Il est d’usage qu’à la fin de la cérémonie d’un mariage, on pose un verre sur le sol et le marié le casse avec son pied droit. Puis tous les participants s’écrient et chantent Mazal Tov (félicitations, bonne chance).
Il est écrit : « Je mettrai Jérusalem au sommet de ma joie » (Tehilim - Psaumes 137). C’est pourquoi, au moment le plus joyeux de la vie - le mariage - on casse un verre entier, qui n’est pas ébréché. Il n’y a pas là d’interdiction de Bal Tach’hit (gaspillage) car il s’agit d’éveiller les cœurs à la réalité de l’exil du Peuple juif. De fait, après les bénédictions du mariage, les mariés boivent un peu du vin de la coupe qui a servi aux bénédictions et un des convives en boit ensuite le reste et ce verre est ensuite cassé par le marié. On aura au préalable pris soin de l’envelopper dans un sac de façon à ne blesser personne.
Les mariés et tous les convives méditeront à ce moment-là à la destruction du Temple de Jérusalem et s’engageront à bâtir leur futur foyer de façon à mériter la reconstruction du troisième Temple.