Avant de quitter ce monde, Yaakov bénit Yossef et ses deux fils, Éphraïm et Ménaché. Quand Yaakov plaça sa main droite sur le plus jeune des fils, Ménaché, Yossef tenta de corriger son père. Yaakov expliqua qu’Éphraïm, bien que plus jeune, serait plus grand que son aîné, Ménaché.
La Torah conclut alors avec la dernière bénédiction que leur adresse Yaakov :
Il les bénit en ce jour en ces termes : « Israël bénira [ses enfants] avec toi en disant : ‘Que D.ieu vous rende semblables à Éphraïm et Ménaché’ ». Il plaça Éphraïm avant Ménaché.
Depuis ce jour, la bénédiction traditionnelle que les pères donnent à leurs enfants est : « Que D.ieu vous rende semblables à Éphraïm et Ménaché. »
Cela suscite une question : depuis l’époque d’Éphraïm et Ménaché, on a pu voir des milliers d’hommes justes, dont bon nombre sont considérés comme spirituellement supérieurs à Éphraïm et Ménaché. Citons pour exemple Moché et Aharon. Qu’y avait-il donc chez ces deux frères de si particulier au point que Yaakov désirât que tous nos enfants les imitent ?
