Le Coin De La Halacha Quelles Sont Les Trois Mitsvot De La Femme
Mosaic Express | February 06, 2026
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Le Coin De La Halacha Quelles Sont Les Trois Mitsvot De La Femme

Mosaic Express | February 16, 2026

Les femmes juives sont tenues de respecter toutes les Mitsvot (sauf les Mitsvot positives limitées par le temps comme les Téfilines qui ne peuvent être mis que le jour et non la nuit). Certaines Mitsvot sont effectuées plus souvent par les femmes que par les hommes et ce sont :

  1. ‘Halla : le prélèvement de la pâte. Quand on pétrit une pâte (à pain ou à gâteaux) qui contient plus de 1,200 kg de farine, on en prélève un petit morceau. Si la pâte contient plus de 1,700 kg de farine, on récite la bénédiction : (« Baroukh Ata Ado-naï Élo-hénou Mélèkh Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Lehafrich ‘Halla ») avant d’effectuer le prélèvement. Ce petit morceau de pâte (qui était destiné au Cohen quand le Temple se dressait à Jérusalem) est, de nos jours, brûlé. La Mitsva de la ‘Halla symbolise toutes les Mitsvot liées à la cacherout de la nourriture.
  2. L’allumage des bougies de Chabbat et des fêtes : les femmes se trouvant plus souvent que les hommes à la maison accueillent le Chabbat en allumant vendredi après-midi au moins deux bougies. Les jeunes filles et petites filles allument une bougie dès l’âge de trois ans, en récitant la bénédiction : (« Baroukh Ata Ado-naï Élo-hénou Mélèkh Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Léhadlik Nèr Chèl Chabbat Kodèch »). (S’il ne se trouve pas de femme ou de fille dans la maison, ce sera au maître de maison qu’incombera la Mitsva d’allumer les bougies).
  3. La pureté familiale dépend essentiellement de la conduite scrupuleuse de la femme juive. Seule la femme prononce une bénédiction en se trempant au Mikvé (bain rituel). Du respect de ces lois dépendent la stabilité du couple, l’harmonie de la famille et le développement satisfaisant des enfants.

Effectivement, Son être dépasse intégralement notre capacité de compréhension. À cet égard, nos Sages ont affirmé : « Si je connaissais D.ieu, je serais D.ieu. » Car nous sommes des créatures intrinsèquement liées aux lois naturelles et il nous est impossible d’appréhender quoi que ce soit au-delà de ce cadre. Qui pourrait le faire ? Seul D.ieu, qui n’est soumis à aucune contrainte liée à cette structure.

Cependant, si cette dimension divine excède notre faculté de connaissance, quel sens revêt alors le commandement de L’appréhender et d’avoir foi en Lui ? Comment pourrions-nous Le connaître et établir une relation avec Lui alors même qu’Il existe au-delà de la nature ?

Il est possible de connaître D.ieu de cette manière en s’appuyant sur une source de connaissance qui est elle-même infinie. « La Torah et D.ieu ne font qu’un. » Ainsi, la Torah peut étendre notre compréhension au-delà de ses limites naturelles et nous permettre de connaître D.ieu d’une façon que nous ne pourrions atteindre par nos propres moyens.

Par ailleurs, nous possédons un potentiel plus profond que celui du savoir : la foi. Chaque âme constitue une part réelle de D.ieu, une étincelle de Lui, en quelque sorte. Cette dimension de notre être dépasse notre capacité consciente. De la même manière que nous ne pouvons Le connaître intellectuellement, nous ne pouvons appréhender cette dimension intérieure à nous-mêmes. Pourtant, par la foi simple, il nous est possible de nous identifier à cette dimension infinie de notre être et de la faire émerger.

Tel est le sens du commandement visant à connaître D.ieu : mettre en lumière et exprimer notre potentiel intérieur divin par la foi, tout en élargissant notre potentiel intellectuel grâce à la connaissance de la Torah.

Le prophète nous annonce : « Voici, des jours viendront [où]... ils n’enseigneront plus - chacun à son prochain -... en disant ‘connaissez D.ieu’, car tous Me connaîtront ».

La dimension unique de l’ère du Machia’h ne résidera pas dans la manifestation de miracles dans le monde - en effet, certaines opinions soutiennent qu’il n’y aura pas de tels miracles - mais plutôt dans la révélation d’une dimension miraculeuse au sein même de notre être. La connaissance de D.ieu, actuellement éloignée et difficile d’accès pour nous, deviendra naturelle, voire ordinaire.

Il ne s’agit pas seulement de connaître D.ieu, mais de Le connaître d’une manière radicalement différente de celle que nous pouvons concevoir aujourd’hui. À présent, notre connaissance est abstraite et intellectuelle. Nous percevons D.ieu comme une entité distincte de notre personne et de notre vie quotidienne. À l’avenir, nous Le connaîtrons comme nous nous connaissons nous-mêmes, c’est-à-dire avec cette compréhension viscérale et instinctive qui caractérise actuellement notre rapport aux réalités physiques qui nous sont essentielles.

Les femmes juives sont tenues de respecter toutes les Mitsvot (sauf les Mitsvot positives limitées par le temps comme les Téfilines qui ne peuvent être mis que le jour et non la nuit). Certaines Mitsvot sont effectuées plus souvent par les femmes que par les hommes et ce sont :

  1. ‘Halla : le prélèvement de la pâte. Quand on pétrit une pâte (à pain ou à gâteaux) qui contient plus de 1,200 kg de farine, on en prélève un petit morceau. Si la pâte contient plus de 1,700 kg de farine, on récite la bénédiction : (« Baroukh Ata Ado-naï Élo-hénou Mélèkh Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Lehafrich ‘Halla ») avant d’effectuer le prélèvement. Ce petit morceau de pâte (qui était destiné au Cohen quand le Temple se dressait à Jérusalem) est, de nos jours, brûlé. La Mitsva de la ‘Halla symbolise toutes les Mitsvot liées à la cacherout de la nourriture.
  2. L’allumage des bougies de Chabbat et des fêtes : les femmes se trouvant plus souvent que les hommes à la maison accueillent le Chabbat en allumant vendredi après-midi au moins deux bougies. Les jeunes filles et petites filles allument une bougie dès l’âge de trois ans, en récitant la bénédiction : (« Baroukh Ata Ado-naï Élo-hénou Mélèkh Haolam Achère Kidéchanou Bémitsvotav Vétsivanou Léhadlik Nèr Chèl Chabbat Kodèch »). (S’il ne se trouve pas de femme ou de fille dans la maison, ce sera au maître de maison qu’incombera la Mitsva d’allumer les bougies).
  3. La pureté familiale dépend essentiellement de la conduite scrupuleuse de la femme juive. Seule la femme prononce une bénédiction en se trempant au Mikvé (bain rituel). Du respect de ces lois dépendent la stabilité du couple, l’harmonie de la famille et le développement satisfaisant des enfants.

Effectivement, Son être dépasse intégralement notre capacité de compréhension. À cet égard, nos Sages ont affirmé : « Si je connaissais D.ieu, je serais D.ieu. » Car nous sommes des créatures intrinsèquement liées aux lois naturelles et il nous est impossible d’appréhender quoi que ce soit au-delà de ce cadre. Qui pourrait le faire ? Seul D.ieu, qui n’est soumis à aucune contrainte liée à cette structure.

Cependant, si cette dimension divine excède notre faculté de connaissance, quel sens revêt alors le commandement de L’appréhender et d’avoir foi en Lui ? Comment pourrions-nous Le connaître et établir une relation avec Lui alors même qu’Il existe au-delà de la nature ?

Il est possible de connaître D.ieu de cette manière en s’appuyant sur une source de connaissance qui est elle-même infinie. « La Torah et D.ieu ne font qu’un. » Ainsi, la Torah peut étendre notre compréhension au-delà de ses limites naturelles et nous permettre de connaître D.ieu d’une façon que nous ne pourrions atteindre par nos propres moyens.

Par ailleurs, nous possédons un potentiel plus profond que celui du savoir : la foi. Chaque âme constitue une part réelle de D.ieu, une étincelle de Lui, en quelque sorte. Cette dimension de notre être dépasse notre capacité consciente. De la même manière que nous ne pouvons Le connaître intellectuellement, nous ne pouvons appréhender cette dimension intérieure à nous-mêmes. Pourtant, par la foi simple, il nous est possible de nous identifier à cette dimension infinie de notre être et de la faire émerger.

Tel est le sens du commandement visant à connaître D.ieu : mettre en lumière et exprimer notre potentiel intérieur divin par la foi, tout en élargissant notre potentiel intellectuel grâce à la connaissance de la Torah.

Le prophète nous annonce : « Voici, des jours viendront [où]... ils n’enseigneront plus - chacun à son prochain -... en disant ‘connaissez D.ieu’, car tous Me connaîtront ».

La dimension unique de l’ère du Machia’h ne résidera pas dans la manifestation de miracles dans le monde - en effet, certaines opinions soutiennent qu’il n’y aura pas de tels miracles - mais plutôt dans la révélation d’une dimension miraculeuse au sein même de notre être. La connaissance de D.ieu, actuellement éloignée et difficile d’accès pour nous, deviendra naturelle, voire ordinaire.

Il ne s’agit pas seulement de connaître D.ieu, mais de Le connaître d’une manière radicalement différente de celle que nous pouvons concevoir aujourd’hui. À présent, notre connaissance est abstraite et intellectuelle. Nous percevons D.ieu comme une entité distincte de notre personne et de notre vie quotidienne. À l’avenir, nous Le connaîtrons comme nous nous connaissons nous-mêmes, c’est-à-dire avec cette compréhension viscérale et instinctive qui caractérise actuellement notre rapport aux réalités physiques qui nous sont essentielles.

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