Une autre question vient se poser :
Quand on observe le commencement du livre de Devarim, nous voyons que dans la plus grande partie de la Paracha de cette semaine, Moché adresse au peuple des paroles d’encouragement pour les inciter à observer les commandements.
Une question se soulève donc : pourquoi Moché inclut-il cette prohibition spécifique, de n’ajouter ni de soustraire des commandements, précisément ici, dans son monologue introductif ?
En outre, plus tard, au chapitre 13, quand Moché énumérera les commandements spécifiques, il répétera son avertissement. Pourquoi donc lui était-il nécessaire de le mentionner ici s’il avait l’intention de le faire plus tard ?
D’autres interrogations surgissent encore : pourquoi la Torah est-elle si opposée au fait de rajouter des commandements ? Et pourquoi est-il nécessaire que la Torah nous dise que nous ne devons pas en enlever ? N’est-ce pas évident ?
