Le Sens de lAction
Mosaic Express | July 28, 2023
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Le Sens de lAction

Mosaic Express | December 31, 2025

Alors que cette semaine nous commémorons, une fois de plus, la destruction du Temple, nous ne pouvons pas échapper à la tristesse qui entoure l’événement. Il est clair que nous ne pouvons que garder en nous cette conscience qui a accompagné chaque Juif tout au long de l’histoire : le manque spirituel universel que représente la destruction du Temple. Mais nous savons aussi que ce sentiment de gravité ne doit pas nous conduire à la désespérance. Car cette tragédie doit être réparée et il nous appartient de le faire. Plus encore, nos Sages nous ont indiqué les chemins à suivre. Bien sûr, l’étude de la Torah, la pratique de ses commandements en sont les balises fidèles et, plus particulièrement, l’expression et la mise en œuvre constantes de l’amour du prochain. Tout cela signifie que ces voies nous sont ouvertes dès à présent, et que nous pouvons ainsi avancer vers ces temps nouveaux où ces dates de drames, ces jours de jeûne, seront, selon le mot de Maïmonide, des « jours de joie et d’allégresse ».

C’est dire que devant la dureté du monde ou de l’époque, nous pouvons avoir deux attitudes différentes. Nous pouvons nous laisser emporter par le regret et, peu à peu, sombrer dans l’obscurité d’une tristesse dont on ne connaît pas la fin. Ou bien nous pouvons voir dans cette période celle d’un puissant espoir, d’une attente impatiente mais assurée, celle de la venue du Machia’h, l’avènement de l’ère messianique. Le Talmud ne nous enseigne -t-il pas que, dès la destruction du Temple, immédiatement intervint la naissance du « sauveur d’Israël » ? De fait, refuser le renoncement est une obligation pour chacun car nous savons qu’il nous faut mener à bien notre mission éternelle : mener ce monde à son accomplissement.

Nous réalisons ce projet, même très ambitieux, par nos actes de tous les jours, la multitude de ces actions qui font le tissu de la vie et donnent ainsi un sens à l’univers tout entier. Alors que les jours s’écoulent et que nous voyons passer le 9 Av et les jours qui le suivent, souvenons- nous que nous entrons dans ce que nos commentaires dénomment « les sept semaines de consolation » qui s’étendent jusqu’à Roch Hachana. La tristesse a pu être passive, la consolation ne l’est pas. Elle est cette volonté d’agir, pour un monde de Bien.

Alors que cette semaine nous commémorons, une fois de plus, la destruction du Temple, nous ne pouvons pas échapper à la tristesse qui entoure l’événement. Il est clair que nous ne pouvons que garder en nous cette conscience qui a accompagné chaque Juif tout au long de l’histoire : le manque spirituel universel que représente la destruction du Temple. Mais nous savons aussi que ce sentiment de gravité ne doit pas nous conduire à la désespérance. Car cette tragédie doit être réparée et il nous appartient de le faire. Plus encore, nos Sages nous ont indiqué les chemins à suivre. Bien sûr, l’étude de la Torah, la pratique de ses commandements en sont les balises fidèles et, plus particulièrement, l’expression et la mise en œuvre constantes de l’amour du prochain. Tout cela signifie que ces voies nous sont ouvertes dès à présent, et que nous pouvons ainsi avancer vers ces temps nouveaux où ces dates de drames, ces jours de jeûne, seront, selon le mot de Maïmonide, des « jours de joie et d’allégresse ».

C’est dire que devant la dureté du monde ou de l’époque, nous pouvons avoir deux attitudes différentes. Nous pouvons nous laisser emporter par le regret et, peu à peu, sombrer dans l’obscurité d’une tristesse dont on ne connaît pas la fin. Ou bien nous pouvons voir dans cette période celle d’un puissant espoir, d’une attente impatiente mais assurée, celle de la venue du Machia’h, l’avènement de l’ère messianique. Le Talmud ne nous enseigne -t-il pas que, dès la destruction du Temple, immédiatement intervint la naissance du « sauveur d’Israël » ? De fait, refuser le renoncement est une obligation pour chacun car nous savons qu’il nous faut mener à bien notre mission éternelle : mener ce monde à son accomplissement.

Nous réalisons ce projet, même très ambitieux, par nos actes de tous les jours, la multitude de ces actions qui font le tissu de la vie et donnent ainsi un sens à l’univers tout entier. Alors que les jours s’écoulent et que nous voyons passer le 9 Av et les jours qui le suivent, souvenons- nous que nous entrons dans ce que nos commentaires dénomment « les sept semaines de consolation » qui s’étendent jusqu’à Roch Hachana. La tristesse a pu être passive, la consolation ne l’est pas. Elle est cette volonté d’agir, pour un monde de Bien.

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