VAYECHEV
Mosaic Express | December 08, 2023
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VAYECHEV

Mosaic Express | December 31, 2025

LA SIDRA DE LA SEMAINE

Yaakov s’établit à ‘Hévron avec ses douze fils. Yaakov montre de la préférence pour Yossef, son fils de dix-sept ans, en lui réservant un traitement de faveur, comme le don d’une tunique multicolore, suscitant la jalousie de ses autres fils. Yossef raconte à ses frères deux de ses rêves qui prédisent qu’il est destiné à les diriger. Cela accroît encore leur jalousie et leur haine à son égard.

Chimon et Lévi complotent de le tuer mais Réouven suggère de plutôt le jeter dans un puits. Il a l’intention de revenir le sauver. Alors que Yossef est dans le puits, Yehouda le vend à des voyageurs ismaélites. Les frères font croire à leur père Yaakov que Yossef a été dévoré par un animal sauvage.

Yehouda se marie et a trois enfants. L’aîné, Er, meurt jeune et sans enfant et sa femme est mariée, en lévirat, à son second fils, Onan. Onan pêche et lui aussi est frappé par une mort prématurée. Yehouda se refuse à lui donner son troisième fils. Mais Tamar, déterminée à avoir un enfant de la famille de Yehouda, se déguise et attire Yehouda lui-même. Quand Yehouda apprend qu’elle est enceinte, il la condamne à être exécutée mais devant les preuves, il réalise et reconnaît qu’il est le père. Tamar donne naissance à deux fils jumeaux : Pérets (ancêtre du Roi David) et Zéra’h.

En Égypte, Yossef est vendu à Potiphar, ministre du Pharaon. D.ieu bénit toutes ses entreprises dans la maison de Potiphar mais sa femme le convoite et, devant son refus, le fait emprisonner. En prison, il gagne la faveur de l’administration pénitentiaire. Il rencontre le maître échanson et le maître panetier du Pharaon. Il interprète correctement leurs rêves et demande au maître échanson, qui sera libéré, d’intercéder en sa faveur auprès du Pharaon. Mais il oubliera de le faire.

Le tableau que nous pouvons observer à l’ouverture de la Paracha de cette semaine est d’une perfection presque idyllique : la famille de Yaakov est complète, ses enfants sont tous fidèles à ses idéaux, il a amassé de grandes richesses et est retourné s’installer sur la terre de ses pères en Terre Sainte. Enfin, il a endossé le manteau du chef de la génération. De plus, il a solidement établi sa réputation en surmontant physiquement et spirituellement trois adversaires : Lavane, Essav et Che’hem. Il est à la fois estimé et craint par la population environnante. Il semblerait donc que désormais, tout ce qui lui reste à faire soit de continuer à élever et guider sa famille jusqu’à ce qu’elle s’élargisse pour former un peuple prêt à recevoir la Torah. Le nom même de cette Paracha, « Vayéchèv » (« et il résida ») évoque une sérénité pastorale.

Mais, comme nous allons bientôt le découvrir, une rivalité s’installait entre les frères et quand elle émergea, elle risqua de détruire la famille et d’écraser tout espoir que la fratrie devienne un jour le porte-parole de la vision des Patriarches. Tout d’abord, Yossef fut vendu comme esclave par ses frères. Puis Yehouda se sépara d’eux pour contracter une alliance en dehors de la famille. Yaakov lui-même resta inconsolable de la disparition de Yossef. Il semblerait dès lors que le reste de la Paracha est tout le contraire de ce qu’elle laissait promettre et qu’elle ne reflète en rien la tranquillité qui apparaît dans son nom.

VIVRE AVEC LA PARACHA

Pour comprendre cette contradiction apparente, rappelons-nous que Yaakov savait que l’accomplissement de la mission divine de faire du monde une Résidence pour D.ieu dépendait de la façon dont il surmonterait la force spirituelle d’Essav et que Yossef représentait les qualités spirituelles qui allaient faciliter cet accomplissement. C’est la raison pour laquelle Yaakov voyait en lui son héritier naturel.

Toutefois, alors que Yaakov se concentrait sur les qualités spirituelles de Yossef, ses frères ne manquèrent pas de constater que son comportement était inquiétant, qu’il montrait une forme d’arrogance et d’orgueil qui leur rappelait le tempérament d’Essav. Le fait que leur père le favorise, semblant ne pas voir ses défauts, ne fit que renforcer leur idée qu’il était comme Essav : après tout, Its’hak avait été dupé et avait pensé que son fils préféré était son héritier légitime, malgré son comportement extérieur. C’est pourquoi les frères conclurent que, tout comme il y avait des enfants dans les deux premières générations dont il avait fallu se séparer, il en allait de même avec la troisième génération. Plutôt que d’être l’antidote à Essav, Yossef était le nouvel Essav et en tant que tel, devait être éliminé.

Une fois que les frères de Yossef furent tous convaincus qu’il était inapte à remplir son rôle futur, la providence Divine devait faire en sorte de les convaincre du contraire. Et c’est ainsi que commença la longue odyssée de Yossef en Egypte.

Celui qui changea innocemment le cours des événements fut le quatrième fils de Yaakov, Yehouda, qui s’avança pour convaincre ses frères de vendre Yossef à une caravane de marchands plutôt que de le tuer. C’est ainsi qu’il retourna la situation qui menaçait d’être la fin certaine de tout en un commencement. Il mit en marche le processus qui aboutirait finalement à la réunion et la réconciliation des frères et en conséquence à la juste prérogative de Yossef de prendre la direction familiale et à l’accomplissement du désir de Yaakov de servir D.ieu dans la paix et la tranquillité.

Cela explique pourquoi la Torah interrompt le récit de l’histoire de Yossef avec un interlude décrivant les alliances extra familiales de Yehouda. Par cette alliance, il engendra Peretz, l’ancêtre du Roi David qui, à son tour, est l’ancêtre du Machia’h. Yehouda ressort donc non seulement comme l’élément déclencheur de la rédemption de la famille de Yaakov mais aussi de la Rédemption ultime de tout le Peuple juif et de l’humanité.

En demandant à D.ieu la tranquillité nécessaire pour mieux accomplir sa Mission Divine, Yaacov demandait simplement sa rétribution pour avoir surmonté les épreuves avec Lavane, Essav et Che’hem. Mais D.ieu voulait lui accorder une paix encore plus profonde qui lui permettrait de remplir sa mission de façon encore plus accomplie. Et cela dépasserait ce qu’il pouvait gagner par ses propres efforts et serait un avant-goût de l’époque messianique. Mais pour pouvoir y accéder, il devait surmonter une épreuve.

Le point commun de ses épreuves précédentes était que chacune d’entre elles était un combat avec une sorte de mal. De telles épreuves peuvent être très éprouvantes, mais au moins elles nous donnent la satisfaction de savoir qu’en les surmontant, nous avons accompli quelque chose de tangible. Par contre, le test d’une souffrance apparemment dépourvue de signification n’apporte pas un tel réconfort. Et c’est précisément à ce genre de test que Yaakov fut maintenant soumis, sous forme de la perte de Yossef et du doute intérieur quant à l’issue du travail de sa vie. Par ces souffrances, Yaacov fut raffiné au point qu’il devint plus tard (dans la Paracha Vaye’hi) le réceptacle dans lequel D.ieu allait déverser une paix et un contentement intérieurs très profonds.

Le premier enseignement que nous pouvons donc tirer de cette Paracha est d’être conscients que la Providence Divine orchestre toujours les événements, même si parfois, cela ne se voit pas. Quelque désespérée que notre situation puisse paraître, la solution se trouve toujours près de nous et le mécanisme de la rédemption peut être déjà en marche.

D’autre part, nous voyons combien il est important de regarder au-delà des vicissitudes du présent et d’aspirer à la Rédemption, ce que nous voyons faire Yaacov au début de la Paracha. Il est instructif de noter que D.ieu ne chercha pas à mettre Yaacov sur le chemin, qui l’aurait mené à cette paix véritable à laquelle il aspirait, avant qu’il ne l’ait spécifiquement demandé lui-même. Ce fut réellement son aspiration à la Rédemption messianique qui lança tout le processus qui nous y conduira.

On pourrait objecter qu’il est préférable de renoncer à la paix et au contentement véritables si le prix à payer est si élevé et que des souffrances incompréhensibles comme celles de Yaakov viennent encore s’ajouter. Mais puisque nous avons déjà tant souffert à travers notre histoire, il est clair que nous nous sommes suffisamment raffinés désormais pour mériter la Rédemption finale. Tout ce qu’il nous reste à faire est de prier D.ieu sincèrement, avec force et conviction et Il nous répondra certainement.

CORPS ET ÂME

Un verset prophétique enseigne (Osée 6:2) : « Il nous fera revivre après deux jours ; le troisième jour, il nous redressera et nous vivrons devant Lui. »

Les Sages interprètent les « deux jours » comme faisant référence à ce monde-ci et au monde futur, au sens d’au-delà. En revanche, le « troisième jour » correspond au monde de la résurrection, le plus haut des degrés qui suivra la venue de Machia’h. Ce dernier niveau est radicalement différent des deux précédents car le corps et l’âme partagent alors le même enthousiasme pour le service de D.ieu. C’est là le but ultime de la création.

ETINCELLES DE MACHIAH

Miniane Sefarade

HORAIRE DES PRIÈRES

  • CHABBAT
  • Min’ha/Arvit (vendredi)..........16h 00
  • Cha’harit............................9h 00

LA SIDRA DE LA SEMAINE

Yaakov s’établit à ‘Hévron avec ses douze fils. Yaakov montre de la préférence pour Yossef, son fils de dix-sept ans, en lui réservant un traitement de faveur, comme le don d’une tunique multicolore, suscitant la jalousie de ses autres fils. Yossef raconte à ses frères deux de ses rêves qui prédisent qu’il est destiné à les diriger. Cela accroît encore leur jalousie et leur haine à son égard.

Chimon et Lévi complotent de le tuer mais Réouven suggère de plutôt le jeter dans un puits. Il a l’intention de revenir le sauver. Alors que Yossef est dans le puits, Yehouda le vend à des voyageurs ismaélites. Les frères font croire à leur père Yaakov que Yossef a été dévoré par un animal sauvage.

Yehouda se marie et a trois enfants. L’aîné, Er, meurt jeune et sans enfant et sa femme est mariée, en lévirat, à son second fils, Onan. Onan pêche et lui aussi est frappé par une mort prématurée. Yehouda se refuse à lui donner son troisième fils. Mais Tamar, déterminée à avoir un enfant de la famille de Yehouda, se déguise et attire Yehouda lui-même. Quand Yehouda apprend qu’elle est enceinte, il la condamne à être exécutée mais devant les preuves, il réalise et reconnaît qu’il est le père. Tamar donne naissance à deux fils jumeaux : Pérets (ancêtre du Roi David) et Zéra’h.

En Égypte, Yossef est vendu à Potiphar, ministre du Pharaon. D.ieu bénit toutes ses entreprises dans la maison de Potiphar mais sa femme le convoite et, devant son refus, le fait emprisonner. En prison, il gagne la faveur de l’administration pénitentiaire. Il rencontre le maître échanson et le maître panetier du Pharaon. Il interprète correctement leurs rêves et demande au maître échanson, qui sera libéré, d’intercéder en sa faveur auprès du Pharaon. Mais il oubliera de le faire.

Le tableau que nous pouvons observer à l’ouverture de la Paracha de cette semaine est d’une perfection presque idyllique : la famille de Yaakov est complète, ses enfants sont tous fidèles à ses idéaux, il a amassé de grandes richesses et est retourné s’installer sur la terre de ses pères en Terre Sainte. Enfin, il a endossé le manteau du chef de la génération. De plus, il a solidement établi sa réputation en surmontant physiquement et spirituellement trois adversaires : Lavane, Essav et Che’hem. Il est à la fois estimé et craint par la population environnante. Il semblerait donc que désormais, tout ce qui lui reste à faire soit de continuer à élever et guider sa famille jusqu’à ce qu’elle s’élargisse pour former un peuple prêt à recevoir la Torah. Le nom même de cette Paracha, « Vayéchèv » (« et il résida ») évoque une sérénité pastorale.

Mais, comme nous allons bientôt le découvrir, une rivalité s’installait entre les frères et quand elle émergea, elle risqua de détruire la famille et d’écraser tout espoir que la fratrie devienne un jour le porte-parole de la vision des Patriarches. Tout d’abord, Yossef fut vendu comme esclave par ses frères. Puis Yehouda se sépara d’eux pour contracter une alliance en dehors de la famille. Yaakov lui-même resta inconsolable de la disparition de Yossef. Il semblerait dès lors que le reste de la Paracha est tout le contraire de ce qu’elle laissait promettre et qu’elle ne reflète en rien la tranquillité qui apparaît dans son nom.

VIVRE AVEC LA PARACHA

Pour comprendre cette contradiction apparente, rappelons-nous que Yaakov savait que l’accomplissement de la mission divine de faire du monde une Résidence pour D.ieu dépendait de la façon dont il surmonterait la force spirituelle d’Essav et que Yossef représentait les qualités spirituelles qui allaient faciliter cet accomplissement. C’est la raison pour laquelle Yaakov voyait en lui son héritier naturel.

Toutefois, alors que Yaakov se concentrait sur les qualités spirituelles de Yossef, ses frères ne manquèrent pas de constater que son comportement était inquiétant, qu’il montrait une forme d’arrogance et d’orgueil qui leur rappelait le tempérament d’Essav. Le fait que leur père le favorise, semblant ne pas voir ses défauts, ne fit que renforcer leur idée qu’il était comme Essav : après tout, Its’hak avait été dupé et avait pensé que son fils préféré était son héritier légitime, malgré son comportement extérieur. C’est pourquoi les frères conclurent que, tout comme il y avait des enfants dans les deux premières générations dont il avait fallu se séparer, il en allait de même avec la troisième génération. Plutôt que d’être l’antidote à Essav, Yossef était le nouvel Essav et en tant que tel, devait être éliminé.

Une fois que les frères de Yossef furent tous convaincus qu’il était inapte à remplir son rôle futur, la providence Divine devait faire en sorte de les convaincre du contraire. Et c’est ainsi que commença la longue odyssée de Yossef en Egypte.

Celui qui changea innocemment le cours des événements fut le quatrième fils de Yaakov, Yehouda, qui s’avança pour convaincre ses frères de vendre Yossef à une caravane de marchands plutôt que de le tuer. C’est ainsi qu’il retourna la situation qui menaçait d’être la fin certaine de tout en un commencement. Il mit en marche le processus qui aboutirait finalement à la réunion et la réconciliation des frères et en conséquence à la juste prérogative de Yossef de prendre la direction familiale et à l’accomplissement du désir de Yaakov de servir D.ieu dans la paix et la tranquillité.

Cela explique pourquoi la Torah interrompt le récit de l’histoire de Yossef avec un interlude décrivant les alliances extra familiales de Yehouda. Par cette alliance, il engendra Peretz, l’ancêtre du Roi David qui, à son tour, est l’ancêtre du Machia’h. Yehouda ressort donc non seulement comme l’élément déclencheur de la rédemption de la famille de Yaakov mais aussi de la Rédemption ultime de tout le Peuple juif et de l’humanité.

En demandant à D.ieu la tranquillité nécessaire pour mieux accomplir sa Mission Divine, Yaacov demandait simplement sa rétribution pour avoir surmonté les épreuves avec Lavane, Essav et Che’hem. Mais D.ieu voulait lui accorder une paix encore plus profonde qui lui permettrait de remplir sa mission de façon encore plus accomplie. Et cela dépasserait ce qu’il pouvait gagner par ses propres efforts et serait un avant-goût de l’époque messianique. Mais pour pouvoir y accéder, il devait surmonter une épreuve.

Le point commun de ses épreuves précédentes était que chacune d’entre elles était un combat avec une sorte de mal. De telles épreuves peuvent être très éprouvantes, mais au moins elles nous donnent la satisfaction de savoir qu’en les surmontant, nous avons accompli quelque chose de tangible. Par contre, le test d’une souffrance apparemment dépourvue de signification n’apporte pas un tel réconfort. Et c’est précisément à ce genre de test que Yaakov fut maintenant soumis, sous forme de la perte de Yossef et du doute intérieur quant à l’issue du travail de sa vie. Par ces souffrances, Yaacov fut raffiné au point qu’il devint plus tard (dans la Paracha Vaye’hi) le réceptacle dans lequel D.ieu allait déverser une paix et un contentement intérieurs très profonds.

Le premier enseignement que nous pouvons donc tirer de cette Paracha est d’être conscients que la Providence Divine orchestre toujours les événements, même si parfois, cela ne se voit pas. Quelque désespérée que notre situation puisse paraître, la solution se trouve toujours près de nous et le mécanisme de la rédemption peut être déjà en marche.

D’autre part, nous voyons combien il est important de regarder au-delà des vicissitudes du présent et d’aspirer à la Rédemption, ce que nous voyons faire Yaacov au début de la Paracha. Il est instructif de noter que D.ieu ne chercha pas à mettre Yaacov sur le chemin, qui l’aurait mené à cette paix véritable à laquelle il aspirait, avant qu’il ne l’ait spécifiquement demandé lui-même. Ce fut réellement son aspiration à la Rédemption messianique qui lança tout le processus qui nous y conduira.

On pourrait objecter qu’il est préférable de renoncer à la paix et au contentement véritables si le prix à payer est si élevé et que des souffrances incompréhensibles comme celles de Yaakov viennent encore s’ajouter. Mais puisque nous avons déjà tant souffert à travers notre histoire, il est clair que nous nous sommes suffisamment raffinés désormais pour mériter la Rédemption finale. Tout ce qu’il nous reste à faire est de prier D.ieu sincèrement, avec force et conviction et Il nous répondra certainement.

CORPS ET ÂME

Un verset prophétique enseigne (Osée 6:2) : « Il nous fera revivre après deux jours ; le troisième jour, il nous redressera et nous vivrons devant Lui. »

Les Sages interprètent les « deux jours » comme faisant référence à ce monde-ci et au monde futur, au sens d’au-delà. En revanche, le « troisième jour » correspond au monde de la résurrection, le plus haut des degrés qui suivra la venue de Machia’h. Ce dernier niveau est radicalement différent des deux précédents car le corps et l’âme partagent alors le même enthousiasme pour le service de D.ieu. C’est là le but ultime de la création.

ETINCELLES DE MACHIAH

Miniane Sefarade

HORAIRE DES PRIÈRES

  • CHABBAT
  • Min’ha/Arvit (vendredi)..........16h 00
  • Cha’harit............................9h 00
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