédente. Par conséquent, le Chabbat qui suit Pourim, jour où les Juifs « accomplirent ce qu’ils avaient précédemment accepté », c’est-à-dire qu’ils se dévouèrent à la Torah avec un nouvel engagement, ajoute du plaisir à ce service, élevant donc cet engagement à un niveau supérieur.

Ainsi ce Chabbat met-il l’accent sur engagement plus profond à la Torah. Au Mont Sinaï, « D.ieu tint une montagne au-dessus d’eux ». Ils acceptèrent donc la Torah en prononçant : Naassé Vénichma (« nous ferons puis nous écouterons »). A Pourim, ils atteignirent un niveau encore supérieur d’engagement car alors « ils accomplirent » la Torah. Ce niveau est donc à son tour encore plus élevé et renforce le Chabbat qui suit.

La leçon que nous pouvons tirer du 20 Adar est la suivante : le traité Taanit relate que le 20 Adar, ‘Honi HaMe’aguel pria pour la pluie. Le Midrach explique que sévissait une terrible sécheresse et que les gens vinrent auprès de ‘Honi HaMe’aguel pour lui demander de prier pour la pluie. Il pria mais aucune pluie ne tomba. Que fit-il alors ? Il traça un cercle (sur le sol) se plaça à l’intérieur et déclara : « Maître de l’Univers, je jure par Ton Grand Nom que je ne bougerai pas de là jusqu’à ce que Tu aies pitié de Tes enfants ».

Nous voyons de cette histoire que le 20 Adar souligne la qualité et l’importance de la prière. C’est pourquoi, Rabbi Yehouda dont « le métier était la Torah », complètement immergé dans la Torah, priait une fois tous les trente jours. De la même façon, Rabbi Chimon bar Yo’haï, représentant le paroxysme de l’étude de la Torah, décrivait son service par les termes : « avec un nœud je suis lié à D.ieu ». Dans la même veine, Rabbi Chnéor Zalman écrit dans son Chou’han Arou’h que les premiers ‘Hassidim priaient « neuf heures par jour ». Ils ne se souciaient pas de négliger l’étude de la Torah parce qu’ils liaient leur esprit au Maître de l’Univers, dans la crainte, l’amour puissant et un lien véritable, au point de transcender leur existence physique. Et cette Mitsva est plus grande encore que celle de l’étude de la Torah.

La Mitsva de la prière est intrinsèquement liée à Chabbat, comme l’écrit Rabbi Chnéor Zalman dans le Siddour : « Tout comme Chabbat est lié à la Torah, comme l’affirme le Talmud, « la Torah a été donnée un Chabbat », elle est aussi liée à la prière. C’est pourquoi nos Sages ont déclaré que : « avec difficulté, ils ont permis l’étude de la Torah le Chabbat ». Car le Chabbat doit être consacré à la prière pleine de dévotion.

Une leçon concrète découle de ce qui précède : nous devons augmenter notre étude de la Torah et notre service de la prière. Bien que nous soyons après Pourim et toujours « les esclaves d’A’hachvéroch », et bien que nous soyons encore vulnérables à l’impureté causée par un corps défunt et que nous ne puissions être purifiés par les cendres de la Vache Rousse, nous pouvons malgré tout nous impliquer complètement dans l’étude de la Torah et la prière. Nous devons l’étudier avec diligence et désir, travailler pour la saisir, la comprendre et ainsi devenir Un avec la Torah que nous étudions. Notre « âme animale » elle-même doit la comprendre.

Cependant, en guise de préparation à une telle étude, nous devons établir une relation avec D.ieu par le biais de la prière. Cela nous permettra, de prendre conscience, au beau milieu de notre étude, du « Donneur de la Torah ». Nous parviendrons alors au niveau de la « crainte de D.ieu », permis par la prière. Puisque nous avons reçu l’aptitude à accomplir ce service, il ne fait aucun doute que chacun de nous a la possibilité de le mener à bien. De surcroît, si nous n’utilisons pas ces forces, nous dérangeons tout l’ordre du monde. « D.ieu n’a rien créé qui soit en vain ». Il nous a donné ces forces pour que nous puissions les utiliser. C’est ainsi que dès lors que nous décidons de le faire, nous sommes capables de réussir. Et ce succès précipitera la venue du Machia’h qui « combattra les guerres de D.ieu et sera victorieux », nous délivrera et nous conduira vers notre terre. [...]

Comme cela a été mentionné plus tôt, le 20 Adar est la date de la prière de ‘Honi HaMe’aguel. La ‘Hassidout s’attarde sur la différence entre la prière de ‘Honi pour la pluie et le comportement de Rabbi Chimon bar Yo’haï. Le Zohar (troisième partie) relate qu’alors que le monde souffrait d’une terrible sécheresse, les élèves de Rabbi Chimon lui demandèrent d’essayer de faire venir la pluie. Il prononça un discours sur le verset « Combien il est bon et agréable que des frères s’assoient ensemble » et la pluie tomba. Rabbi Chimon avait été capable de faire venir la pluie par le biais de la Torah alors que ‘Honi HaMe’aguel l’obtint par la prière.

La ‘Hassidout explique qu’il y a un avantage dans le service de la Torah car pour faire venir la pluie, ‘Honi dut recourir à un long processus. Tout d’abord, il pria et aucune pluie ne tomba. Ensuite, il traça un cercle, se mit au milieu et déclara : « Maître du monde, Tes enfants se sont tournés vers moi. Je jure par Ton Grand Nom que je ne bougerai pas de là jusqu’à ce que Tu aies pitié de Tes enfants. »

La pluie commença à descendre, légèrement ». Il continua en demandant une pluie abondante. Alors la pluie tomba « agressivement ». Chaque goutte pesait au moins un loug (340 grammes). Il pria alors pour « une pluie de volonté, de bénédiction et de générosité » (sinon le monde aurait été détruit) et apporta un sacrifice. C’est seulement alors que la pluie tomba comme il le fallait.

Le Talmud rapporte que Rabbi Chimon be Chata’h dit à ‘Honi qu’il aurait dû être excommunié à cause de son entêtement mais « Que puis-je te faire ? Voici que tu as supplié D.ieu et qu’Il a accompli ta volonté comme lorsqu’un fils invoque son père et qu’il accomplit sa volonté ». Il continua son explication par une parabole. « Un fils demanda à son père : ‘Emmène-moi me laver dans l’eau chaude car j’ai froid, donne-moi des noix, des amandes, des abricots et des grenades.’ Et le père les lui donna ».

Nous pouvons en déduire l’importance de la prière. [...]

A l’époque de ‘Honi HaMe’aguel, une grande partie du mois d’Adar s’était écoulée et la pluie n’était pas tombée. Ils avaient labouré, semé etc. mais puisqu’il n’y avait pas d’eau, ils ne pouvaient rien récolter. Il en va de même aujourd’hui : si nous avons consacré du temps à l’étude de la Torah et à la diffusion des Mitsvot et que pourtant, nous n’avons pas vu les fruits de notre labeur, nous devons suivre l’exemple de ‘Honi Hame’aguel et nous consacrer à la prière. Et si, au départ, nos prières ne rencontrent pas le succès attendu, nous devons prier encore, montrant une détermination semblable à celle de ‘Honi HaMe’aguel. D.ieu répondra alors à nos prières. Plus encore, les bénédictions viendront alors en un moment et en une minute. Les bénédictions qui jaillissent de la Torah prennent du temps à se matérialiser car nos efforts dans l’étude de la Torah dépendent du temps, de la profondeur de l’étude et de la méditation. Cependant, les bénédictions qui viennent par la prière surgissent immédiatement car par la prière, le lien avec D.ieu s’établit en un moment. (Dans certaines circonstances, toutefois, cela prend du temps. Cela est comparable à la Techouvah qui ne prend qu’un moment mais dont la préparation a duré plus longtemps.)

Le livre des Tehilim (Les Psaumes) déclare que D.ieu « adressa Ses paroles à Yaakov, Ses statuts et ses ordonnances à Israël ». Tout comme D.ieu nous ordonne de prier d’une manière qui dépasse toutes les limites, ainsi Ses prières vont au-delà des limites et sont, par nature, infinies. Elles apporteront donc la Rédemption messianique et la Révélation du troisième Temple, rapidement et de nos jours.⬢

D.ieu instruit Moché de commander à Aharon et ses fils leurs devoirs et leurs droits en tant que Cohanim (« prêtres ») qui offrent les korbanot (sacrifices animaux et alimentaires) dans le Sanctuaire.

Le feu sur l’autel doit brûler constamment. On y incinère entièrement les différents sacrifices animaux et alimentaires.

Les Cohanim consomment la viande de certains sacrifices animaux et ce qui reste de l’offrande alimentaire. L’offrande de paix est mangée par celui qui l’a apportée, à l’exception de parties spécifiques, données au Cohen. La viande sainte des offrandes doit être consommée par des personnes en état de pureté rituelle, dans l’endroit saint qui leur a été désigné et à un moment spécifique.

Aharon et ses fils restent dans l’antre du Sanctuaire pendant sept jours, au cours desquels Moché les initie à la prêtrise.

Ce Chabbat s’appelle aussi Chabbat Para, le Chabbat qui suit Pourim et tombe cette année le 20 Adar Chéni. Chacun de ces trois éléments nous enseigne une leçon différente et le fait qu’ils soient rassemblés en un Chabbat nous livre un quatrième enseignement.

Attardons-nous sur certains d’entre eux.

Nos Sages déclarent que : « Celui qui travaille Érèv Chabbat (la veille de Chabbat) mangera Chabbat. » La « veille de Chabbat » ne se limite pas au vendredi mais se réfère à la semaine entière. Dans ce contexte, le travail d’ « un jour méritoire » comme l’est Pourim est différent du travail d’un jour de semaine ordinaire. Ainsi, le fait de « manger » Chabbat après Pourim est aussi différent.

Tout comme la préparation de Chabbat effectuée à Pourim est supérieure à celle d’un jour ordinaire, la manière dont Chabbat élève Pourim est supérieure à celle par laquelle il élève les autres jours. Chabbat ajoute du plaisir à tous les jours de la semaine précédente. Par conséquent, le Chabbat qui suit Pourim, jour où les Juifs « accomplirent ce qu’ils avaient précédemment accepté », c’est-à-dire qu’ils se dévouèrent à la Torah avec un nouvel engagement, ajoute du plaisir à ce service, élevant donc cet engagement à un niveau supérieur.

Ainsi ce Chabbat met-il l’accent sur engagement plus profond à la Torah. Au Mont Sinaï, « D.ieu tint une montagne au-dessus d’eux ». Ils acceptèrent donc la Torah en prononçant : Naassé Vénichma (« nous ferons puis nous écouterons »). A Pourim, ils atteignirent un niveau encore supérieur d’engagement car alors « ils accomplirent » la Torah. Ce niveau est donc à son tour encore plus élevé et renforce le Chabbat qui suit.

La leçon que nous pouvons tirer du 20 Adar est la suivante : le traité Taanit relate que le 20 Adar, ‘Honi HaMe’aguel pria pour la pluie. Le Midrach explique que sévissait une terrible sécheresse et que les gens vinrent auprès de ‘Honi HaMe’aguel pour lui demander de prier pour la pluie. Il pria mais aucune pluie ne tomba. Que fit-il alors ? Il traça un cercle (sur le sol) se plaça à l’intérieur et déclara : « Maître de l’Univers, je jure par Ton Grand Nom que je ne bougerai pas de là jusqu’à ce que Tu aies pitié de Tes enfants ».

Nous voyons de cette histoire que le 20 Adar souligne la qualité et l’importance de la prière. C’est pourquoi, Rabbi Yehouda dont « le métier était la Torah », complètement immergé dans la Torah, priait une fois tous les trente jours. De la même façon, Rabbi Chimon bar Yo’haï, représentant le paroxysme de l’étude de la Torah, décrivait son service par les termes : « avec un nœud je suis lié à D.ieu ». Dans la même veine, Rabbi Chnéor Zalman écrit dans son Chou’han Arou’h que les premiers ‘Hassidim priaient « neuf heures par jour ». Ils ne se souciaient pas de négliger l’étude de la Torah parce qu’ils liaient leur esprit au Maître de l’Univers, dans la crainte, l’amour puissant et un lien véritable, au point de transcender leur existence physique. Et cette Mitsva est plus grande encore que celle de l’étude de la Torah.

La Mitsva de la prière est intrinsèquement liée à Chabbat, comme l’écrit Rabbi Chnéor Zalman dans le Siddour : « Tout comme Chabbat est lié à la Torah, comme l’affirme le Talmud, « la Torah a été donnée un Chabbat », elle est aussi liée à la prière. C’est pourquoi nos Sages ont déclaré que : « avec difficulté, ils ont permis l’étude de la Torah le Chabbat ». Car le Chabbat doit être consacré à la prière pleine de dévotion.

Une leçon concrète découle de ce qui précède : nous devons augmenter notre étude de la Torah et notre service de la prière. Bien que nous soyons après Pourim et toujours « les esclaves d’A’hachvéroch », et bien que nous soyons encore vulnérables à l’impureté causée par un corps défunt et que nous ne puissions être purifiés par les cendres de la Vache Rousse, nous pouvons malgré tout nous impliquer complètement dans l’étude de la Torah et la prière. Nous devons l’étudier avec diligence et désir, travailler pour la saisir, la comprendre et ainsi devenir Un avec la Torah que nous étudions. Notre « âme animale » elle-même doit la comprendre.

Cependant, en guise de préparation à une telle étude, nous devons établir une relation avec D.ieu par le biais de la prière. Cela nous permettra, de prendre conscience, au beau milieu de notre étude, du « Donneur de la Torah ». Nous parviendrons alors au niveau de la « crainte de D.ieu », permis par la prière. Puisque nous avons reçu l’aptitude à accomplir ce service, il ne fait aucun doute que chacun de nous a la possibilité de le mener à bien. De surcroît, si nous n’utilisons pas ces forces, nous dérangeons tout l’ordre du monde. « D.ieu n’a rien créé qui soit en vain ». Il nous a donné ces forces pour que nous puissions les utiliser. C’est ainsi que dès lors que nous décidons de le faire, nous sommes capables de réussir. Et ce succès précipitera la venue du Machia’h qui « combattra les guerres de D.ieu et sera victorieux », nous délivrera et nous conduira vers notre terre. [...]

Comme cela a été mentionné plus tôt, le 20 Adar est la date de la prière de ‘Honi HaMe’aguel. La ‘Hassidout s’attarde sur la différence entre la prière de ‘Honi pour la pluie et le comportement de Rabbi Chimon bar Yo’haï. Le Zohar (troisième partie) relate qu’alors que le monde souffrait d’une terrible sécheresse, les élèves de Rabbi Chimon lui demandèrent d’essayer de faire venir la pluie. Il prononça un discours sur le verset « Combien il est bon et agréable que des frères s’assoient ensemble » et la pluie tomba. Rabbi Chimon avait été capable de faire venir la pluie par le biais de la Torah alors que ‘Honi HaMe’aguel l’obtint par la prière.

La ‘Hassidout explique qu’il y a un avantage dans le service de la Torah car pour faire venir la pluie, ‘Honi dut recourir à un long processus. Tout d’abord, il pria et aucune pluie ne tomba. Ensuite, il traça un cercle, se mit au milieu et déclara : « Maître du monde, Tes enfants se sont tournés vers moi. Je jure par Ton Grand Nom que je ne bougerai pas de là jusqu’à ce que Tu aies pitié de Tes enfants. »

La pluie commença à descendre, légèrement ». Il continua en demandant une pluie abondante. Alors la pluie tomba « agressivement ». Chaque goutte pesait au moins un loug (340 grammes). Il pria alors pour « une pluie de volonté, de bénédiction et de générosité » (sinon le monde aurait été détruit) et apporta un sacrifice. C’est seulement alors que la pluie tomba comme il le fallait.

Le Talmud rapporte que Rabbi Chimon be Chata’h dit à ‘Honi qu’il aurait dû être excommunié à cause de son entêtement mais « Que puis-je te faire ? Voici que tu as supplié D.ieu et qu’Il a accompli ta volonté comme lorsqu’un fils invoque son père et qu’il accomplit sa volonté ». Il continua son explication par une parabole. « Un fils demanda à son père : ‘Emmène-moi me laver dans l’eau chaude car j’ai froid, donne-moi des noix, des amandes, des abricots et des grenades.’ Et le père les lui donna ».

Nous pouvons en déduire l’importance de la prière. [...]

A l’époque de ‘Honi HaMe’aguel, une grande partie du mois d’Adar s’était écoulée et la pluie n’était pas tombée. Ils avaient labouré, semé etc. mais puisqu’il n’y avait pas d’eau, ils ne pouvaient rien récolter. Il en va de même aujourd’hui : si nous avons consacré du temps à l’étude de la Torah et à la diffusion des Mitsvot et que pourtant, nous n’avons pas vu les fruits de notre labeur, nous devons suivre l’exemple de ‘Honi Hame’aguel et nous consacrer à la prière. Et si, au départ, nos prières ne rencontrent pas le succès attendu, nous devons prier encore, montrant une détermination semblable à celle de ‘Honi HaMe’aguel. D.ieu répondra alors à nos prières. Plus encore, les bénédictions viendront alors en un moment et en une minute. Les bénédictions qui jaillissent de la Torah prennent du temps à se matérialiser car nos efforts dans l’étude de la Torah dépendent du temps, de la profondeur de l’étude et de la méditation. Cependant, les bénédictions qui viennent par la prière surgissent immédiatement car par la prière, le lien avec D.ieu s’établit en un moment. (Dans certaines circonstances, toutefois, cela prend du temps. Cela est comparable à la Techouvah qui ne prend qu’un moment mais dont la préparation a duré plus longtemps.)

Le livre des Tehilim (Les Psaumes) déclare que D.ieu « adressa Ses paroles à Yaakov, Ses statuts et ses ordonnances à Israël ». Tout comme D.ieu nous ordonne de prier d’une manière qui dépasse toutes les limites, ainsi Ses prières vont au-delà des limites et sont, par nature, infinies. Elles apporteront donc la Rédemption messianique et la Révélation du troisième Temple, rapidement et de nos jours.⬢

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